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Ca se passe par là.
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Introduction ou le début de tout.

2030, moi Darélia, 25 ans que j’erre dans les rues. J’aurais dû avoir 46 ans mais j’ai gardé l’apparence que j’avais à l’âge de 20ans. Pourquoi me demanderez-vous, cela est simple il y a maintenant 25 ans que je suis morte, non pas de mort naturelle, j’ai été transformé, je suis devenu une vampire.

Je ne m’épancherais pas sur la façon dont je suis devenue cet être à part du monde. Ça vous l’avez appris dans un autre récit. Je vais vous raconter ce que je vis maintenant au jour le jour, à la recherche de l’amour que j’ai perdu, l’être qui m’a tout appris.

Je suis actuellement dans une petite ville où j’ai appris qu’il s’y caché par mes amis vampires. Je le cherche, je le sens, mais je ne le trouve pas. Où peut-il bien se cacher. Lui qui m’a appris comment séduire les hommes pour mieux leur ôter leur essence vital : la vitae.
Moi qui n’étais qu’une novice, ne sachant pas qu’elle possédais tous ces pouvoirs.

Cela fait maintenant 5 nuits que je le cherche, lui le seul malkavien encore vivant, enfin presque sur cette terre. Il a acquiert plus de pouvoir que la plupart des vampires.

Me baladant dans une rue sombre je tomba sur un lieu étrange. Je me décida à y entrer dans cette taverne que je n’avais point vu auparavant : la taverne de l’écrivain. Peu commode comme nom, mais bon au moins je pourrai m’y reposer et me croquer 1 ou 2 belles victimes. Je n’aime que les choses belles, et les talents. Je suis une toréador après tout, on m’a choisit pour mon talent : le chant et ma beauté. Je vis pleins de monde dedans, il y a avait une étrange robot enfin il me semble bleu et rouge. J’avançai vers le comptoir afin de commander une boisson. Le barman avait le dos tourner.
« S’il vous plait, j’aimerais commander. » dis-je.
Sans se retourner il me dis : « oui je suis à vous tout de suite. »
Lorsqu’il daigna enfin se retourner pour prendre ma commande, je fus étonnamment surprise. C’était lui, celui que je cherchais depuis des jours, voir des années : Psyho.
« Toi enfin, je t’ai cherché depuis des années et je te retrouve là.
- Oui, j’ai décidé d’avoir mon petit business. Ça me fait plaisir de te revoir.
- Moi aussi je suis heureuse.
- Dis-moi ça t’intéresserai de bosser avec moi ?
- Oui pourquoi. »
Il me présenta le robot. Il se nommait LPA et travaillait à côté de la taverne.

C’est ainsi que mes aventures dans la taverne commencèrent.



Chapitre 1
sanglante soirée

Une semaine venait de s’écouler depuis que j’avais décidé d’accepter la proposition de Psyho. Nous étions dans une nuit tel que je les aime : Chaude et bien sombre. Il y avait très peu de client ce soir là, ils étaient tous fourré dans el bar d’à côté celui de LPA.

J’étais en train de siroter un bon petit verre en attendant de nouveaux clients, lorsque j’entendis un cri strident.

Je me précipitai suivis de Psyho et de quelques clients curieux vers le cri. Il provenait des toilettes de la taverne. Une jeune femme d’une vingtaine d’année humaine avait poussé ce cri.
« Je, je, je….. » dit-elle dans un bégayement nerveux.
« Pourquoi avez-vous pousser ce cri ? » Dis-je.
« Je viens, je viens de tomber sur un corps.. » Dit-elle avant de s’évanouir.
J’ouvris la porte des toilettes et découvrit un corps humain apparemment. Ce corps était entouré de son sang. Je dis ce corps car il était tellement éventré, scalpé qu’il m’était impossible de définir s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme. Le crime a été violent au point que des morceaux de cervelle avaient giclé et s’étaient retrouvé sur les murs de la pièce.
« Je vais appeler la police. » Me dit Psyho de façon clame.
« Très bien, vas-y pendant ce temps je vais fermer la taverne. » Répondis-je.

Mais j’avais déjà en tête l’idée de faire ma propre enquête, après tout la police n’est plus ce qu’elle était avant. De nos jours, la police ne fait même plus son travail, c’est à l’homme, seul, de faire sa loi.
Comme tout bon enquêteur, je décida de chercher des pièces à conviction, ce qui m’était facile grâce à mes pouvoirs surnaturels. Je décidai d’abord de me concentrer sur le sang. Il en dégageait encore de la chaleur, ce qui faisait remonter le crime à 2h tout au plus.

Mais je fus interrompu alors que je passais la pièce au peigne fin par un policier, assez bizarre d’alors, une sorte de Columbo des temps modernes.
« Vous êtes le patron ? » me dit-il avec un air méfiant.
« Non, je suis son associée, Darélia. » Je me rendis vite compte en passant son esprit grâce à ma transmission de pensée qu’il me prenait déjà pour le coupable, après tout selon lui, une femme n’est bonne qu’à être cuisinière ou serveuse. Seul les associés femmes seraient capables de tuer pour pouvoir prendre possession de l’endroit. Je décide de ne pas tenir compte de son jugement, après tout je savais que je n’étais pas coupable. Mon intuition me disait quand de me méfier de ce policier.

Dès la nuit suivante je me concentrerai sur la recherche d’indices et de témoins car je sentais que ce policier ne pourra y arriver seul.


 

Chapitre II
premier suspect, premier témoin

Après un sommeil réparateur, je décidai de retourner sur le lieu du crime, je vis que la police, et surtout ce cher inspecteur n’avait pas encore touché aux lieux. Je ne retrouva pas le corps évidement il avait été emporter par cet idiot. Elles étaient sombres ces toilettes mais ce n’était pas un souci. Je ne trouvai rien, à ma grande, surprise, pas le moindre petit indice, à croire que le meurtrier était un professionnel. Il ne me restait plus qu’à interroger les témoins.

Pour commencer ces interrogatoires, je décidai de m’adresser à Psyho car son calme m’avait perturbé. Il était au comptoir comme à son habitude en train de nettoyer des verres, à croire qu’il faisait partie du décor. Je m’approcha de lui, un souvenir me revenais d’un seul coup en mémoire :

C’était il y a 25 ans, je venais de naître à ma condition de vampire. C’était une nuit claire, la lune était ronde tel une femme enceinte, ce que je ne serais jamais. Psyho et moi revenions d’une chasse fructueuse. Nous discutions de nos victimes lorsque d’un seul coup il s’arrêta. Il me regarda avec un regard perturbant. Ce regard montrait un profond sentiment, de la passion, de l’amour. Il avança son visage vers le mien et m’embrassa. D’abord surprise, je ne réagis point, mais un élan me fit rendre ce baiser de façon plus passionné, nos langues se mêlèrent, puis se fut notre corps, nous étions devenus plus qu’un maître et son novice nous étions devenus amants.

J’évacuai ce souvenir rapidement de mon esprit, je devais avoir les idées claires avant de l’interroger. Arriver à sa hauteur, je m’assis sur l’un des tabourets du comptoir, ce comptoir fait à partir d’un chêne plus vieux que moi, d’environ 300 ans si ce n’est plus. Je passai sa main dessus, jamais le contact du bois vernis. Je me décidai enfin à commencer la discussion :
« Psyho, puis-je te parler ? » Dis-je d’une voix tremblante mais ferme.
« Oui, je t’écoute, princesse. Il y a un problème ?
-Non, non. » Je pris une voix sérieuse et inquisitrice pour poursuivre :
« Dis-moi, je me rappelle que tu n’était pas là 2h avant que l’on trouve le corps. Tu étais où ? » J’étais rapide mais il le fallait bien.
« Tu le sais bien voyons, j’étais partie voir notre fournisseur. » Me dit-il avec sa voix d’un calme olympien. Ce ton me perturbait, il me perturbais déjà lorsque j’étais sa novice. Rien ne pouvait le perturber. C’est ce calme également qui me fit penser qu’il était peut-être coupable, après tout dans ses moments de folie qui sait ce dont il était capable.

Je gardai cette théorie de côté pour le moment crucial où je devrai annoncer celui qui sera coupable.


 

Chapitre III
angoisse

Un nouveau jour, et cette angoisse qui me colle encore à la peau, Psyho est-il le meurtrier. Je ne sais pas, et j’en suis tourmentée. Car malgré cette sale histoire où il pourrait être le tueur, je continue de l’aimer. Ce même amour que j’éprouvais pour lui lorsque j’étais encore humaine. Un amour passion, sans limite, je tuerai pour lui et je le protégerai envers et contre tous.

Je me dirigeai vers la porte de la pièce où je vivais lorsque je ne servais pas dans la taverne. Une pièce que j’avais décorée de tel sorte à me rappeler ma chambre d’humaine. Elle était petite mais chaleureuse. Je m’y sentais bien, elle me permettait de me ressourcer. Je sortis de cette pièce rassurante et descendit les escaliers qui menaient à la taverne. La première chose que je vis ce fût lui derrière son comptoir comme toujours, une image qui me rassurait. Je m’approchai de lui, mon corps se réchauffa de cette flamme d’amour. Je ne sais pas pourquoi mais la première chose que je fis une fois près de lui ce fut de poser ma main sur sa joue et de la caresser comme je le faisait avant pour le rassurer et lui montrer par ce petit geste anodin tout l’amour que j’avais en moi. Il ne compris pas pourquoi je fis ça, c’est du moins ce que je compris dans son regard. Mais bien vite il ferma les yeux et se laissa aller contre cette main. Une seule phrase réussit à sortir de mes lèvres : « je t’aime ». Il ouvrit les yeux et me regarda fixement afin de voir si je mentais, ne voyant aucune once de mensonge dans mes yeux il me dit : « je sais, tu m’a toujours aimé comme moi je t’aime toujours. » Je voulus lui dire ce que je pensai, le fait que je le croyait coupable mais je n’ai pu y arriver, les mots ne voulu pas sortir de peur de gâcher toute cette magie de l’instant. Je le quitta, lâche vers mon rendez-vous, le commissariat, où m’attendait l’inspecteur afin de m’interroger sur le meurtre.

J’arrivai dans ce lieu sombre et inhospitalier. L’inspecteur me recevait dans son bureau, pièce petit, lugubre où je sentais grâce à mon odorat de vampire du sang séché, peut-être bien des coupables qui ont été passé à tabac, ce qui me laissa rien prévoir de bon pour la suite. Il s’approcha de moi avec son haleine putride et commença les hostilités de l’interrogatoire.
« Alors je vais être bref car je n’ai pas de temps à perdre, où étiez-vous au moment du meurtre ? » me dit-il l’air dédaigneux.
« En salle comme à chaque à la même heure. » lui dis-je sûr de moi, après tout je n’avais pas tué donc je savais que je n’était pas coupable.
« Vous mentez ! Allez avouer que c’est vous qui l’avez tué ! » Me crie t-il au visage.
« Je ne vous ment pas ! » répondis-je du même ton.
Il me frappa d’un coup violent, mais la douleur n’était plus de mon vocabulaire depuis longtemps. Je le regardai dans les yeux pour lui montrer que je n’avais rien ressentis, qu’il ne me faisait pas peur. Ce qu’il le rendit encore plus furieux, je lus dans ses pensées : comment une pouffe pareille peut-elle me répondre comme sa, je suis sûre que c’est elle qui l’a tué pour récupéré la taverne pour elle seule. Comme toutes les bonnes femmes. Je ris de cette pensée comment avec les années peut-il y avoir encore des machos. Il me frappa de plus belle, il pensa que comme ça j’avouerai, c’était bien mal me connaître après tout j’avais bien survécut des années de façon précaire où régnait la violence urbaine. Il décida de changer de tactique.
« Eh bien, si ce n’est pas vous qui l’avez tué, sait sûrement Psyho le coupable. »

Je fus troublé, comment faire, je ne voulais pas dire à cette brute ce que je pensais. Je ne veux pas accuser Psyho à tort. Je fis mon possible pour ne pas laisser paraître mon doute, car douter c’était perdre la face devant ce type, et je ne voulu pas lui laisser cette satisfaction.
« Non, ce n’est pas lui ! » dis-je fermement.
Cet idiot d’inspecteur me regarda avec un petit rictus de joie.
« Vous venez de vous accuser toute seule ma chère. Echec et mat. Lieutenant, arrêté cette personne » Je me débattis, non je n’était pas coupable. Mais je ne voulais pas laisser paraître ma nature. On m’enferma dans une cellule avec pour seule échappatoire une petite lucarne avec des barreaux en acier trempés.

Un jour, peut-être deux venait de passer, ma seule préoccupation c’était, que devenais Psyho, je sais je pourrai penser à m’échapper ou autre mais sa serai m’accuser encore plus.


 

Chapitre IV
présent et passé


Combien de temps s’était écoulé depuis que je suis ici, je ne sais plus. Ma notion du temps avait disparu. Je me demandais tout le temps ce qui se passait en dehors de ces murs de briques, Psyho allait-il bien, était-il encore là où était-il partit. J’appuyai ma tête contre un de ces murs froids lorsque j’entendis dans ma tête une voix que je reconnaîtrai entre mille, c’était lui. Il me disait de regarder par la lucarne, je me releva et regarda. Mais que faisait-il là. Pourquoi risquer de venir jusqu’à moi. Je n’eu pas le temps de lui demander quoi que se soit que son corps se dématérialisa, il devient une ombre noire. L’ombre s’approcha des barreaux et passa entre eux. Elle se rematérialisa devant moi, dès que l’ombre était redevenu Psyho je me blottis entre ses bras :
« Que ça fait du bien de revoir un visage ami. » Lui dis-je émue, les larmes aux yeux.
« Je suis venue pour te libérer, je sais que tu n’es pas coupable. » Me dit-il avant de se diriger vers la porte de la cellule et arraché la grille, j’avais oublié la force qu’il avait, une force tellement grande que j’en avait toujours peur malgré les années. Je reculai :
« Je ne peut pas partir, sinon ils vont croire que je me suis enfuis car je suis coupable.
- Si tu restes enfermé qui va trouver le meurtrier hein. » Me dit-il en me souriant et me regardant avec un regard doux et aimant.
D’un geste brusque mais tendre à la fois il me serra tout contre lui et nous nous transformions en ombre afin de repasser à travers les barreaux de ma cellule. Je pensa : adieu ma chère cellule, tu ne seras bientôt plus vide car je promets de faire rentrer le véritable meurtrier dans tes chers bras.
***
Après plusieurs heures de sommeil récupérateur, je fus surprise de me réveiller dans une pièce que je connaissais bien mais que je n’avais revu depuis des siècles, ma chambre, ma chambre de l’époque où j’étais encore la jeune adulte insouciante vivant sa vie au jour le jour. Je la croyais pourtant disparu, enfui à jamais dans un monde perdu. Je me mis à trifouiller un peu partout ravi de retrouver mes objets chéris, mes livres, mes photos ; était-ce moi cette jeune fille souriante entouré d’amis morts aujourd’hui ?
Oui, je dois bien confirmer que oui. J’étais en contemplation devant une photo lorsque la porte s’ouvrit, s’était Psyho.
« Alors tu as pu te reposer un peu ?
- Oui mais je suis surprise que fais-je dans mon ancienne chambre je la croyais détruite.
- Surprise, j’ai voulu la garder intact, pensant qu’un jour tu serais nostalgique de ton ancienne vie et que tu voudrais te replonger dans le passé. Je ne pensais pas qu’elle serait également une parfaite cachette pour toi contre la police.
- Merci, je ne sais quoi te dire. Tu fais preuve de la plus grande démonstration d’amour qu’il soit. » lui dis-je les larmes aux yeux dus à la fois à le bonheur et au rire.
- Bien maintenant viens te restaurer, je t’ai apporter de quoi subvenir à tes besoins pendant quelques temps. Enfin, le temps que je résous cette affaire car tu ne dois pas bouger d’ici.
- Non, je ne peux rester enfermé alors que je sais qu’il y a quelqu’un dehors qui perpétue des crimes et que la police pense qu’il s’agit de moi. J’ai besoin de trouver qui est derrière tout ça, tout mon corps me l’ordonne. Tu ne pourras m’en empêcher.
- Très bien, comme d’habitude je ne peux rien te refuser lorsque je vois cette passion dans ton regard. » Mais je voyais bien qu’il me dit ça à contre cœur. Avais –t’il peur que je découvre qu’en faite c’était lui. Moi qui avais penser que finalement je m’étais trompé. Non, je ne veux y croire, non, il n’est pas coupable pourquoi m’aurait-il aider s’il était coupable, car moi en prison il aurait pu continuer ses meurtres sans que personne ne le gêne. Il pris congé de moi me disant qu’il devait aller s’occuper de la taverne et que j’en profiter pour me replonger dans le passé. Que s’était bon de se retrouver dans cette maison chaleureuse, vraiment Psyho avait pris un plus grand soin de celle-ci car il n’y avait aucune trace de poussière comme si le temps s’était arrêté depuis mon départ.
Je m’allongea sur mon lit et ferma les yeux me replongeant dans le passé, dans mon passé celui que j’avais oublié celui d’avant.


 

Chapitre V
souvenir d'un soir perdu à jamais

 


Seule dans ma chambre je me met a me rappeler de cette époque où j’étais encore humaine et s’est ces souvenirs précis qui me revienne.
Une après-midi où j’étais seule comme maintenant.

Je suis pleine de doute, en qui dois-je avoir confiance, qui je dois écouter. Je me sens si seule parfois. Dois-je continué à l’aimer dois-je le détesté. J’ai cette impression où chaque fois qu’il y a un conflit s’est toujours moi qui passe pour la méchante. Dès que j’ai l’audace de vouloir rester seule avec lui je passe pour une égoïste mais dès que je le laisse sa liberté il me dit que je le fais à contrecoeur que je vais lui en vouloir car il voit trop les autres. Comment je dois réagir alors sachant que s’était peut-être la dernière fois que je le voyais avant de partir.
Je voudrais tellement m’enfuir de ce monde où je suis mal dans ma peau. Trouver une autre dimension où les choses seront plus simples. Mais je suis toujours ici. J’aimerais des fois qu’il reconnaisse que des fois j’ai raison que quand il me dit que je suis une gamine qu’il réfléchisse au vrai sens de ce mot, est-ce gamin de vouloir passer du temps avec celui qu’on aime, est-ce gamin de vouloir partager des moments entres amis avec lui. Des fois, j’ai l’impression qu’il ne veut pas que je sois auprès de lui quand il est chez des amis qu’il veut de nouveau être célibataire. J’ai déjà assez de problème avec mes parents alors m’en rajouter ça devient dure, je l’aime trop pour le quitter mais je veux m’enfuir de ce monde, je voudrais mourir, et vivre une autre vie plus simple.

S’est décidé, ce soir c’est le soir. Je vais partir de chez moi, loin de tous mes soucis. Adieu tous vous ne me regretter point je le sais.

Cela fait près de trois heures que je marche toujours devant moi sans me retourner pour ne pas regretter de m’être enfui sans laisser de mot à celui que j’aime ou à mes parents. Je suis épuisé, je n’en peux plus il faut que je m’assois, que je dorme, je l’espère pour toujours. Ma vie est si sombre, où sont passés ses jours de joie et de bonheur, où est passé ma vie d’avant.

Soudain je m’assoupis de fatigue après avoir pleurer pendant longtemps. Lorsque j’ouvris les yeux il faisait sombre, très sombre, il devait être plus de 3h du matin. Je le vis, enfin je vis cette ombre menaçante qui me fixait. Il me parla mais je ne voulais pas l’écouter alors je partis en courant, j’avais peur si peur. Je tourna à un angle de rue qui conduisait a une impasse pour me cacher derrière des bennes a ordures mais il était déjà là.

« Cela fait longtemps que j’attendais cet instant, l’instant où l’envie de vivre quitterai ton âme, pour pouvoir te faire revivre, te faire goûter ta vrai vie. Oh Darélia. Je te suis depuis que tu es née, je veille sur toi, nombreuses fois j’ai voulu intervenir mais je n’avais pas le droit tu avais le choix de ton destin. Maintenant dis moi veux-tu renaître dans une vie meilleure et plus facile. » Me dit-il avec une voie si chaleureuse et aimante.
« Oui, je veux mourir et renaître, je n’aime plus ce monde où je vis. »

C’est ce soir là que je suis devenu vampire.

 

Chapitre VI
retour au point de départ

 


Plusieurs heures étaient passées. J’attendais son retour pour avoir des nouvelles, car je ne supportais plus d’être coupé du monde, de ne pas pourvoir chercher qui était le vrai meurtrier.
S’est alors que j’attendis du bruit, se n’était pas Psyho car j’aurai tout de suite senti que s’était lui car après tout nous sommes liée d’un lien invisible qui nous permet de savoir quand l’autre va mal. Qui ? Qui ? Qui avait bien pu rentré, un SDF, non car j’entendais des pas d’un homme sûr qui sait ce qui cherche et où il va. Je décida de descendre les marches doucement comme quand j’étais petite et que je voulais espionner la conversation des adultes et s’est là que je le vis : L’inspecteur. Comment il peut savoir que je suis ici, où il a pu avoir cette information. Psyho n’a pas pu me trahir puisque après tout s’est lui qui m’a sortie de ma cellule. Je remontais prudemment les escaliers pour ne pas me faire repérer quand le téléphone de l’inspecteur sonna.

« Oui, j’écoute, j’espère que s’est important car je suis en train d’enquêter là.
- Vous avez bien trouver la maison, inspecteur.
- Ah, s’est vous. Je ne m’attendais pas à avoir de vos nouvelles aussi tôt. Oui, grâce à votre aide je suis arrivé ici. S’est donc ici que vis mademoiselle Darélia.
- Oui. Mais j’ai ‘autres informations cruciales pour vous. Pourriez-vous me rejoindre au bar LPA d’ici 20 minutes, je suis sûr que se que vous apprendrez vous ravira. » Dit la voix avec un rire métallique et sournoise.

Qui pouvais savoir où j’avais vécu. S’est impossible que quelqu’un qui m’est étranger connaisse cette partie de ma vie. Il faut que je suive l’inspecteur coûte que coûte. Désolé Psyho, je vais devoir te désobéir, mais peut-être la clé de cette affaire et ma liberté sont en jeu. Mais ma préoccupation première est de trouver un moyen de ne pas me faire repérer et de le suivre. Je me demande si mon costume d’infirmière avec une perruque blonde est toujours dans mon armoire. Je me rappel quand je l’ai acheter pour une soirée déguisé. Je me hâta de l’enfiler puis dès que j’entendis la porte se refermer je couru pour ne pas le perdre de vue et sorti.

Le trajet jusqu’au bar ne fut pas facile. Car ne pas se faire repérer et suivre sans perdre une personne n’est pas chose aisé même pour une vampire. D’ailleurs j’ai bien cru ma dernière heure venir lors du dernier croisement car d’un coup, l’inspecteur se retourna, m’avait t’il vu, reconnu. Je décidai de faire semblant de regarder la vitrine de la boutique de mariée quand enfin il se décida de repartir, ouf pensais-je, je suis sauve.

On arriva enfin dans le bar. Il s’essaya à une table près des fenêtres, moi, je m’accoudais au bar qui était la meilleure position pour tout entendre. Quelques instant plus tard je vis LPA s’asseoir devant lui. Je compris enfin pourquoi la voix du téléphone me semblait mécanique. Je ne fus pas étonné d’ailleurs que se soit lui l’informateur, après tout il nous connaissait depuis des siècles Psyho et moi. Il savait mon passé. D’un coup j’ai eu un choc, pleins de moments me revinrent a l’esprit. Qui d’autre que moi aurais pu s’intéresser au bar de Psyho. LPA bien sûr, il nous avait répété je ne sais combien de fois qu’un jour il serai le leader des bars que celui de Psyho n’existerai plus. C’est alors que le soir de meurtre revient à ma mémoire. Le bar à peine rempli de quelques habitués, LPA qui sortit en direction de ses poubelles qui étaient contigus aux notre. D’ailleurs la porte arrière du bar de Psyho est en face des toilettes, celles-ci cachés de telles sortes qu’on ne puisse les voir de la salle. Il aurait bien pu passer par là tuer la victime et repartir tranquillement dans son bar sans qu’on s’en aperçoive. J’avais enfin la clé de cette affaire en main, mais aucunes preuves pour la justifier. Bon sang, il faut que j’en parle à Psyho qu’il me dise ce qu’il en pense mais d’abord retourner là où tout a commencer, là où mon destin a basculer : le bar de Psyho.