Un commentaire un faire ? une critique a faire ? Venez parlez de ce recit
sur le topic qui lui est dediée ! Fiche des Personnages - Lexique - Citations 000 - 001 - 002 - 003 - 004 - 005 - 006 - 007.1 - 007.2 - 007.3 - 008 - 009 - 010 - 011 - Me voici une fois de plus adossé a cette fenêtre
a regarder cette verte prairie qui valse au gré du vent. Les doux rayons
du soleil me réchauffent le visage, je pousse un petit soupir d'extase
en fermant les yeux face a cette agréable sensation. En cette heure
encore matinale je distingue les lanternes de la ville s'éteindrent
les unes après les autres. Cela allait faire deux mois que je vis dans
cette baraque en bois a la périphérie de la ville. Un monde
médiéval, moyenâgeux. Deux mois que j'apporte mon aide
aux deux jeunes femmes qui m'ont hébergé après m'avoir
découvert inconscient en lisière de forêt. Deux mois paisible...
reposant et pourtant je n’arrête pas de me torturer l'esprit.
Comment ai-je bien pu atterrir ici ? Serait ce le paradis ? Une illusion de
mon âme pendant que mon corps repose en paix quelque part ? Est-ce que
je suis mort ? Est-ce que ce serait l’inaccessible Golconde, bien que
je ne sache exactement de quoi il en retourne ? Bien que je me sente en vie
(c'est pas la bonne expression). Ce monde a l'air tellement parfait, tellement...
irréel. Il n'y a pas de maladie, pas de mort. Toutes les personnes
que j'ai pu rencontrer sont... du moins, aucun n'est mauvais.... ils sont....
haaaa j'en perds mon latin, rien que le fait de sentir le soleil me réchauffer
et irréel. Depuis quand les Vampires marchent au soleil ? Comme je
le dis plus haut, "un vrai paradis", même la nature s'y prêtait.
J'ai pu apercevoir des roses sauvages sans épines, les arbres ne donnaient
jamais de fruits pourris, ni de branches ou même de feuilles mortes.
Tout semblait comme stoppé dans le temps. Immortalisé au meilleur
moment de la vie de chaque être et de chaque végétal.
On ne pourrait même pas classer cette chose d'utopique, c'est bien plus
que cela. Psyho comme chaque soir vers 17 heures, revenez de son cours de Sociologie/Anthropologie. Il marchait traînant les pied sur le macadam. Non parce que les cours a la fac le déprimer, mais plutôt cet amnésie dérangeante qui lui pourrissez la vie. C'est seul souvenirs remonte a sept ans. Il ces réveiller dans un studio deux pièces avec une lettre d'admission a la fac encore a moitié coincer sous la porte d'entrer. Cela faisait 7 ans qu'il rechercher désespérément les traces de son passée. En ce regardant dans une glace, il se donner la vingtaine. Pourtant de sa conditions physique, il se savait Vampires, donc son histoire doit probablement remonter a bien plus que deux simple décennie. Pourtant il en avait passer du temps dans les administration et diverse bibliothèque pour retrouver ne serait que l'ombre d'une trace... A croire que tout a était effacer exprès. Personne ne le reconnaissez non plus. Un parfait inconnu... La seule chose qu'il a pu reconstituer et l'histoire de ces sept dernières années. Psyho se trouver a bord du plus grand vaisseau spatiale construit par la main de l'homme. Un vaisseau de 250 000 habitant répondant au nom de code "P.E.02" surnommé "Le Virginia" En ce 2 janvier 2473, les vacances du nouvel an furent de courte duré est surtout très peu fêter. Car le vaisseau au initial de P.E ne signifier rien d'autre que "Project : Espoir". C'est a dire qu'il s'agissait de la dernières chance pour une humanité mourante et en voie de disparition. La bêtise humaine associer au dernière technologie de destruction massive on eut raison de la pauvre "Terre". L’écosystème fut altérer fortement se qui épuisa rapidement toute ressources naturel avant d'entamer un hiver de mort éternels, que les scientifique on eut la bonne idées de nommer cela "l'hiver nucléaire". Les humains mis au pied du mur ne trouvèrent autre moyen que de fuir, pour une fois toutes les nations se sont allier et on créer un "Grand Conseil" qui dans un brouhaha cataclysmique on ordonné la construction de trois vaisseau spatiale issue des dernières ressource de la planète et annonça que les place seront tirés au sort. C'était le seul moyen pour que la population ne fasse pas une énième vendetta en vers leurs dirigeant. Les familles furent séparer... l'âge ne compter pas, des parent partir en étant obliger d'abandonner leurs enfants. Bien sur, beaucoup de parent préféraient rester auprès de leurs enfant a attendre la grande faux. Beaucoup de jeunes se retrouvèrent perdues sans leurs parents... D'autre plus chanceux ont vus leurs familles embarqué sur les autres vaisseau. La seul certitude est qu'il seront en vie quelque part... Quand a Psyho, il ne se souvient pas d'avoir était tiré au sort, il ne se souviens pas non plus de la désolation qui régner sur la planète au moment du départ... c'est peut-être mieux ainsi. Il a tout de même appris que chaque Vampires ont reçu le vaccin "D" qui consiste a rendre la capacité de rester au soleil comme un vulgaire humain, mais également redonne les fonction primaires du corps comme la capacité de digères les aliments. Malheureusement, les effet secondaire bride les pouvoirs du vampire. Certains se retrouves être de bêtes humains sans pouvoir, ni force. Ils ont au moins l'éternité. Depuis et grâce a ce vaccin, les vampires cohabite avec les être humain en parfaite harmonie, car il n'ont même plus besoin de sang. Malgré toutes ces investigations, Psyho n'a rien pu trouver sur lui même a croire que c'était fait exprès, comme une grande farce. Pourtant il était persuader d'avoir exister pendant plusieurs centaines d'années. Malgré cela, il n'en parla a personne de peur de passer pour un fou ou un mythomane. Il a voulue faire un test ADN pour savoir son âge, mais on lui annonça que les datation sur vampires était impossible a ce jour. Généralement pour les plus vieux vampires, ils sont cru sur paroles et puis il y a toujours trace de leurs actes, dans les grande bibliothèque informatique de la ville. De plus, les pouvoirs et la connaissance était les preuves irréfutable de la vieillesse d'un vampires. Mais Psyho ne possède aucune connaissance antérieur a ces sept dernières années, il en devient par la même occasion très peu crédibles. En attendant des preuves de son passer il se persuadait d'être un jeune homme qui avait la vingtaine. Apres une petite demie heure de marche il se retrouva dans son petit studio. avant même de poser ces affaires, il alluma la télé et une vielle console de jeux vidéo datant du 20em siècle. Psyho travailler sur une thèse concernant le mode de vie des jeunes de la fin du 20em début 21em. Pour se mettre dans le bain, il acheta chez l'antiquaire du bout de la rue cet vielle console datant de 1991 pour une misérable poignet d'Oraya. Il ouvrit son calepin pour y annoter ces quelque remarque. "Un enfant de vingt ans, la tête remplie de rêves... Un adolescent de vingt ans, au cœur remplie d'aventure... Un homme de vingt ans, au yeux remplie de désillusions. Un enfant, un adolescent, un homme... toutes ces émotions contradictoires réunis dans un seul corps... Les personnes qui atteigne la vingtaine ne savent guère ou se situer. Et cela n'a guère évoluer pendant ces cinq cent dernières années. La vie n'a jamais était plus monotone et routinier qu'en ce moment même. Cet frontière est souvent très destructrices pour le psychisme humain. C'est pourquoi l'enfant qui croit et rêve d'aventure se voit grandir et se transforme en adulte sans passion n'y rêve. Juste bon a faire la besogne de leurs supérieur, presque résigner a ne plus rien vivre. Et d'ailleurs, tout le rêves qu'ils ont pu avoir se voit cataloguer aux rêves "enfantin". L'être humain ne croit plus en sa magie et pense, il en est même persuader, que toute les choses sortant de l'ordinaire sont réserver aux enfants. Ces pour cet raison que la crise de l'adolescence et si brutal, car il a peur de devenir adulte, il refuse d'en faire parti. Il voit le grand jour arriver et se bat de toutes ces forces pour essayer de ne pas y accéder, mais en vain… Comment voulez vous rester calme alors que vous voyez tout vos espoir et vos rêves être réduit a l'état de larve, comment ne pas s'énerver alors que la seule chose qui vous attend et une vie sans rêves ni magie. Malgré cet routine maladive dont je suis moi même condamné a vivre, il existe quelque petit échappatoire, comme ces jeux vidéo ou nous endossons le rôle de nombreux héros lambda. Vivant des aventure que nous n'oserions même pas vivre en rêves. Il existe une infime frontière que peut de personne peuvent franchir. Un joueur quelconque jouera sans la voir et passera a coter. Je veux parler de cet frontière "magique" ou la réalité du joueur disparaît pour ne laissez place qu'a la magie. Le joueur se retrouve littéralement dans le jeux, sa réalité devient celle du jeu. Il ne se trouve plus devant sa télé, il est a l'intérieur et rien ne peut l'ébranler. Pour rien au monde, il ne souhaiterai revenir. Vivre enfin quelque chose de magique... d'unique… Malheureusement quelque chose d'aussi exaltant provoque une grande frustration lors du retour a la réalité. Ce retour si radicale ou tout est si terne et gris. Pour un adolescent, il n'existe rien de plus grisant que de se retrouver être le porteur de l'épée de légende. Qu’Excalibur l'accompagne dans ces aventure épiques. D'ailleurs pendant la fin du vingtième siècle et tout au long du 21em. La société a mis en cause les jeux vidéo comme bouc-emissaire de plusieurs centaines de fait divers commis par les jeunes, alors qu'ils en étaient les seul responsable. Mais ils préféraient faire la sourde oreille. Et ca n'a guère changer jusqu'à présent. Je suis pourtant persuader que quelque chose existe, que l'aventure est possible. Apres tout, la vie en elle-même est une grande aventure, mais depuis que l'homme est homme, il n'a cesse de ce plaindre. Un homme normale rêve de devenir un héros, un héros rêve de devenir un homme normale. L'être humain n'a jamais su ce qu'il voulait" Psyho lui-même s'étant prit au jeu ressentait le mal-être de ces jeunes garçons a la recherche d'une identité. Il n'était pas si diffèrent d'eux. Il posa son stylo sur son bureau et fit quelque pas vers la fenêtre ou il aimer passer du temps a contempler les rue de la ville gorger d'animation et analyser les comportement des riverains. Il avait laisser la console allumée ainsi que sa télé, qui diffusé la douce musique du jeux vidéo. Il habitait au 4em étage, un des plus haut bâtiment
du quartier, il pouvaient distinguer la grande tour centrale de la ville qui
faisait office d'horloge compte a rebours. Il rester 48 heures avant d'atteindre
la planète découverte part P.E.01. Ces yeux se perdaient dans
le ciel étoiler, cherchant par réflexe la grande ours, il était
perdue et il n'était pas le seul. Tous les habitants avaient perdue
leurs repères, fini l'étoile polaire, la Lune et bien loin.
Toutes les étoiles est constellations que nous connaissons sont rester
derrière nous avec notre planète quasi détruite. "Ce
n'est qu'un jeu" soupira Psyho en repensant a ce jeux vidéo ou
il s'était laisser porter part sa magie. Il commençait a se
trouver ridicule de se laisser prendre au jeux, surtout pour lui... étudiant
en Socio. De plus, il n'avait plus vingt ans. "Cher élèves,
ils faut arrêter de rêves et devenir rationnel" La voix de
son prof résonnait a travers les étoiles. A croire que les adultes
veulent que les enfants perdent leurs rêves le plus tôt possible,
que la seule réalité possible est cet monotonie grisante et
dénué d'émotions. Psyho ouvrit lentement les yeux fixant le plafond, sans dire un mot. La solitude pouvait se lire sur son visage encore embrumé par le sommeil. Son réveil s’égosillait depuis dix bonnes minutes mais les sons stridents de ce dernier ne semblaient pas l'atteindre... "Une journée... Encore une journée comme les autres. A quoi ca sert de continuer ? La vie est si terne... A quoi bon se lever lorsqu'on a pas d'envie." Les pensées de Psyho furent stoppées par l'aurore qui venait de pénétrer de ces pas feutrés dans la chambre. Les rayons du soleil révélaient une fine couche de poussière qui valsait lentement, très lentement dans les airs. Comme pour donner plus d'importance à ce moment. Il se leva tout en expirant fortement du nez, jetant un coup d’œil par la fenêtre il vit quelques étudiants déjà prêt qui se dirigeaient vers le centre de formation. La route a pris les couleurs du soleil levant, un joli orange scintillant, presque aveuglant. Un deuxième réveil retentit alors que Psyho était encore à moitié endormi, il avança jusqu’à son armoire et commença à fouiller quelques chemises et autres pantalons. Il n'avait même pas remarqué qu'il avait dormi tout habillé. De sa fainéantise, il garda les vêtements qu'il portait déjà. "Apres tout pourquoi se changer ?". Voyant le bordel, il se persuada de faire un peu de ménage ce soir en rentrant des cours. Psyho se baissa pour ramasser les divers notes de son devoir et les rangea soigneusement dans sa sacoche. Il passa sa main dans ses cheveux encore ébouriffés par un lourd sommeil tentant de se recoiffer quelque peu. Il jeta un dernier coup d’œil vers l’extérieur, le dôme de la ville n'était pas tout a fait opaque, si bien qu'a travers le soleil et le ciel bleuté, on pouvait apercevoir des dizaine et des dizaine d’étoiles. Quel étrange spectacle... Une journée étoiles. Le dôme servait de simulateur de jour et de nuit pour éviter la perte de la notion du temps a bord. Le dôme a été conçu pour générer toutes sorte de temps, allant de la journée ensoleillée à la tempête. Même la neige pouvait être générée. Le troisième et dernier réveil se mit en route. Psyho réglait toujours trois réveils, pour être sûr de ne pas partir en retard. Trois, car il savait qu'au premier il n'aurait jamais le courage de se lever. Sans prendre la peine de se coiffer ni d'ajuster sa chemise complètement froissée, Il prit les clefs de chez lui et se précipita vers la porte. Psyho avait du mal à viser la serrure par des coups maladroits et endormis. Tout en sortant de la chambre, il agrippa un croissant qui se trouvait dans un panier près de l'entrée. "Et n’oubliez pas la citation du jour : La vie que nous menons est régie par notre destin, tel qu’une horloge est régie par son tic-tac. Il n’appartient qu'a nous de la dérégler." Psyho laissait toujours sa radio allumer, il refusait de partir avant la citation du jour. Il en était particulièrement friand, cela lui remontait un peu le moral. Il claqua la porte qui se ferma automatiquement, la maladresse du réveil laissa place à l'agilité éveillée. Psyho dévala les escalier trois par trois, tout en boutonnant sa chemise. Il ne faisait pas chaud, peut-être une dizaine de degrés à tout casser. Une fois en bas, il leva les yeux vers son balcon et se demanda s'il ne valait pas mieux remonter pour prendre un manteau plus chaud. Il abandonna très vite l'idée et parti au quart de tour pour essayez de rattraper son retard. Comme tous les matins. En cette heure matinale, où le soleil n'était que partiellement présent, il éclairait les rues à moitié désertes à part quelques chiens et chats qui traînaient ici et la. Cela revient à se demander pourquoi les cours ont lieu si tôt alors que l'esprit et le cerveau était encore a moitié endormi. Psyho trébucha plus d'une fois se rattrapant de justesse lorsqu'il regarda sa montre pour vérifier son retard. Cela allait faire sept ans... Sept ans que le même scénario se répète tous les matins, identique chaque jour. Un destin réglé comme une horloge, au tic-tac imperturbable. Les possibilités sont minces, voir quasi inexistantes... Mais... Et si l'horloge se détraquait ? Toujours en pleine course, il regarda une fois de plus sa montre et comme maudit, il rata encore un trottoir de plus. Sauf que ce coup si, tout en cherchant à retrouver son équilibre, il bouscula une grande masse sombre, la faisant chuter lourdement. Psyho fit tout son possible pour l'aider à se relever, il chercha a s'excuser, mais l'homme qui le dépassait de presque une tête le coupa "Ha je vous jure la jeunesse aujourd’hui... dégage petit..." Sa phrase fut coupée par une toux grasse et rougeâtre. L'homme en question avait l'air mal en point, il se tenait le ventre et marcha en s'aidant d'une main apposée le long du mur pour éviter de chuter a nouveau. Recroquevillé sur lui-même, il disparut dans une sombre ruelle située entre deux barres de logements de cinq étages de ce quartier pauvre. Psyho se retourna pour repartir de plus belle, mais lorsqu'il voulu regarder sa montre, il vit que sa main était recouverte de sang. Il comprit vite que cet homme devait être gravement blesser, décidant de lui porter secours, il s’engouffra a son tour dans cet étroite ruelle. La ruelle était très sombre et nauséabonde, contrastant avec les belles avenues scintillantes de propreté situées à quelques mètres d'ici. Sinistre et lugubre sont les seuls mots qui pouvaient venir a l'esprit à la vue de quelques poubelles renversées où gisait le cadavre d'un félin. Psyho ne put définir s'il s'agissait vraiment d'un chat, tellement le corps était en état de décomposition avancé et déchiqueté par les morsures d’innombrables animaux. Est-ce l’œuvre d'un chien enragé ou de corbeaux charognards ? Accompagnée d'un amas de mouche sur la dépouille la scène paraissait tout droit sortie des pires films d'horreur. Psyho avança à petits tâtonnements, humant les odeurs putrides et avariées de la dépouille mélangées à la nourriture périmée qui se trouvait dans cette ruelle où apparemment toutes les poubelles et containers était renversés faisant la joie des rats. Psyho marqua un temps de pause, se demandant s'il n’était pas plus préférable de revenir. Mais l'idée de cet homme blessé l’intriguait trop et puis, il se devait de lui porter secours. Il reprit sa marche le plus lentement possible s'aidant des murs car il ne distinguait plus grand chose a travers cette obscurité. Il crut marcher dans quelque chose de visqueux, par dégoût, son regard n'est jamais descendu en dessous de l'horizon. C'est avec les dents serrées qu'il continuait d'avancer inlassablement dans cette ruelle chassant les mouches et autres insectes qui l'importunaient prêt du visage. Apres une vingtaine de mètres il aperçut une lueur, un lampadaire qui marchait par intermittence saccadée. Dévoilant la scène par flash lumineux. L'homme qu'il avait bousculé s'aidait du lampadaire pour ne pas tomber. l'entachant partiellement de sang. Psyho commençait à le décrire. C'était un homme grand, approchant facilement les deux mètres peut-être plus, pourvu d'une longue chevelure noire qui tombait sur les épaules, un T-shirt plus rouge que violet a cause des écoulements de sang, assez moulant qui faisait ressortir une musculature plus qu'honorable. L'homme commença à suffoquer de plus en plus, les jets de vapeur dus au froid qui émanaient de sa bouche étaient de plus en plus importants. Tout à coup il ouvrit grand la bouche et se mit à crier de toutes ses forces, un cri tellement puissant et strident que Psyho dû se boucher les oreilles, comme par miracle, les 6 ou 7 balles qui étaient logées dans son abdomen et dans son torse, ressortirent lentement comme par magie et tombèrent dans un cliquetis de pièces de monnaie. Apparemment exténué par ce qui venait de se passé, il tomba à genoux suffoquant encore plus violemment, il avait du mal à reprendre son souffle. Il leva sa tête vers le ciel pour déglutir de toutes ses forces. C’est à cet instant précis, le visage éclairé par le lampadaire défectueux que Psyho le reconnu. Il s'agissait du Lieutenant en chef de tous les chasseurs, répondant au nom étrange de Zo Rro. Mais tout le monde connaît la légende qui tourne autour de lui et qui lui value le sobriquet de Zo Rro Siks Nine. Ce chiffre prouverait sa compétence et ferait trembler les plus noirs des criminelles. L'origines de ce pseudo remonte aux temps de la grande guerre qui se déroula aux alentours de l'an 2440. Tout le monde sait que pour tuer un seul membres de « l’organisation », il fallait au minimum une dizaine de vampire, Il en aurait éradiquer 69 à lui tout seul en moins d'une nuit. Comment un des plus grand guerrier de notre époque a pu se retrouver dans cet état. Bien que la légende soit peu crédible, il était très respecter pour sa sagesse et son honneur. "Un chat va mourir, les souris vont danser" ces mot provinrent de l'autre bout de la ruelle où se tenait un homme armée d'un pistolet modifié, prêt à abattre le Lieutenant. On pouvait entendre en bruit de fond les sirènes de police accompagnées des crissements de pneus intempestifs se rapprocher à vive allure. L'homme armé jeta un rapide coup d’œil dans la rue adjacente à la ruelle. Il ne remarqua pas la présence de Psyho qui se tenait dans la pénombre à quelque pas de Zo Rro. Sans dire un mot de plus l'homme arma son pistolet ce qui provoqua un cliquetis qui hérissa les oreilles de Psyho. Zo Rro à bout de force, n'ayant plus aucun échappatoire ferma les yeux en serrant les dent. Au même moment où le coup de feu retenti, Psyho, sans réfléchir se jeta sur le Lieutenant, le plaquant violemment au sol. Ce qui surprit ce dernier et le tireur. L'homme armée prit la fuite poursuivi par des chiens policier. - Ha je vous jure la jeunesse, de nos jours... Cracha Zo
Rro tout en essayant de se relever mais trébucha maladroitement. Le Lieutenant tomba dans un profond comas, aidé par deux policiers, ils le transportèrent au centre de soin du quartier. Une fois à l’intérieur un brancard arriva aussitôt accompagné de quatre médecins qui le prirent en charge aussitôt. Psyho suivit le cortège jusqu’à la salle des opérations. "Désoler vous ne pouvez pas aller plus loin" Un chirurgien lui barra la route et le pria de bien vouloir patienter ici. Il ne restait plus qu'à attendre pour avoir de plus amples explications. Psyho déambula lentement à travers les couloirs de l’hôpital regardant dans les différentes chambres, les malades et leurs familles ainsi que leurs amis venus en visite. Certains riaient, d'autres étaient au bord des larmes. Les murs d'un blanc rafraîchissant contrastaient avec cet lourde ambiance. Certains étaient dans le plâtre de la tête aux pieds, d'autres défigurés à vie, probablement à cause d'un accident. Les malades étaient répartis par secteurs. C'est ainsi que Psyho traversa des couloirs pour les brûlures, les accident, les chirurgies , etc... Toujours à travers un brouhaha, on se croirait au marché parfois. Tout a coup le brouhaha disparut pour ne laisser place qu'à un silence qui devenait de plus en plus pesant. Sur l'entrée du couloir on pouvait lire "Oncologie". Psyho n'osa même plus marcher, il tâtonnait faisant le moins de bruit possible. Son sourire laissa place à un visage sans expression. Jetant de timides regards, il n’aperçut que des visages vides et tristes. Des visages impuissants face à cette maladie horrible. Quoi de pire lorsqu'on sait que l'issue est inévitable, qu'il n'existe aucun remède. Psyho fut pétrifié ne sachant plus quoi faire, il entendit une conversation. Un jeune homme de 21 ans, les cheveux bruns et les yeux noirs de désespoir essayer de garder un semblant de sourire face à son père affaibli, auquel il ne reste plus que la peau sur les os. "Je t'aime papa" dit-il de tout son cœur en lui tenant la main, son père n’eut même pas la force de répondre ou même de sourire, le visage défiguré, il ne put que cligner des yeux, des yeux qui n'avait plus de larmes. Le jeune homme sortit les yeux vides en titubant, il était pale. Il s’adossa au mur et laissa couler de chaudes larmes, se laissant glisser vers le sol, ses pieds ne le soutenaient plus. Accroupi par terre, il continua de pleurer, se demandant pourquoi le sort s'acharnait contre eux. Il n'avait jamais rien fait de mal, pourquoi doivent-ils endurer ceci, Il se releva péniblement, essuyant ses larmes. Il aperçut Psyho dans le reflet d'un miroir qui le regardait compatissant. Le jeune homme fit un léger signe de la tête, presque imperceptible, comme s'il voulait remercier Psyho de sa compassion" Ce dernier déglutit en baissant les yeux se sentant mal a l'aise. "Monsieur ? Le Lieutenant vous attend" Une infirmière vint tirer Psyho de cet endroit cauchemardesque. Il expira un grand coup et suivit l’infirmière. La fin d’après-midi arriva bien vite, si bien que lorsque Psyho ressortit de l’hôpital, le soleil couchant lui rappela qu'il n'avait rien avalé depuis ce matin à part ce petit croissant. Sur le chemin du retour il entra dans le premier restaurant et commanda à sa faim. Pendant son repos, il ne put s’empêcher de penser aux paroles de Zo Rro et de ce jeune homme. Son ventre criait tellement famine qu'il ne prit le temps de voir la décoration du restaurant. Avant de partir, il acheta deux brochettes de poulet pour chez lui. Il raffolait de ce genre de mets. Une fois chez lui, il jeta ses clefs sur l’étagère à coté de la porte et bouscula du pied tout ce qui lui gênait le passage. C'est à dire vêtements, magasines, vaisselle, cartons. Il prit toute fois le soin d’eviter une pile de verre scintillante de propreté. Psyho sortit les brochettes de leur emballage et les mit dans le micro-onde. Il s'abaissa pour régler la minuterie et vit son visage se refléter en demi-teinte. La voix du Lieutenant était gravée dans son esprit, elle résonnait encore, "Tu t'es trompé de chemin, le destin qui t'appartient est tout autre que ta vie d’étudiant banale et monotone". Il n’arrêtait pas d'y penser pendant que les brochettes tournaient sur elles-mêmes. Une fois ces dernières avalées, il resta un long moment assis à regarder l’activité de la ville par la fenêtre. C'est également le premier soir où il n'alluma pas sa télé. Il n’arrêta pas de se torturer l'esprit sur ce qui venait de se passer. Devrait-il suivre aveuglement les ordres ? Et puis c'était peut-être le seul moyen de retrouver son passé ou du moins de s'en rapprocher. D'un pas plus qu’hésitant, il se rendit dans la salle de bain où il prit une longue douche chaude, il prit même la peine de changer les draps de son lit. Une fois les réveils réglés comme à son habitude, il put se blottir dans un lit respirant la lavande. Enivré par les odeurs et exténué par les événements de la journée, le sommeil vint rapidement. Un soir de plus venait de tomber révélant peu
a peu l'activité nocturne du "Virginia". Il ne restait que
vingt heure avant le terme de ce long exil. Un sommeil vite arrivé mais pas de tout repos. Ses songes étaient tourmentés par les événements de la journée. Qu'allait-il se passer ? Qu’est ce que Zo Rro pouvait-il bien lui trouver ? Pourquoi lui ? D'innombrables questions lui trituraient les neurones le faisant se retourner plusieurs fois dans son petit lit exiguë. Heureusement, une fois endormi profondément, les questions laissèrent place à son imagination et ses rêves. Durant son sommeil réparateur, il était une fois de plus en train de sauver le monde armé de sa fidèle Excalibur, rien ne pouvait lui résister. Il était derrière la barrière, protégé par la magie des rêves. Le Virginia avançait à travers l'infini sans se douter de ce qui l'attendait. Cet immense vaisseau de plus de 250 000 personnes à son bord. Des enfants, des femmes, des hommes, des familles. Allant vers leurs derniers espoirs... De retrouver leurs amis et leurs familles partis il y a de cela 7 ans. Un espoir infime de trouver une planète qui saura pardonner leur erreur, une planète qui les accueillera pour que l’humanité subsiste. Certains n'en dormaient plus, d'autres pleuraient... de joie... de peur... de désespoir, ou simplement parce que peut-être leurs rêves allaient devenir réalité. Tandis que la grande horloge continuait de faire le décompte. Elle arriverait à son terme dans quelques petites heures, quelque chose se tramait... quelque chose d'incroyable... Ce n'est pas un jeu... et pourtant, l’humanité va reposer sur les épaules d'un jeune garçon de 20 ans. "Aujourd'hui est un jour à marquer d'une pierre blanche, ce sera une journée qui marquera un renouveau pour l'humanité et pour nos quelque 250 000 pèlerins peuplant notre magnifique vaisseau. Si vous croyez en l'arc-en-ciel, alors vous réaliserez tous vos rêves..." Psyho se fit réveiller par un discours élogieux d'un des animateurs de radio ne pouvant s’empêcher de cacher son enthousiasme grandissant. La grande horloge n'affichait plus que "H-2". Pour une fois tout le monde était réveillé, pas une âme ne dormait, même le plus jeune des nourrissons fut réveillé pour ce moment surréaliste... ce moment historique. La ville était en effervescence totale, elle était animée comme jamais en ces 7 dernières années de voyage. Il y avait des fanfares dans les rues, des banderoles, des pancartes de toutes les couleurs. Tous exprimant leur joie, hurlant, rigolant, dansant, chantant... Psyho remarqua tout de même quelques uns résigné à ne pas faire la fête, une poignée qui tremblait de peur car ils avaient le pressentiment... et puis après tout... Ils ont déjà gâché une planète et rien ne les empêchera de recommencer. Psyho sourit à la vue de quelques parents courant derrière leurs enfants survoltés pour ne pas les perdre. Pour une fois, Psyho fut debout en un rien de temps. Il passa quelques temps à la fenêtre, s’amusant de voir autant d'animation. Les rues étaient gorgées de fêtards, on ne distinguait même plus le bitume couvert par une épaisse couche de confettis et autres banderoles... La fête foraine, on se serait cru dans un parc d’attractions. Une sonnerie retentit dans sa chambre. L'heure de partir était arrivée. Psyho s’avança devant la porte et commença à la dévisager. « Ce sera peut-être la dernière fois que je la franchirais, peut-être la dernière fois que je rêverais dans ma chambre... » Il se retourna voyant le bordel ambiant d'une chambre d'adolescent non rangée, regardant sa console de jeux vidéo. Et cette pile de verres propres qui scintillaient dans un coin. Il eut un sourire de nostalgie, soupira un petit coup et ouvrit grandement la porte. Pour une fois son visage respirait l'espoir et l'impatience que cette journée fatidique arrive à son terme. Une fois en bas de son bâtiment, il fut littéralement avalé par la marée humaine, c'est à se demander si la population n'avait pas doublé en l'espace d'une nuit. Bousculé de tous les cotés, il se prit les pieds dans diverses canettes et bouteilles vides gisantes au sol. Il commença à essayer d'avancer tout en s’excusant à chacun de ses pas. Il était amusé, car de sa mémoire il n'avait aucun souvenir d'un tel amoncellement de personnes. Il vit des gens heureux, des gens se promenant bras-dessus-bras-dessous le sourire jusqu'aux oreilles. Certains donnaient même la main à de parfaits inconnus, toutes les barrières sociales et raciales avaient miraculeusement sauté... si tout pouvait rester comme ça… Tout le monde était heureux et ne savaient plus quoi faire pour le montrer aux autres. Cette euphorie générale était digne d'une utopie... Psyho stoppa sa marche difficile un instant, car à travers tout ce flot de personnes, il se rendit compte qu'il ne savait absolument pas où il devait se rendre... Il se mit alors à demander l’adresse de la guilde des chasseurs à une dizaine de personnes. Il eut du mal avant que l'une d'entre elles le renseigne de façon claire et simple. Apres plusieurs bifurcations, plutôt hésitantes malgré les explications d'une dizaine personnes, il pénétra dans un grand bâtiment, apparemment le plus grand bâtiment de toutes la ville. Le hall principal, d’un calme rafraîchissant comparé à la bousculade dehors était tout bonnement impressionnant. Le sol était carrelé et absolument tout se reflétait dedans, comme un gigantesque miroir. Même les murs étaient d'une matière se rapprochant d'un métal bleuté qui reflétait également toute la pièce. Il put voir son reflet en une vingtaine d’exemplaires. Le hall était muni d'un accueil sur le coté gauche de l'entrée et dans le fond, on distinguait deux ascenseurs situés à chaque extrémité de la pièce. L'un était pour les chiffres impairs et l'autre pour les chiffres pairs. Cinq peintures était exposées entre les deux ascenseurs, il reconnu Zo Rro sur celle du milieu. Zo Rro avait la peau bleutée et on le voyait hurler à la mort sur un fond de nuit étoilée, éclairé par une pleine lune. Il était impressionné par le coup de pinceau de cette peinture qui lui donnait un sentiment et une expression de grandeur et de puissance. Ne souhaitant pas trop traîner, il se rendit à l’accueil. - Excusez moi, j'ai rendez-vous avec le Lieutenant Zo Rro.
Dit-il à l’hôtesse qui avait l'air perdue dans une montagne
de paperasse. Elle fut coupée par le Lieutenant. Psyho ne pouvait pas entendre ce qu'ils disaient, mais apparemment ça avait l'air d'amuser l’hôtesse qui commença à sourire bêtement. Elle finit par raccrocher le téléphone puis d'un large sourire, elle fit comprendre que l’ascenseur était momentanément "non-operationel". Quel terme barbare, un simple "en panne" aurait suffit. Ce qui choqua le plus Psyho, c'est lorsqu'elle annonça l'étage de la Guilde des Chasseur. Ce dernier se situait au 43ème étage. Les bras le long du corps, complètement dégoûté, il entra dans la cage d'escalier et leva sa tête vers le ciel. Il ne vit pas le bout de son calvaire, on aurait dit une espèce de cheminée d'escalier sans fin. Il soupira un long moment et ce fut parti pour 43 étages à pied et au pas de course. A l'étage fatidique, Zo Rro l'attendait accompagné de son bras droit et meilleur ami, Dan Backalley. - Zo Rro, est-ce que tu peux m'expliquer pourquoi t’a
fais croire à ce pauvres garçon que les ascenseurs étaient
en panne ? Une fois arriver, Psyho resta un bon moment les yeux écarquillés ne pouvant s’empêcher de regarder au quatre coins de l'étage. Tournant sur lui même pour n'en laisser échapper aucun centimètre. Il y avait de quoi être impressionner. Un hall qui faisait plus office de place publique. Sur la façade droite, il y avait quatre magasins, tous dans la vente spécialisée pour chasseur. Dans l'angle droit qui prolongeait les magasins, Psyho distingua l'infirmerie ou plutôt l’accueil principal, car les locaux s’étendaient sur plusieurs centaines de mètres carrés au-delà des doubles portes situées derrière l’accueil. Sur le mur en face il y avait plusieurs restaurants qui servaient divers plats, il y en avait pour tous les goûts. Asiatique, Française, Italienne, Orientale, etc... Les restaurants et même les magasins qui faisaient également minibar, avaient chacun une terrasse d'une dizaine de tables bondées de chasseurs habitués. Juste à coté de Psyho se trouvait le comptoir de stockage des Chasseurs désireux de se séparer de leurs matériels lourds pendant leurs temps de vacation. Un couloir juste à coté s'enfonçait dans le bâtiment qui semblait ne pas avoir de fin... Le couloir se dirigeait vers les quartiers privés et autre salle dont Psyho ne put distinguer l'utilité. Mais le plus spectaculaire de cette place rectangulaire, d'environ une cinquantaine de mètres de long sur vingt de large, et en dehors de tous ces militaires et chasseurs qui semblaient vivre comme des citoyens "d'en bas". Se trouvait cette énorme baie vitrée qui offrait une vue imprenable sur la ville entière. Elle était tout simplement magnifique. De cette hauteur, on apercevait l'autre bout du vaisseau qui designer une ligne d'horizon contrastant entre le gris des bâtiments et le bleu de ce ciel fictif. Du fait de la hauteur et de la proche distance du dôme. Ce dernier était plus transparent que pour les personnes se trouvant à sa perpendiculaire. C'est comme si un film plastique transparent et bleuté dissimulait partiellement les étoiles environnantes. Les lumières de la ville brillaient de mille feux et depuis ces hautes strates, les citoyens ressemblaient à des fourmis si ce n’est encore plus petit. On se serait cru au septième ciel, ce n'était pas croyable comment une simple vue comme celle-ci pouvait nous donner cette impression de grandeur, de puissance, de pouvoir et de domination. Plus incroyable encore était le bureau du "Principal" qui se trouver en suspens de l'autre coté de la vitre. On y accédait par un petit ascenseur situé au milieu de la baie vitrée, qui nous faisait monter de quelques mètres avant de nous relâcher dans le bureau du principal... Il ne fallait pas avoir le vertige car ledit bureau était construit dans un matériau transparent comme le verre et avoir les pieds dans le vide vous fait une sensation assez bizarre la première fois. On se serait cru en lévitation par moment. Restant quelques minutes abasourdi par une telle prouesse technique, Psyho se hâta pour rejoindre Zo Rro qui lui faisait un signe de la main de l'autre coté de la pièce, pendant que Dan n'osait toujours pas lever les yeux. Il ne remarqua même pas que tous les chasseurs des environs était en train de le dévisager se demandant s'il ne s'était pas trompé d’étage par mégarde. Quelques chasseurs se moquaient de son allure de jeune étudiant typique. Jeans, basket, chemise par dessus le pantalon et totalement décoiffé. Habitué aux railleries des étudiants de la fac, il décida de les ignorer, mais l'un des chasseurs vint lui couper la route. - Hé petit, tu ne t'es pas tromper de chemin ? Le
Lycée, c'est la petite tache noire que tu vois de l’autre coté
de la ville, retourne à tes couches-culottes. Ha ha ha …C'était
un immense robot humanoïde de près de deux mètres à
l'armure noire comme les ténèbres, qui fit face à Psyho
se moquant ouvertement. Le robot éclata d'un rire presque démoniaque qui fit trembler Psyho et les chasseurs aux alentours qui commençaient à avoir l'habitude de son comportement. - Ca suffit Dark Ax, tu ne vas pas faire peur à tous
les nouveaux arrivants quand même ? D'ailleurs tu n'as pas du travail
en retard ? Zo Rro arriva en tant que sauveur Psyho acquiesça en souriant, puis tout deux partirent en sa direction. En route et sur le peu de chemin qu’ils devaient parcourir, comme un signe du destin, Psyho bouscula une jeune infirmière qui lui coupa la route. L'aidant à se relever, il fut littéralement absorbé dans son regard. Pendant un cours moment, tout semblait s’être arrêté, c’était une sensation bizarre, comme un rêve. Psyho fut hypnotisé par le visage de l’infirmière. Cette dernière, limite tremblante les yeux grands ouverts semblait choquée de voir Psyho en ces lieux, elle prit une grande inspiration apeurée et porta un regard à Dan, mais ce dernier avait toujours les yeux baissés. Elle partit sans dire un mot, elle ne prit même pas la peine d’écouter Psyho s’excuser, ni de ramasser ce qu’elle portait. On aurait pu croire qu'elle cherchait à fuir. Une fois auprès de Dan, ce dernier, sans dire un mot, lui tendit des clés sans prendre la peine de lever le visage. - Prends ces clés et va au vestiaire, le numéro est indiqué sur ta clé. Excuse mon ami, il est apparemment... timide. Zo Rro, une fois Psyho parti en direction des vestiaires, dévisagea Dan. Ce dernier leva finalement les yeux et regarda son ami qui ne comprenait pas sa soudaine "timidité". - Tu vas me dire ce qui t'arrives à la fin ? L'horloge affichait "Krystal H-1" sur une toison
bleue qui laissait filtrer un arc-en-ciel de mille feux diffusant un peu plus
d'espoir sur la ville. Malgré le grand poids qu'ils ont sur les épaules,
tous vaquent à leurs occupations diverses. Une façon détournée
de se changer les idées et de penser à autre chose. Pas qu'ils
avaient peur de la fin du voyage, mais qui sait, tout peut arriver, même
si ce n'est qu’un jeu pour certains. 004 : Nouvelle vie ou ancienne vie ? La salle des vestiaires était impressionnante. Elle regorger de centaines de casiers de trois mètre de haut sur deux de large, servant a accueillir armure, équipement et divers armes de petites et moyennes catégories. Les catégories lourdes devaient être stockées au dépôt situé près du point d’accès à cet étage. Il y avait 40 rangées de 50 casiers, si ce n'est plus... Tout bonnement hallucinant. Psyho estima la pièce a près de 200 mètres carré. Toute fois, il était compréhensible que les vestiaires fassent cette taille, il y transitait aux bas mots deux milles soldats et chasseurs divers à travers ce vestiaire. Toutes les 10 rangées étaient même affiché un plan des casiers pour aider à se retrouver. Au milieu de la pièce, il y avait un espèce de carrefour accueillant une dizaine de bornes "Wanted". Les vestiaires pouvaient facilement contenir un terrain de football et toutes ses tribunes. Dans le fond de la salle, en opposition à l'entrée, se situaient les douches. Psyho marcha le long des rangées ne pouvant cligner des yeux par peur de manquer quelque chose. Les vestiaires étaient complètement vides à ce moment de la journée. Ses pas raisonnaient comme dans les pires films d'horreur, il fit un pas d’écart pour s’éloigner des casiers, qui sait peut-être qu’un démon difforme surgirait d'un des casiers pour le happer dans le monde des ténèbres. Cette pensée fit rire Psyho. "90... 91... 92... 93..." les numéros défilaient au rythme de ses pas de plus en plus imprécis et lents. Il regarda une dernière fois ca clé pour éviter de se tromper "96". Le voilà à destination. Il y inséra la clé, mais cette dernière refusa de tourner. Psyho insista en donnant quelques coups secs comme voulant la prendre par surprise, mais en vain. Occupé a maltraiter la serrure du casier, il n'entendit pas le chasseur qui sortit de la douche avec une serviette autour de la taille et une autre sur la tête, s'approchant de lui tout en continuant a s'essuyer les cheveux. - Hé petit ! Pourquoi trifouilles-tu mon casier ? Le chasseur une fois les cheveux sec, et habillé... accompagna Psyho jusqu’à son casier. Ce dernier put le dévisager correctement pendant leur trajet. Le chasseur ne prononça pas une parole jusqu'au casier de Psyho. Il était plus petit que notre nouvelle recrue de 18 centimètres. Il affichait une taille de 170 centimètres, c’est-à-dire 2 centimètres au-dessus de la taille minimale d'admission, mais il n'en avait pas honte. De sa carrure, un sentiment de "ne vous fiez pas à ma taille" se dégageait mystérieusement. Il portait une large veste de capitaine aux manches élargies, un pantalon et des bottes de corsaire, accompagné également d'un énorme manteau long en cuir épais... On aurait cru à un pirate de la vieille époque, un corsaire intrépide, chef d'un galion. Sans le savoir, Psyho venait de s'attirer la sympathie d'un des chasseurs les plus connus du milieu répondant au nom étrange de Badok. Il avait un collier jamaïcain autour du coup qui produisait de légers bruits sourds à chacun de ses pas. Il avait les cheveux blancs, pourtant son visage était celui d'un homme d'une trentaine d'années. Ses yeux étaient d'un bleu turquoise étincelant... Le regard perçant, si on peut dire. Il ne ressemblait en rien aux autres chasseurs, il n'arborait aucun uniforme ni signe précisant son appartenance à la guilde. Au passage du carrefour central, Badok décida de lui montrer le fonctionnement des bornes "Wanted". - Je te présente les bornes "Wanted", elle recensent toutes les tètes misent à prix de ces dernières semaines. Ainsi qu'un classement de la plus haute à la plus basse mise a prix. Toutes les personnes ayant commis un délit, même mineur se font cataloguer en tant que "Wanted". Leur tête est mise à prix en fonction de leur crime. Comme tu peux le voir aussi, il y a une fonction pour voir les chasseurs les plus actifs. Donc si tu n'as rien à faire de la journée, tu viens voir si tu n’as pas une petite tête à chasser... Voyons voir ce que nous avons aujourd’hui... "Dernier délit en date : Philippe - Crime : vole a l'étalage - Prime : 50.000 Oraya" Mais c'est parfait ça, 5 petits mois de salaire en une prise ! Bon tu a compris le fonctionnement... allons à ton casier maintenant. Une fois la borne mise en veille, et une fois devant le casier, Psyho l'ouvrit. La porte grinça horriblement comme si elle n'avait pas servie depuis des années. Il n'y avait qu’une combinaison bleu foncée très moulante de la cheville au cou accompagnée d'un haut d'armure fait d'un alliage très léger. Psyho prit la combinaison bleue, et essaya de la mettre. Mais il fut vite bloqué, la tête emprisonnée a l’intérieur de cette matière plastique qui lui collait à la peau. Il gesticulait tel un coq sans tête. Badok presque mort de rire vint à son aide en l'extirpant de cette camisole de force. Cela a bien prit cinq longues minutes avant qu'il ne put l’enfiler correctement sur les conseils de Badok. L'armure était plus simple à mettre, elle se fixait simplement par dessus la tête. L'armure posée sur les épaules semblait légère comme une plume, il ne la sentait même plus. Psyho fit quelques levées de jambes et leva les bras pour essayer de se mettre plus à l’aise dans la combinaison qui semblait le comprimer. Lui qui n'avait l'habitude que de vêtements larges, il serait presque claustrophobique. - Merci pour ton aide... Dit Psyho tout en s'inclinant Il fit un simple signe de la main a Badok qui s’éloignait, ce dernier fit un signe à son tour sans se retourner comme s'il savait que Psyho en avait fait un. Direction l'infirmerie où devait l'attendre le Lieutenant et son assistant. Il marchait de façon assez maladroite, il n'avait pas l’habitude de cette armure qui lui faisait office de seconde peau. Dans les couloirs le menant à l’infirmerie, il s’arrêta un moment devant un mur métallique qui reflétait son image. Psyho se voyait accoutré comme un chasseur prêt a la guerre. L’armure si légère possédait un large col qui lui arriver presque aux oreilles. De profil, son buste avait doublé de volume. Y’a rien a dire cet armure a été conçue pour protéger, mais également pour intimider. Le look de l’étudiant paumé avait laissé place à une image d’un chasseur assuré. C’est dingue comme un simple vêtement peut changer une perception. Malgré tous ces événements passés, Psyho n’avait aucune appréhension, ni peur. Il se sentait serein comme s’il avait toujours appartenu à ce groupe de chasseurs. Trêve de philosophie, il ne devait pas faire attendre Zo Rro et Dan. Il reprit sa marche et tomba sur l’infirmière qui semblait le chercher. Elle semblait gênée, peut-être est-ce dût à la bousculade de tout a l’heure. - Monsieur Psyho, veuillez me suivre. Je vais vous guidez jusqu'à la salle d’entraînement où le Lieutenant Zo Rro et Dan vous attendent. Psyho hocha simplement de la tête en écarquillant les yeux face au visage d’ange de l’infirmière. Mais cette dernière détourna le visage et ouvrit la marche. Les formes aguichantes de l’infirmière se reflétaient sur les parois métalliques tel un rêve se reflétant sur l’eau. Mais le rêve est de courte durée, ils arrivèrent dans la salle d’entraînement. Psyho, une fois de plus, ne savait où donner de la tête. Son regard mitraillait littéralement chaque coin est recoin de la pièce. Une salle de prêt de 300 mètres de long pour 200 de large, le plafond devait bien être a plus de 20 mètres de hauteur. Il était blindé de projecteurs de diverses tailles éclairant une piste de course, mais également des cibles au fond de la pièce. Psyho remarqua au quatre coin de la pièce une série de six chiffres "040183" "071284" "022089" et "090983". Sans chercher a comprendre, il s’approcha de Zo Rro qui se trouvait près d’une unité informatique entrain de regarder avidement l’écran. D’un geste de la main ce dernier lui fit comprendre de patienter un instant. - Alors. Une voix métallique surgit tout à coup de derrière Psyho qui sursauta comme jamais. C’était un robot de combat de type arme lourde d’un ancien modèle datant de plusieurs siècles, la simple main de se robot faisait tout le torse de Psyho. S’il le voulait, le robot pouvait agripper sa tête comme une vulgaire balle de tennis. Tout le monde scruta l’écran dans l’attente des résultats, sauf Psyho qui ne pouvait s’empêcher de dévisager le robot. - Qu’est-ce qui y’a, tu veux ma photo, banane
? La voix métallique de ce robot fit trembler notre jeune recrue qui
ne savait plus où se mettre et n’osa prononcer aucun mot. Dan
chaussa ses lunettes et se mit à interpréter les résultats
de l’écran. Comme Psyho l’avait pensé juste avant, comme quoi les apparences sont parfois trompeuses. Il a l’air sympa ce "LPA" et apparemment il a l’air d’être lié d’amitié avec l’infirmière. Psyho esquissa un sourire lorsqu’il sentit le sol trembler a chacun des pas du robot. Une fois ce dernier parti, Zo Rro fit venir Psyho prêt de la piste et lui expliqua que la première épreuve consistait simplement à courir sur la piste. Psyho se mit alors au pas de course et selon les conseils de Dan, il courut le plus vite possible jusqu'à nouvel ordre. - Tu crois vraiment que c’est le bon ? demanda Dan
toujours pessimiste. Dan ne voulu pas exécuter les ordres de son supérieur et meilleur ami, Sans dire un mot il laissa la place à Zo Rro devant l’unité informatique, ce dernier fit signe a Lou de s’arrêter. Il haussa le ton en demandant à Psyho de s’arrêter également et de patienter. Code d’accès : Zorftghavff Rrolhagftyu Une fois la touche entrée appuyer, le projecteur se détacha et démarra sa chute vertigineuse vers l’infirmière. Zo Rro hurla le nom de Psyho en pointant du doigt Lou. Ce dernier sans réfléchir courut à une vitesse folle dans sa direction. Dan ne put s’empêcher de regarder la scène, il vit Psyho à une vitesse surhumaine attraper Lou juste avant que le projecteur ne s’écrase au sol. Lou était sauver et Zo Rro fière de lui. - 105 mètres en 4.6 seconde. Qu’est-ce que je
te disais ! S’esclaffa le Lieutenant à l’attention de son
ami. Le pauvre Psyho ne savait plus quoi dire. Une autre vie… son ancienne vie. Alors il n’était pas l’étudiant sage qu’il a toujours été. Tous ces rêves d’aventure qu’il faisait, était-ce simplement des rêves ou est-ce que ce sont souvenirs. Il l’a toujours senti, il n’était pas comme les autres, mais de la à avoir une tel force, il n’y a aurait jamais cru. Son passé restait toujours un mystère pour lui. Cette force qui se manifeste qu’à certains moments est son seul lien vers son vrai passé. Il se jura d’essayer de contrôler cette force et peut-être qu’au fil des entraînements et des combats sa mémoire lui reviendra. Il commença à ressentir de l’excitation. - Il faut que tu essayes de maîtriser cette puissance
pour pouvoir t’en servir comme tu le souhaites. Cela sera difficile,
mais c’est la seule solution. Zo Rro et Psyho se rendirent au stand de tir, tandis que Dan et Lou sortirent de la pièce sans dire un mot. - Alors maintenant, écoute. Ceci est un pistolet d’entraînement quelque peu spécial. A chaque fois que tu touches la cible, celle-ci te montre ta puissance de frappe. Cette puissance de frappe est augmentée ou diminuée selon la force des émotions et la force de ton psychisme. Il faut énormément de concentration pour atteindre des score d’environ 200. Regarde je vais te faire un exemple. Ha oui, je vois que tu as remarqué cette petite ampoule qui longe le canon. C’est un signal visuel de la qualité de ta concentration avant le tir. Plus il brille plus le tir sera puissant. Zo Rro tira une salve normale, le score affiché au-dessus de leurs tètes afficha 25. Maintenant prépare toi et regarde ce qui se passe quand je me concentre. Zo Rro écarta ses jambes, prit le pistolet à deux mains, les bras tendus face à la cible. L’ampoule située sur le canon se mit à scintiller légèrement émettant un petit grésillement. Elle semblait absorber la lumière et renvoyer un petit souffle qui ébouriffait légèrement les cheveux de Zo Rro. Lorsqu’il tira, une onde de choc circulaire se dégagea du canon en même temps que le tir fut parti. Le nouveau score atteignit les 133. Voilà tu as compris ? C’est a toi d’essayer. Dit-il en tendant l’arme à Psyho. Psyho prit l’arme en main et visa la cible, il tira complètement à coté. Pourtant il toucha la cible en plein milieu. Face à son visage perplexe, Zo Rro lui expliqua que l’arme possédait un système de verrouillage de cible et que toutes les autres balles tirées se dirigeront obligatoirement vers la première. Psyho acquiesça et se remit à la tâche. Après une dizaine de tir, même en essayant de se concentrer. Il ne put dépasser les 5. - Arrête, on y arrivera pas comme ca… Mmmm laisse moi réfléchir… Je sais, prend ce globe. C’est un globe de pouvoir. Il sert pour les nouvelles recrues, ils apprennent à se concentrer et à développer leur puissance grâce a ce globe. Car le fait de voir ton propre score en temps réel et non par salve de tir est beaucoup plus simple car tu peux voir à quel moment le chiffre monte. De ce fait tu peux apprendre comment monter ta concentration. Ca pourrait s’apparenter à un rubix-cube, car tu cherches la façon dont tu vas réussir à te dépasser. Tu places tes mains sur les marques prévues à cet effet, il agit comme un pistolet sauf que tu ne tires pas avec. La concentration est indiquée en temps réel sur l’écran numérique ici. Donc assis toi, et essayes de faire monter le score, ok ? Moi je vais voir ou est passé ce Dan, je reviens. Psyho se mit en tailleur les mains posées sur le globe. Le score n’était guère concluant dépassant avec difficulté les 15 point. Il ferma les yeux pour s’aider à la concentration. Pendant ce temps, Zo Rro sorti de la pièce et se trouva nez à nez avec Lou. - Où est-il ? Dit-il d’un ton autoritaire. Zo Rro s’adossa au mur et décompressa en soufflant un grand coup se demandant si toutes ses recherches dans cet ancien calepin méritaient autant d’attention que ca. Il y avait passé ces 3 dernières années. Essayant de le traduire d’une langue disparue. Pour quelle raison s’acharne-t-il dessus ? Il ne le savait pas. Un simple pressentiment… non c’était bien plus que ca, c’était une conviction. La datation au carbone 14 lui démontra qu’il ne s’agissait pas d’un simple calepin. Cette… "Chose" serait vieille de plusieurs millénaires et pourtant la plus part des grand tournants de l'histoire y était inscrite avec une description hallucinante. C'est ainsi que Zo Rro, au fur et a mesure de ses traductions, arriva au dernier chapitre écrit de ce calepin. L'écriture de ce court chapitre qui tenait sur une page semblait écrite d'une main désespérée. Il y avait même des traces de larmes qui avaient chutées sur le papier jaunit par l'âge. Le corps tout entier de Zo Rro fut parcouru par un frisson glacial à la lecture du titre… "Origines"… Mais le pire restait à venir. Les lignes qui suivirent ne décrivaient pas une période de l'histoire, mais la fin elle-même de l'histoire. La fin de toutes formes de vie. L'apocalypse ne serait rien a coté de ce qui allait se passer. Zo Rro eut une goutte de sueur qui dévala son visage. Il sorti la photocopie de cet ultime page du calepin et comme pour se rassurer, la relut pour la trente et unième fois dans une traduction plus qu'approximative faite par lui-même. J'écris ces lignes depuis un endroit ou personne ne se retrouvera jamais, je suis en dehors du temps. Il y a une fin a tout. Même le temps a une fin et son heure est proche. Les signes de cette fin seront assimilés par les êtres humains comme un symbole de renouveau. L'être humain ne baissera jamais les mains et refusera toujours de croire à sa fin. Leur piètre fuite vers un monde meilleur, n'est qu'un contretemps au grand cataclysme. On ne modifie pas le destin, l'histoire se déroulera et se terminera comme il l'a était écrit en des temps immémoriaux. Mais comme je le sais bien, l'histoire se répétera tel le reflux des marées. Cela fera la je ne sais combientième de fois que je me retrouve ainsi à la fin des temps, dans cet pièce vide ou le temps est mort. J'écris les pages de ce Calepin dans l'espoir que quelqu'un le déchiffrer et puisse contrecarrer ce terrible chaos intemporel. Celui qui n'a pas de nom apparaîtra aux yeux d’une humanité décimée par leur propre bêtise. Lors de leur grand exile, ils croiront réaliser leurs rêves. Mais ce sont juste leurs cauchemars qui vont se matérialiser. Le seul moyen de le stopper ? Cela a échoué à chaque tentative auparavant, mais je garde espoir. La seul chose pouvant terrasser l'innommable est l'épée purificatrice, l'épée qui a était forger en même temps que les premiers battements du temps lui-même. Elle est son contraire. Les deux proviennent de la même source. Mais ce serait trop facile si tout le monde pouvait utiliser cette épée. Il n'y a que ma propre personne qui sera capable d'activer le véritable pouvoir de l'épée. Le possesseur de ce texte devra partir en quête afin de me retrouver le plus tôt possible. Seul l'élu pourra éradiquer le mal… Je… enfin… Il portera le signe du malheur, mais également… Zo Rro n'a pas encore terminé de traduire, la fin lui pose énormément de problème. Il n'a pas encore très bien cerné tout les sens de cette partie traduite. Mais il ne chercha pas trop à comprendre. Zo Rro en a compris l'essentiel et se jura de retrouver l'élu… toute fois les dernier mot de la prophétie était écrite en français "… Tu finiras par apprendre…Tu finiras par apprendre…" - Je ne sais plus trop où j'en suis, Lou. Peut-être
que cette prophétie a été écrite par un allumé
et que mon "62eme" élu… Il marqua un temps de pose,
reprenant lentement son souffle et continua sur le même ton ironique…
Mon dieu, je n’arrive pas à y croire. Le 62eme… et j'y
crois toujours à cette foutue prophétie. Je ne sais pas si elle
est vraie, je ne sais même pas si elle a un sens. De plus la traduction
et très approximative. Je me suis peut être laisser emporté.
Qu'est-ce que je devrais faire ? Abandonné ? Peut-être bien… Lou fit un grand sourire qui redonna confiance à Zo Rro avant de partir retrouver Dan. Le Lieutenant souffla un dernier grand coup avant de pousser la porte de la salle d'entraînement. Une fois a l'intérieur, il vit Psyho se malaxant le poignet et le globe posé a ses cotés par terre. - Qu'est-ce qui c'est passé ? Demanda-t-il en accourant Psyho le doigt hésitant, l'avança dans le vide. Jusqu'au moment où il percuta une barrière invisible qui stoppa son doigt. C'est alors qu'une très légère lueur bleutée se forma et dessina les contours de la lame sur 4 ou 5 centimètres autour de son doigt. Psyho croyait halluciner. - C'est magique, Haha ! S’esclaffa Psyho. Zo Rro prit l'épée à deux mains et la décrocha du mur. Ces mouvement était très lent, mais Psyho pouvait voir tous les muscles de Zo Rro bandaient à leurs maximum. Il cru bien que le T-shirt allait céder sous la pression des muscles. Une fois l'épée posée au sol, il pria Psyho de venir à sa place et de soulever juste légèrement la garde. Psyho d'un effort extrême réussi tant bien que mal à soulever la garde, pendant que la lame resta au sol. Même avec tous les efforts et en y mettant tout son cœur, il ne pourrait pas la tirer, et encore moins la soulever. - … Et… Maintenant ? Psyho avait du mal à
parler avec ce poids entre ses mains. Zo Rro se rendit près de l'unité centrale située à 30 mètres de Psyho. "Démarrage de la séquence… Le sujet est parti d'un départ de 2 point. Progression constante a raison de 3% par seconde" plusieurs minutes s'écoulèrent, peut-être dix. "59 point a raison de 25% d'augmentation régulière par palier de 10 seconde". Attendant que les résultat montent, Zo Rro aperçu du coin de l'œil le globe situé au sol et décida d'aller y jeter un coup d'œil. La machine continuait de monter. "135 point a raison de 26% d'augmentation régulière par palier de 5 seconde". Il se baissa et attrapa le globe encore chaud, presque fumant. Pendant son analyse, il cru sentir un courant d'air, mais lorsqu'il porta son regard sur l'entrée, cette dernière était fermée, il n'y prêta pas plus attention. Le globe était complètement carbonisé, il prit la manche de son T-shirt pour essuyer le cadran rempli de suie. "580 point a raison de ???… Erreur… Erreur… Palier de progression non détectable… Erreur" Zo Rro à force d'acharnements réussi à nettoyer partiellement le cadran. Avec difficulté, il réussit à lire le score indiqué sur un cadran fissuré de part en part. Son sang ne fit qu'un tour à la vu du résultat "9…9…9". C'est à ce moment précis que l'unité informatique se mit à émettre des bips stridents. Zo Rro accouru au coté de l'unité et constata les résultat. "…Erreur…Erreur… Impossibilité de calcul des points… Erreur… Erreur… Palier de progression incalculable… Erreur… Erreur" Une deuxième vague de courant d'air retentit, cette fois-ci beaucoup plus puissante que la précédente. Zo Rro aperçu le globe venir en ca direction pousser par le courant d'air. "Fatal Error" L'unité informatique n'affichait plus qu'un écran bleu. La force du vent redoubla d'intensité faisant sautiller le globe qui se bloqua contre le mur du fond. Les vents furent vite accompagnés par des tremblements. Le sol entier tremblait de plus en plus. Les projecteurs situés au plafond commencèrent à se balancer grinçant à chaque aller retour. Zo Rro vit que cela émanait de Psyho, la lame était d'un bleu étincelant baignant une circonférence de 10 mètres autour de lui d'un bleuté foncée. Il y eu tout à coup un moment de répit. Les vents et les tremblements stoppèrent, cela dura à peine 2 secondes, le temps semblait s'être arrêté. Un "boom" très sourd se fit entendre accompagné automatiquement d'un tremblement qui fit décrocher des dizaines de projecteurs du plafond. Le vent revint à la charge. Un vent d'une puissance digne des plus puissantes souffleries faisant exploser les vitres et les ampoules des projecteurs qui ont pu échapper à la chute. Zo Rro ferma les yeux pour se protéger des débris de métal et de verres provenant des projecteurs écrasés qui volaient dans toute la pièce. Lorsqu'il les ouvrit, il ne put reconnaître la salle. Elle était devenue bleue, entièrement bleu. Les tremblements redoublèrent d'intensité, les fils électriques et les diverses installations informatiques explosaient les unes après les autres. Des étincelles émanaient de partout, accompagnées de grésillements électriques. Il y avait un espèce de tourbillon qui se forma autour de Psyho, formé des divers débris jonchant le sol comme dans un champ bombardé. C'est alors que sans crier gare, le vent changea de direction et se concentra vers Psyho à une vitesse folle. Tel un retour de flamme, le vent se fit expulser accompagné de tous les débris fendant l'air à plus de 150km/h. Certains morceaux de métal s'encastrèrent dans le mur. Zo Rro n'aura bientôt plus où se mettre à l'abri car l'unité informatique centrale elle-même commençait à grincer et à se soulever dans toute cette quincaphonie assourdissante. Les grondements du vent se mêlaient au grincement métallique et au cliquetis des débris de verres, tous projetés vers le fond de la salle. Zo Rro fut entaillé à plusieurs endroits, son sang n’eut même pas le temps de toucher le sol qu'il fut projeté lui aussi contre le mur a la merci des projectiles meurtriers. Il se taillada le dos en s'explosant contre le mur du fond. Zo Rro ne touchait même pas le sol, il ne savait plus quoi faire au milieu de ce tremblement de terre qui pourrait s'apparenter un 8 sur l'échelle de Richter entrain de valser avec une tornade dépassant les F4. Un des projecteurs le frappa à l'abdomen, ce qui lui fit cracher du sang. Mais ce qui l'inquiéta le plus est que l'unité informatique venait de lâcher prise et qu'elle fonça directement sur lui. Il cru sa dernière heure arriver. Puis tout s'arrêta aussi rapidement que cela avait commencer. Il s'écroula au sol ensanglanté tandis que l'unité centrale continuait de glisser dans un grincement strident vers lui pour finalement s'arrêter à quelques centimètres de son visage dans une mer d'étincelles. Lorsque Psyho ouvrit finalement les yeux, il fut estomaqué de la vision qui s'offrit à lui. Le sol était vallonné et parsemé de centaines de projecteurs explosés, les installations étaient littéralement décimées, brûlées. Les fils électriques pendaient du plafond continuant de gerber des litres d'étincelles et d'énormes barres de fer soutenant les projecteurs étaient plantées dans le sol telles des lances. Les murs étaient parsemés de fissures et là où il avait les pieds se trouvait un cratère de 2m30 de diamètre sur 30 centimètres de profondeur. Il regarda l'épée, celle-ci rayonna encore un moment avant de s'éteindre. La lame disparut totalement lorsqu'il la laissa tomber au sol. Du regard il balaya la salle une troisième fois à la recherche de Zo Rro. Il ne pouvait pas le trouver à travers tous ces débris, on se serait cru dans les ruines d'une ville bombardée pendant des heures. Des petits bruits attirèrent son attention vers le fond de la salle où il se précipita d'urgence. Zo Rro se releva avec peine se débarrassant des bris de métal et de verres par de rapides gestes de la main. Il dut prendre son temps tout de même pour retirer de plus gros morceaux encastrer dans sa peau. Là où il était allongé se trouvait une marre de sang épaisse, son t-shirt et son jean étaient complètements ensanglantés et déchirés. On ne pourrait même pas reconnaître la couleur originelle de ces haillons. - Vous allez bien ? Je… Il est vrai que Zo Rro possédait un pouvoir de régénération
hors du commun, il pouvait guérir de pratiquement n'importe quelle
blessure en quelques minutes, pour peu qu'on lui laisse le temps. Quant à
Psyho, il était très perturbé par ce qui venait de ce
passé. Il cru partir dans un autre monde, peut-être que son passé
n'est pas aussi féerique qu'il ne l'avait rêvé. Il avait
peur, très peur d'en connaître davantage. Mais maintenant que
l'engrenage est lancé, il est difficile d'y mettre un terme. D'ou lui
venait son pouvoir ? D’où il puise une telle puissance ? Le seul
moyen de le découvrir était de continuer… Chapitre 005 : Le Destin... Qui a inventé cette connerie ? Je ne sais plus quoi faire. Je ne sais plus comment m'en sortir. J'était là affalé sur la porte de la chambre de mes deux filles à les regarder dormir, elles étaient si paisibles. Je m'en veux de leurs avoir menti si souvent. Quelques fois pendant leur sommeil, j'allais les voir. Je leur caressais les cheveux légèrement pour ne pas les réveiller. Je leur parlais… Je leur racontais ce que faisait vraiment leur père. Je me sens mal, mal de mentir à ce que j'ai de plus cher. Je leur parlais à voix basse. "Votre père ne travaille pas dans un beau bureau, il n'est pas un homme d'affaire… Il n'est… Il n'est qu'un vulgaire voleur." Je ne suis qu'un hors-la-loi. Mais comment ne pas enfreindre les lois, lorsqu'elles sont si mal faites. J'ai eu la chance d'embarquer avec toute ma famille sur ce vaisseau. Enfin, je ne crois pas que "chance" soit le terme exact. Peut-être que nous aurions du rester sur Terre. J'entends encore ma femme me dire "C'est notre destin, on n'y peut rien". Rah quelle connerie, comment une vie pourrait être régie par un destin. Comment ce destin, aussi puissant soit-il, pourrait contrôler nos choix et nos vies. Je pense plutôt que le "destin" n'a était inventé que par quelque philosophe parano, cherchant un bouc émissaire à ses malheurs. Le Destin a été inventé pour expliquer l'inexplicable… Putain voilà que je me mets à penser comme ces crétins. Et pourquoi l'homme, et pourquoi la terre, et pourquoi l'univers, et pourquoi l'œuf avant la poule, et blablablabla… Parce que !!! C'est largement suffisant comme réponse. Au lieu d'avoir leur cul assis sur une chaise à chercher des réponses à des questions connes, ils devraient plutôt passer leurs temps à aider les gens dans le besoin comme moi et tant d'autre. Après tout, je ne sais même pas pourquoi je m'énerve, depuis que l'homme est homme, il n'a cessé de penser à ses petites fesses. Que voulez vous… c'est le destin… Voilà que je me mets à penser comme ma femme. J'en ai marre, à notre époque on n'arrive même plus à penser par nous même. Les psychothérapeutes et autre psychotruc n'ont jamais eu autant la côte. J'entends encore un ami me dire "Ca y est, je déprime plus, le thérapeute m'a expliqué pourquoi…" Je ne l'ai plus écouté après cela. Je me demande encore, après tout ce temps, s'il ne déprime vraiment plus ou si c'est plutôt cette espèce de barrière psychologique instauré par ces thérapeutes reconverti en laveurs de cerveaux pour nous donner une raison de continuer à travailler comme des ânes en nous persuadant que c'est le destin et que nous ne pouvons rien faire à part nous faire une raison. Moi je n'ai pas voulu me faire une raison, au grand dam de ma femme. Hier matin, je me suis encore prit une écharde dans le pied. Il faut dire que, rebelle que je suis, j'ai refusée de mettre mes baskets pour circuler dans l'appartement… appartement délabré, soit dit en passant. Le boulot harassant que je faisais ne m'a permis de me payer que cet appartement délabré, dans cet immeuble délabré, qui donnait sur une rue délabrée, qui elle-même se situait dans un quartier délabré… J'ai l'impression de me répéter… "Comme le destin" Aurait dit ma femme. "Le destin est comme une horloge au tic-tac immuable, il ne tient qu'à nous de la dérégler" J'ai entendu cette connerie à la radio ce matin. Comme si nous allions tomber, au coin de la rue, sur une horloge avec tagué dessus "destin" et qu'il nous suffirait simplement de la tabasser pour que tout aille mieux… MON CUL ! Enfin bon, toutes ces histoires de destin sont peut-être la cause de ce qui m'est arrivé ce matin. J'étais sorti de chez moi pour faire un petit tour, laissant ma femme au bord des larmes face à notre pauvreté. Je chassai les quelques rats qui traînaient par-ci par-la dans le couloir. Ma porte d'entrée était à moitié encastrée depuis près d'une semaine, un jeune a voulu nous cambrioler, il n'a rien trouvé de mieux que de défoncer la porte. J'ai a peine eu le temps de me lever lorsque j'ai aperçu son visage de Machiavel se métamorphoser en un visage de pitié. Comment ne pas avoir pitié lorsque l'on voit un plancher délabrer où faire 30 centimètres en chaussettes est un suicide pour les pieds ? Comment ne pas être déprimé lorsque l'on aperçoit le vieux canapé rafistolé qui a encore quelques ressorts qui s'échappent, même pas de télé, encore moins de chaîne hi-fi. Un petit poste de radio trouvé dans une décharge, une cuisine plus que douteuse du coté hygiénique… Je ne vous parle même pas de la chambre, car vous n'aurez même pas envie de finir de lire cette page. Mes petites filles ne demandaient que des bonbons et un sapin de Noël, même si ce dernier est déjà passé. Une fois dehors, je me promenais dans la galerie marchande, du quartier pauvre, rassurez-vous. On m'aurez déjà embarqué si j'avais ne serait ce que oser porter le regard du coté chic. C'est quand même dingue qu'au 25ème siècle, le terme "haillon" existe toujours. Me font encore marrer les philosophe du 19-20ème avec leur "Utopie" où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Crétin ! Je vois mon visage sur une chaîne de télé, cela allait faire une semaine que j'étais catalogué "Wanted" pour une prime de 50 000 Oraya. Je rêve… 50 000. Si je pouvais toucher la prime en me rendant moi-même, il y a belle lurette que je l'aurais fait. Cela représente 5 mois de salaire d'un cadre supérieur, autrement dit près de 2 ans de salaire pour quelqu'un de mon rang social. Ma femme aurait acheté un sapin de Noël et une montagne de bonbons pour mes filles. Une envie pressente me fit entrer dans une étroite ruelle abandonnée. Ca doit être à ce moment que l'horloge a du se détraquer. Qui aurait pu dire que j'allais pisser sur mon destin… J'avançais légèrement vers la pénombre pour ne pas être vu des passants de la galerie marchande. Quoique même si je pissais en plein milieu de la rue ils s'en foutraient royalement. Je n'ai même pas eu le temps de sortir mon matos, qu'une main s'abattit sur mon épaule. J'ai sursauté comme jamais, ce qui me coupa l'envie direct. En me retournant je m'attendais à voir une espèce de petite racaille mongole venue me braquer pour une énième fois. Je me trouver face à un… Je ne trouve même pas les mots pour le décrire. Les cheveux blancs, les yeux bleus turquoise, à la limite ça passait. Mais il était accoutré d'une telle façon, on se serait cru a un bal masqué, il ne manquait plus que le perroquet à son épaule et on aurait dit un authentique pirate. Les yeux grands ouverts je le dévisageait sans un mot. Lui, l'air flatté ne bougeait pas et ne disait rien, à croire qu'il prenait la pause. Après un long moment de silence il me présenta sa carte de chasseur avec un sourire qui en disait long. Il était venu me coffrer le salaud. Je lui ai décroché la plus puissante de mes droites et me suis mit à courir de toute mes forces le plus vite possible. Je ne me suis pas retourné mais je l'entendais ricaner comme s'il m'avait déjà coffré. Il ne savait vraiment pas à qui il avait a faire. Pour ce qui est de la course je suis très rapide, peut-être même le plus rapide. Vous en connaissez beaucoup vous des personnes qui peuvent se vanter de courir le cent mètres en moins de 9 secondes ? Qu'est-ce que j'étais con… Au coin de la rue suivante, toujours à pleine vitesse, un bras sortit de nul part. Je me le suis prit de plein fouet, faisant pratiquement un salto arrière, m'étalant sur le sol comme la plus sale de mes chaussettes. C'était lui… le pirate. Comment avait-il fait pour me rattraper et me dépasser sans que je le voie ? Ca m'étonnerait qu'un énergumène comme lui ait un frère jumeau. Il coupa mes pensées en apposant une des ses grosses bottes de corsaire sur ma poitrine m'empêchant de me relever. "Tu cours vite dis donc pour un citoyen… haha !!! Ecoute-moi au lieu de fuir tes responsabilités. J'ai un marché à te proposer." Il n'a pas voulu en dire plus pour le moment, il me tendit la main pour m'aider à me relever. Méfiant, je lui tendis la mienne, après tout qu'avais-je à perdre, je ne possédais rien. Une fois chez moi, il m'exposa sont "marché", j'ai cru à un gros foutage de gueule jusqu'à ce qu'il me parle de ma cicatrice que seule ma femme pouvait connaître. "Ecoute très bien je suis Badok et je ne te le proposerais pas deux fois. Je cherche depuis longtemps un élève capable d'apprendre mes techniques et de m'aider dans ma mission. Après plusieurs investigations à travers les dossiers de généalogie du Virginia. Tu es celui que je recherche. Donc voilà le marché…" C'est à ce moment que j'ai cru halluciner. "Tu est Philippe Chen, descendant d'une famille ancestrale qui inventa le Tai-Chi. Je t'épargne les détails. Mais sache que j'ai combattu avec l'un de tes ancêtres dans une bataille qui dépasse tout ce que tu peux imaginer. Lors de cet bataille, ton ancêtre, Philippe, fut gravement blessé par notre adversaire commun. Cet adversaire possédait une croix autour du coup, il s'en est servit pour nous vaincre. Philippe fut brûler au torse au contact de la croix." Sur ce il m'arracha la chemise pour examiner ma cicatrice. "Ceci est le vestige de cette bataille qui modifia le destin de la planète et celle de ta lignée. Depuis ce jour tous les descendants de la famille Chen porte cette cicatrice. Je peux te parier que tes deux filles ont la même cicatrice. Pour le moment, cela ressemble à des taches de naissance, mais la cicatrice se creuse avec le temps…C'est tout ce que tu as besoin de savoir pour le moment. Donc le marché est simple, l'ennemi va bientôt revenir à la charge et tout seul je n'aurais aucune chance d'en venir a bout. Tu deviens mon élève, j'efface ton casier et tu deviens un chasseur. Qu'est-ce que t'en pense ?" Hallucinant n'est-il pas ? Je savais que mes origines remontaient à loin, mais alors là je suis sur le cul. Que pouvais-je faire d'autre à part accepter ? Cela voudrait dire que je ne verrais pas ma femme et mes enfants de si tôt. Et comment ils survivraient sans moi ? A cette question, le pirate… enfin Badok… drôle de nom pour un pirate. M'enfin bref, Badok plongea sa main dans son manteau de pirate et ressorti la plus grosse liasse de billets que j'ai pu apercevoir de ma vie. Ma bouche s'ouvrit sans que je lui donne l'ordre et ma femme tombât à genou se mettant à pleurer. "Voilà 200 000, j'espère que cela subviendra au besoin de ta famille les quelques mois où tu ne sera pas présent". Ma femme au cœur noble se cru bon d'ajouter "On… on ne peut accepter". Mais ta gueule, pour une fois que l'argent tombe du ciel, tu ne vas pas le repousser ! Pourquoi elle a pas dit : Chouette c'est le destin ! Pourquoi lorsqu'une chose est négative, c'est forcement dû au destin et lorsqu'elle est positive ce serait forcément autre chose ? J'en avais les larmes aux yeux, mes filles pourront enfin avoir leur arbre de Noël et leur montagne de bonbons. Ma famille pourra s'installer dans un quartier plus… Hygiénique ? Je ne sais même pas comment on appelle les quartiers chics. Je me suis fait une raison assez rapidement. Et puis cela faisait longtemps que je n'avais pas fait de sport, ni d'art martiaux, quoique je doute encore que ce pirate y connaisse quelque chose aux arts martiaux et encore moins au Tai-Chi. Je me demande encore par quel chemin est-il passé pour me rattraper aussi vite. P.S : Avis aux autres qui lisent ces ligne. Pissez sur votre
destin, l'engrenage se rouillera et se détraquera. Vous serez ainsi
libre de vos choix.
[Accès au dossier interne protégé catégorie
"Wanted"… [Login : Lieutenant Badok Freecss – Pass : Roxage – Matricule : 240686LTB002] [Veuillez apposer votre main pour analyse digitale et regarder l'objectif pour l'identification rétinienne] [Accès accordé… [(F2) Quel dossier souhaitez vous modifier, veuillez entrer le nom ou le numéro de référence.] [Dossier Philippe Chen] [Recherche en cours… Nom : Chen [Suppression] [Confirmation de la suppression Y - N] [Y … Retour Menu … (F1) …] [Créer un dossier pour quelle section… [ (F4) Veuillez entrer les nouvelles données Pseudo : Hakkai Dossier en cours de création… Dossier créé… Numéro de référence attribué : 040173LTB002-001] [Fermeture de session… En cours… Session Fermée…] Badok eu à peine le temps de se retourner qu'il vit Philippe désormais appelé Hakkai se tenir devant lui dans une pose héroïquement exagérée, la tête haute les bras posés sur les hanches, arborant fièrement les couleurs des chasseurs. - Tu sais la différence entre toi et moi ? C'est que
moi j'ai la classe ! lança fièrement la nouvelle recrue. Sur ce Badok retourna ses talons, suivi de près par Hakkai à qui l'enthousiasme était pratiquement redescendu à zéro face aux sarcasmes de son supérieur. Résigné, pour son bien et celui de sa famille, il se jura de suivre les ordres à la lettre. A travers les couloirs, jusqu'à la salle d'entraînement, il essayait tant bien que mal d'ajuster sa combinaison qui lui collait irrémédiablement à la peau. N'étant pas habitué, il avait l'impression que cela le démangeait de partout. Faisant de grands cercles avec ses bras et sautillant légèrement en levant ses genoux le plus haut possible, il réussi à diminuer la sensation de démangeaison. Ses pensées se bousculèrent dans sa tête… "Le destin a voulu que je m'en sorte, ma famille peut désormais vivre aisément et manger à sa faim. Quant à moi je vais enfin avoir un peu d'action, et cette action ne sera pas hors-la-loi. La vie n'est peut-être pas si vache que ça ? Badok a eu raison de me calmer tout à l'heure, après tout je fais à présent parti de l'élite de ce vaisseau. Et je deviendrai le plus puissant des chasseurs. Même si je n'ai pas une grande force, je dispose d'une des rapidité les plus élevées. Hé hé, le combat contre Badok me surexcite déjà, il va voir de quoi je suis réellement capable. Et puis ce n'est pas normal, c'est n'est absolument pas normal qu'un supérieur soit presque 30 centimètres plus petit que vous ? Franchement vous en pensez quoi ? Mais à qui je pose des questions, je suis en train de penser, pas de parler à quelqu'un ! J'suis con des fois, te jure ! … C'est clair !!! Hu ??? Qui a répondu ??" Hakkai se secoua brutalement la tête pour chasser ses pensées… Puis il décrivit Badok. "C'est quoi ce type ? Non mais vous avez vous son allure ? Mais à qui je parle à la fin, putain de bordel de merde ! Un vrai pirate comme on en voit dans les vieux films de flibustiers… Des bottes en cuir sombre qui claquaient et résonnaient à chaque pas, le haut des bottes s'effaçait à la vue d'un long manteau en cuir clair et épais. Il semble très vieux, peut-être est-ce une pièce de collection ? Un fan de piraterie ? Ouais ça doit être ça ! Enfin bref il ne paie pas de mine du haut de ses 1 mètre 60. Qui pourrait prendre ce soldat ou soi-disant lieutenant au sérieux. Encore un technocrate fils à papa qui a eu la place par divers tuyaux. Un fils de riche peut-être, mais apparemment rebelle sur les bords aux vues de cette grande chevelure noire d'où jaillissent quelques nattes typées rasta… Attend une minute… Cheveux noirs ??? Il avait pas les cheveux blancs dans la ruelle sombre lorsqu'il est venu m'arrêter ?" Badok pénétra dans la salle d'entraînement et constata les yeux aussi ronds que des boules de billard l'état de la salle. Complètement ravagée, à croire qu'une arme de destruction massive venait d'être testée dans la pièce. Il se ressaisit vite à la vue de Psyho qui se trouvait dans un coin de la salle, qui épargné par le cataclysme. - Tu m'expliques ce qu'il s'est passé ici ? Badok ne répondit par rien d'autre qu'un rire mystérieux laissant apparaître un sourire de toute blancheur. Badok présenta son élève devenu muet et limite timide à en juger par la poignée de main avec Psyho. Soudain un couinement attira la curiosité de nos trois compères. Ce fut Dan qui arriva vers eux accompagné d'un chariot en métal, c'était les petites roues du chariot qui, surchargées, provoquaient les grincements et les couinements lors des déplacements. Hors, il n'y avait rien, à part un manteau en cuir posé tout le long du chariot. Hakkai et Psyho, regardèrent le chariot essayant de comprendre de quoi pouvait-il s'agir. Dan salua la nouvelle recrue et le somma de rentrer dans une salle vitrée d'une dizaine de mètres de coté. Il allait passer le test dit "base-ball". Pour les chasseurs appartenant à la catégorie vitesse, il s'agissait d'une des plus grandes attractions lors de grands tournois, mais aussi le passage obligé pour toute nouvelle recrue désirant entrer chez les chasseurs de cette catégorie. La règle était simple à comprendre. Sur chaque coté du mur de la pièce étaient disposés 50 canons qui tiraient des balles de base-ball à cadence variable. Le but est de ne pas se faire toucher et de renvoyer un maximum de balles. Dès qu'une balle est touchée une autre est aussitôt tirée grâce à un système de capteurs. Et pour cela seul les pieds et poings sont autorisés, les nouvelles recrues sont équipés en plus par des gants munis de capteurs divers. Sur les explications de Dan, Psyho se retrouva aux commandes de l'unité contrôlant ainsi la phase de test. Il fallait tout d'abord définir la vitesse moyenne d'un coup de poing ou d'un coup de pied du sujet. C'est pour cela qu'une série de 10 balles à vitesse progressive allait être lancé. - Tu es prêt ? Gueula Badok pour parler à travers l'épaisseur de la vitre blindée. Hakkai hocha de la tête, en entendant la voix sourde de son supérieur, sautillant sur place se prenant tel un Bruce Lee en phase finale. Dan annonça les paramètres de la première phase, 10 projectiles à partir du canon central de 50 à 100 Km/h. La série se termina rapidement et sans la moindre difficulté Hakkai les renvoya toutes. Badok lança en pouffant que n'importe quel humain est apte à réussir la première série, il lui demanda de passer à la 6ème directement lui donnant les paramètres. Phase 6 : 40 projectiles à partir du canon central de 200 à 250 Km/h. Hakkai parti au quart de tour enchaînant les 5 premiers presque aussi facilement que ceux de la série précédente. Une mauvaise coordination des jambes le fit ralentir et il dû esquiver les suivantes en se braquant sur le côté droit et réussi difficilement à reprendre le dessus. Il arriva à ses fins par un uppercut d'une rapidité qui laissa sans voix Psyho. Il réussi à enchaîner les 15 suivantes sous les yeux effarés de Psyho qui croyait halluciner… Le rythme trop effréné eut toutefois raison de Hakkai qui se fit mitraillé par les 5 dernières en plein thorax, il chuta lourdement au sol, car il ne portait aucune protection. Psyho regarda l'ordinateur "Coup moyen 248Km/h". "Whow", c'est tout ce qu'il put dire face à cette belle performance. Hakkai sorti de la salle se frottant le thorax légèrement éméché, sa combinaison était noircie des impact des balles. Apparemment il n'avait rien de cassé. - C'est quoi cette connerie, vous m'avez piégé,
personne ne peut aller plus vite que ça, c'est tout simplement inhumain
! Badok fit pivoter l'écran des résultats vers Hakkai. Ce dernier put lire "Hakkai - Classement 134ème". L'être arrogant et sûr de lui, ne put s'empêcher de pester contre la machine prétendant qu'il y a un trucage quelconque. - Il n'y a aucun… Face au premier cours de Moral entre Badok est Hakkai. Psyho et Dan discute également dans leurs coin. - Excuse moi Psyho pour mon départ brutal et mon mutisme,
je… Nos quatre compères se retrouvèrent autour du chariot. Badok commença à enlever son manteau actuel, on aurait cru qu'il avait du mal à l'enlever, il le déposa lentement sur le chariot à coté du nouveau. La nouvelle version n'était pas simplement plus sombre. Le "Fenrir" était également plus grand, possédant des poches revolver de chaque coté. Un col assez imposant et des manchettes retournées du même acabit que le col, sauf que cela donnait une impression d'aile convexe partant vers l'extérieur. Mais le plus hallucinant restait à venir et ce fut Dan qui se chargea de la présentation. - Kof… Kof… Dan toussa un peu pour s'éclaircir
la voix avant d'entamer son speach. Voilà le "Fenrir" dernier
modèle des manteaux de combat. Tout d'abord, ceci est un modèle
unique, spécialement créé pour Badok. Tout d'abord son
apparence. Comme vous pouvez le constater avec l'ancien qui est juste à
côté, il est composé d'une alliance entre du cuir brut
et d'un matériau dont je vous épargnerais les détails.
Il est 25 centimètres plus long que le précédent. Je
l'ai également muni de deux poches revolver supplémentaires.
Les matériaux finaux sont plus rugueux et surtout beaucoup plus lourd,
comme tu l'as voulu Badok. Je t'en prie, tu peux l'équiper pour que
je te montre les capacités nouvelles du Fenrir. Badok s'avança en voulant prendre le manteau d'une main, mais il ne pu le soulever. - Wow, il est beaucoup plus lourd que le précèdent. Badok s'exécuta et quasi instantanément son col se déplia lui arrivant au niveaux des yeux. Mais ce n'est pas tout, le col une fois en position passa d'une couleur marron commune au cuir à une couleur métallique. Cela signifiait que le métal plastique était activé. Selon les dires de Dan, ce matériau était indestructible et avait pour but de protéger le cou du porteur, en l'occurrence Badok. D'ailleurs Dan voulant en faire la démonstration prit une épée qui était dissimulée sous le manteau et sans prévenir qui que se soit assaini un coup circulaire vers la tête de Badok. La lame se brisa aussi facilement qu'une feuille de verre. Psyho et Hakkai sursautèrent de peur lorsqu'ils virent le coup partir. Quand à Badok il avait une totale confiance en Dan. - Comme tu peux le voir, ça fonctionne très
bien, pour replier le col il suffit que tu fasses glisser tes doigt en pression
léger à partir du centre du col derrière ta tête
et remonter lentement au extrémité. Attention pour que cela
fonction il faut que tu le face synchro avec tes deux main… Voilà
comme ça, c'est parfait. Pour les manchettes c'est exactement le même
système, sauf que tu te retrouveras avec deux piques aplatis et arrondis
d'environ 20 centimètres. Ce qui te permettra normalement de traverser
n'importe quel matériau. Donc pour le manteau, nous avons un peu prêt
fait le tour de la chose. Badok impatient s'arma de son gant, se mit en position… Il démarra par des mouvements lents et progressifs, probablement pour s'habituer au poids de son manteau. Il se mit face à la grand vitre blindée où se trouvait Hakkai pour le test de vitesse. Au fur et à mesure que Badok accélérait le mouvement, la vitre se mit à résonner. Elle résonnait de plus en plus fort. Elle se mit alors littéralement à trembler. Les mouvements des bras de Badok commencèrent a se démultiplier, un simple effet d'optique mais qui avait l'air de traumatiser Hakkai et Psyho. La vitre commençait à se craqueler de part en part et par un dernier grand coup, elle explosa en milles morceaux. Psyho et Hakkai lâchèrent un petit "Putain" en se protégeant le visage des débris. Badok fier du résultat remis le gant à sa place et cru bon d'ajouter. - Vous mettrez ça sur ma note ! Haha !!! Badok, Hakkai et Psyho saluèrent Dan, puis se dirigèrent
vers le restaurant conseillé. De telles émotions creuseraient
l'estomac de n'importe quel être vivant. Et puis le stress de retrouver
ceux de P.E.01 se faisait de plus en plus sentir. Psyho avait un pressentiment,
mais à l'heure actuelle des choses, il ne put définir si ce
pressentiment était bon ou mauvais. Quand à Hakkai, tel un gamin,
il était totalement insouciant. Sa famille était à l'abri
du besoin et lui allait vivre la plus grand expérience de toute sa
vie. Tout d'abord retissant et distant, il se laissa lentement conquérir
par l'amitié de Psyho et Badok. Il le savait, qu'il lui restait énormément
à apprendre. Hakkai se jura d'améliorer son score. Mais pour
cela un entraînement intensif allait être nécessaire. Une
fois arrivés au restaurant, Badok se posa sur une chaise en bois. La
chaise fut atomisée par le poids de ce dernier… Le restaurant
arriva tout de même à lui trouver une chaise métallique
assez solide, même si cette dernière grinçait d'agonie.
Nos trois amis rigolèrent à gorge déployée lorsqu'ils
virent les visages incompris des autres chasseurs qui avaient assisté
à la scène et qui ne comprenaient pas comment un homme de 1m70
à première vue maigrichon aurait pu atomiser une chaise en bois
à priori assez solide. 007 : Premier Contact Voila sept années que les derniers Hommes ont fuit leur ancienne planète qu’ils ont eux-mêmes détruite. Malgré tout, ils gardent espoir de refaire leurs vies sur une planète qui les accueilleras et leurs offriras une seconde chance. Cette seconde chance porte le nom de "Krystal", Planète au même caractéristique que l'ancienne terre découverte par la première expédition. La planète était à porter de vue et le cœur de chacun était prêt à bondir hors de sa cage thoracique. Les 250 000 habitants du Virginia retrouveront bientôt leurs familles et amis ayant embarqué sur P.E.01. La chance v'a-t-elle enfin leurs sourire et leurs permettre de vivre un repos éternel dans leurs nouvelle habitat. Bien évidemment il y a peu de chance, car le cœur des humain et vite perverti par le pouvoir et l'argent. Heureusement que les chasseur sont là pour veiller sur les citoyens. Mais que ce passerait-il si un chasseur passe de l'autre coter ? Il ne vaut mieux ne pas y penser car l'heure est à la fête. Une ambiance survoltée règne dans les rues. Tous les citoyens y sont descendus pour fêter l'événement. Leurs voyages arrivent a terme et ils ne savent plus quoi faire pour exprimer leurs joies. Des milliers de haut-parleurs furent accroché à travers toute la ville pour diffuser de la musique provenant de l'unique radio du vaisseau. D'ailleurs, comme chacun peut l'entendre, le DJ ne cacher pas sa joie. "Oyez, Oyez, brave concitoyens ! Levez vos mirettes au ciel, le dôme va s'éteindre pour que vous puissiez voir à travers votre nouvel habitat. N'était-elle pas magnifique… Ha la la, je me voit déjà entrain de marcher pied nue au bord d'un étang et faire des ricochet sur une eau bleu azur. Je vous préviens je suis recordman des ricochet de galet sur l'eau ! Le voyage a travers les abîmes spatial est terminer il ne reste que le paradis a perte de vue, au passage je préviens toutes les célibataire qu'une fois les pied sur terre je passe a l'attaque. Comment ça je suis brusque ? Il faut bien la repeupler cette planète ? Je suis volontaire pour tous les célibataires ! Quoi ? Personne ne veut de moi ? Bouhouhou !!! Reste plus qu'à me trouver une chèvre, mort de rire ! Mais revenons a nos moutons. Je vous présente Krystal. Elle possède a peut de chose prêt les même caractéristique et les même dimension que notre bonne vielle planète. La faune et la flore sont encore inconnues, mais selon les rapports se serait un havre de paix. Wait… Hohoho ! Je viens de recevoir un communiquer a l'instant du principale Himself ! Il est écrit qu'ils vont rentrer en contact avec P.E.01 d'un moment à l'autre, si c'est pas de la balle ça ! Faite leurs coucou de la main, peut-être qu'il vous verrons. Allez je ne vais pas vous faire languir plus longtemps, je balance la zik dans les tuyau. Attention a vos tympans tout de même et surtout restez branchée sur DSFM ! Le spectacle offert en était d'autant plus magnifique depuis le 43em étage, un à un les chasseur s'approcher lentement de la grande baie vitrée hypnotiser par la beauté de la vue. Leurs visages figée, les yeux écarquiller, ils retenaient tous leurs souffle n'osant croire que Krystal se trouver belle est bien devant eux. Tout le monde était figé par le spectacle, des plus tendres aux plus dur des chasseurs. Rien qu'à l'idée de foulée a nouveau une terre du pied les émouvaient au plus haut point. Psyho quand a lui jeta un rapide regard vers la planète tout en continuant à rester assis à sa place. Sa main gauche fut prit de léger tremblement incontrôlé, la peur et l'incompréhension se lisait dans son regard. Il agrippa sa main gauche avec sa main droite pour tenter de la calmer tout en la malaxant doucement. "Regarde, malgré son amnésie, il arrive à pressentir que quelque chose d'inattendue va se passer. Viens nous devons nous dépêchez de notre coter…" Ces parole a voix basse furent celle de Dan a l'encontre de Lou qui se trouver a coter de lui. Ils disparurent dans un des couloirs de l'étage. Bien que l'heure soit à la fête, dans la salle de contrôle régné un climat de tension extrême. Tous les membres de l'OPTIC étaient sur le pied de guerre pour les derniers préparatifs et faisaient leurs rapports sur les moindre point aux principales - L'orbite géostationnaire est stabilisée a
une inclinaison de 35% Nord - Nord-Est par rapport a leurs émetteur
terrestre pour une meilleur réception des données. Le regard du principale et de toute les personne dans la salle de contrôle fixer le grand écran ou la neige continuer de tombée. Il a fallu attendre encore 15 secondes pour que le brouillage disparaisse totalement. A Part quelque grésillement, l'image fut très nette. Tous commencèrent a haletait en souriant lorsqu'il virent une main passer devant la caméra. Cette dernière réajusta la caméra pour dévoiler le visage d'un scientifique connu de tous. - Ici Kertel, Directeur du Service Scientifique de Krystal,
P.E.02 nous ne vous attendions pas de sitôt. Tout le monde resta bouche bée voyant leurs idéaux paradisiaque tombée a l'eau. Comment annoncé à une population usé et déprimée qu'il faudra livré encore bataille. N'y aura-t-il pas de fin à cette violence ? Des voix stridente se firent entendre sur Krystal, se qui alerta Kertel, ce dernier se mit a criait de toutes ces forces. - ELOIGNEZ VOUS DE L'ORBITE TERRESTRE, ILS ONT REUSSI A FISSUREE LE NOYAU DE NOTRE GENERATEUR ELECTRO-MAGNETIQUE. IL VA SAUTEE D'UN MOMENT A L'AUTRE ELOIGNE VOUS OU VOUS ALLEZ KSHHHHHHHHHHHHHHHHH………………… Sur le grand écran, il ne rester plus que de la neige. Personne n'osait parler ni bouger leurs regards de l'écran comme si un miracle allait se produire et la connection être rétablie. Mais en vain. Les derniers rêves s'effritent aussi facilement que le plâtre d'un mur, au maçon impuissant face à cette destruction d'un avenir meilleur. - Sonnez l'alerte rouge !!! Hurla le Lieutenant Zo Rro tout
en déboulant dans la salle en quatrième vitesse. - Tout le réseau est touché, allumage des générateurs
auxiliaires. La deuxième onde de choc eut raison du système de refroidissement principale si bien que l'eau se mit à pleuvoir dans tout le vaisseau. La première onde de choc toucha l'extérieur du vaisseau, mais la seconde plus dévastatrice toucha l'intérieur. Un véritable séisme terrestre se produisit fissurant des centaines de bâtiment en ville, explosant des centaines de vitrine de magasin et restaurant, plongeant ainsi la foule dans une pluie de verre pilée. Plusieurs immeuble commencèrent a céder sur eux même entraînement la mort de plusieurs centaine voir millier de personne dans un dernier souffle d'espoir. Les chasseur quand a eux essayer tant bien que mal de restait debout. La grande baie vitrer était entaillé d'une énorme fissure. La main du malheureux chasseur Okajin voulant garder sont équilibre la fit céder et l'entraîna dans sa chute vertigineuse. Le chasseur tomba en arrière en regardant tous ces compatriotes et voyait défiler sa vie devant ces yeux. Peu a peu il se voyait tomber sans rien pouvoir faire pensant a ce que aurait pu être sa vie sur Krystal au coter de ces parents. Car après tout, il venait de fêter son 18em anniversaire et a très peut de souvenir de ces parents qui a vu pour la dernière fois du haut de ces 11 ans. Comment pouvait-il dire adieu à tout cela ? Lorsque tout a coup sa chute se stoppa à son plus grand étonnement. Une douleur dans le bras droit lui fit lever la tête - Ce n'est pas encore l'heure de mourir, chasseur Okajin
! La voix métalliques de Dark Ax ayant agrippé son bras droit
au dernier moment lui raisonner dans le tympan. Ce dernier le hissa sur la
terre ferme. - Le Dôme est touché, une grande fissure est
apparue, mais il tiendra. Chapitre 007 :
Premier Contact - Lieutenant Badok, me recevez-vous ? Ici Lou Collins, je
répète, Lieutenant Badok me recevez vous ? Plusieurs explosion sourde se firent entendre du coter de Lou Collins, Badok prit un ton inquiet en haussant la voix. - Collins ? Que ce passe-t-il ? Vous allez bien ? L'état d'urgence a était proclamée, des sirène disposée a travers toute la ville se mirent a sifflez générant un peu plus de panique auprès des citoyens, les lampadaire et toutes source de lumière grésiller et sautiller. Les routes et les bâtiments furent fissurés par la puissance de l'impact. Des constructions entières se consumèrent par les flammes alimenter par les tuyau de gaz arrachée. D'autres bâtiments moins solides cédèrent sous les tremblements violents emmenant avec eux les espoirs et les vies de centaines de personnes. Les Chasseurs sortirent du bâtiment hâtivement, mais furent vite pétrifiée quand a la vue qui leurs étaient offerte. Devant eux ou se trouver les rue glorieuse de la citée de P.E.02, ne se trouver plus que des champs de ruines et des gravas par centaines, peut-être par millier. Quasiment aucune construction n'a tenu le choc. Les lampadaires gisaient par terre lâchant parfois des gerbes d'étincelle comme un dernier souffle de vie. La route ressembler plus à une mer démontée, les vitrine briser des commerces recouvraient quelque cadavre. Quelque personne sanguinolente couraient a la recherche de leurs familles ou amis, D'autre restait recroqueviller et tremblotant, les yeux perdue dans la peur. Au loin, les Chasseurs pouvaient distinguer plusieurs bâtiment incliné sur le cotée a plus de 45 degrés pour certains. Manquant de peu de s'écrouler entraînant ainsi encore plus de victime. Une femme s'approcha de Badok les larmes aux yeux avec un bébé mort dans les bras. Elle implorée sont aide. Le bébé n'avait plus de visage, soufflez par une conduite de gaz, la mère saigner gravement de la tête. C'est a ce demander comment elle arrive a tenir encore debout avec tout les sang qui la recouvraient et qui devaient probablement être le sien et celui de sont enfant. Badok ne savait pas quoi faire, il serra très fort les dents tout en essayant de garder son calme. "Par les flammes de l'enfer !!!" Ces tous ce qu'il a réussit a sortir de sa bouche crispée. L'enfer ! Le mot étaient lâchée, mais ce qui se passer devant eux étaient bien plus horrible que n'importe quel enfer. Lucifer lui-même serait apeurée par cette vision. Lorsque tout a coup tous s'arrêta. Le Black-out de la réinitialisation venait d'être démarré, plongeant ainsi la ville dans l'obscurité totale. Tout est devenu sombre et noir. Les bâtiment et autre construction disparue dans les ténèbre ne dessiner plus qu'une ombre terrain vague et colline enflammée par la mort. Des ombres malsaines danser dans la lueur des flammes. C'est alors que d'es cri de douleurs parvenaient de tout les coter. Des cris de peur transpercer le plus épais des blindages. Les chasseur les plus endurcit se mirent a trembler a l'entente des voix de femme agonisant de peur et de douleurs. Des appels a l'aide fusée dans tous les sens. Le P.E.02 "Virginia" est devenu le vaisseau de l'apocalypse. Un vrombissement sourd se propagea dans tous les vaisseaux,
le générateur de secours venait de se mettre en marche offrant
un maigre éclairage bleuter par endroit. Une certaine lueur d'espoir
pour quelques chasseurs dépitée par le spectacle. Tous serrer
les dents pour éviter de faire transparaître leurs émotions
et rester stoïque face a leurs devoirs. Badok se retourna vers eux et
d'une voix autoritaire donna ces ordres. D'un signe de la main, le Lieutenant Badok donna l'ordre au troupe de se dispersé, a son tour il s'engouffra dans les ruelle sombres en direction du centre ou la sécurité de Lou Collins commencer a sérieusement le préoccuper. Malgré la petite distance jusqu'au centre-ville, la marche fut difficile et lente. Car il a fallu contourner des parois de bâtiment écrouler en plein milieu de la route, faire attention aux mares d'eau formée par la pluie et dont quelque câble électrique gesticuler comme une anguille surexcitée attendant la moindre proie pour bondir. Leurs laborieuse avancer fut ponctuer de plusieurs tremblements et explosion sourde provenant des divers effondrements non loin d'eux. Pour ne courir aucun risque le Lieutenant Badok prenait soin d'examiner les lieux avant de faire avancer son équipe. Personne ne parler et une ambiance lourde s'étaient installer dans cet marche a travers une ville ravagé. Plusieurs infirmiers restaient en arrière pour aider les victimes rencontrées. Les malheureux qui n'ont pas survécu sont simplement recouvert d'une bâche blanche et pour peut que l'on a put les identifier leurs nom était inscrit a la va-vite sur la toile de la bâche. Ils n'avaient même pas fait 100 mètre qu'ils avaient du recouvrir prêt de 30 personne. Les survivants qui pouvaient marché les suivaient, pour les autres, il restaient sur place en compagnie de un ou deux infirmier. Un petit garçon d'a peine une dizaine d'années pleurai sur le cadavre de ces parent, il refusait de partir. Hakkai eut une pensée pour ces deux filles, l'angoisse lui nouée l'estomac, il en devint tout pale et du faire une halte. Tout à coup son souffle devint court, il suffoquait presque. Ses mains se mirent à trembler, Puis les tremblements se propagèrent tels des vagues dans tout son corps. Sa main gauche vint calmer sa main droite. Lentement il reprit son calme, tout en essayant de se persuader que femme et enfant allaient bien. Une main se posa sur son épaule. Il se releva en sursaut. C'était Badok qui était venu lui affirmer avoir eu un message d'une des équipes chargées des alentours du quartier résidentiel de Hakkai. Aux dernières nouvelles, ils sont en lieu sur et vont bien, mis à part sa fille aînée qui a une légère éraflure au bras. Ces paroles vinrent apaiser ses craintes. Il expira un long moment chassant tout le stress et reprit sa marche vers le centre ville. Le convoi de chasseurs et de médecins infirmiers continuait d'avancer lentement à travers les décombres. Badok vérifiait chaque construction avant de faire passer le convoi. Il leur avait ainsi fait éviter deux éboulements et une chute dans une étendue d'eau électrifiée. Plus il s'approchait du centre, plus le nombre de blessés augmentait. Mais le plus désolant n'était pas de voir tout ces morts et blessés. Badok ne put que serrer les dents et froncer les sourcils à la vue de ces petites racailles qui ne trouvaient rien de mieux à faire que de profiter de la situation en dévalisant les magasins dévastés. Ils passèrent dans une avenue commerciale au beau milieu d'une centaine de jeunes en trains de tenir avidement téléviseurs, lecteurs DVD et autres consoles de jeux. Pourquoi volaient-ils ? Le pire est qu'ils y prenaient même du plaisir à le faire. Cela se voyait à leurs petits ricanements et aux regards avides qu'ils portaient à leurs butins mal acquis. Bien sûr, ils y allaient avec leurs lots d'insultes. Un gérant de magasin agonisant dans son sang et appelant a l'aide n'eut le droit qu'à un "Dégage Connard !" de la part d'un jeune qui était en train de casser le peut de chose qui restait et de voler quelques misérables téléphones portables. Badok d'un geste de la main donna l'ordre à un infirmier d'aller porter secours au gérant. - Lieutenant Badok, venez vite voir. Grâce à son exceptionnelle faculté optique, il parvenait à cerner tous les détails de la scène en un instant. Un intérieur de magasin à moitié carbonisé ou trônait une moitié de pilier en son centre. Les quatre morceaux d'aciers qui servaient à la coulée du béton étaient mis à nus. Des deux cotés se trouvaient des étagères ou étaient disposées des chaînes hi-fi allant progressivement de la plus soft à la plus chère. La plus part, pour ne pas dire la totalité, était noircit par les flammes qui avaient bercés cette pièce peu de temps auparavant. Au fond de la pièce se trouvait le comptoir ayant miraculeusement réchappé à cet enfer. Le mur juste derrière était légèrement calciné par endroits sauf sur le coté gauche où se trouvait un gros trou qui donnait sur l'arrière boutique. Le sol quand à lui était relativement propre, mis à part les quelques débris de hi-fi et morceaux de plâtre mêlés aux plaques de béton craquelé tombant des murs et plafonds. C'était le signe visible que l'incendie et les flammes provenaient d'en haut, probablement de la tuyauterie située entre les deux étages. Ce qui expliquait aussi tout ces trous situés au plafond qui laissaient entrevoir le second étage, ainsi que tous ces morceaux de béton au sol. Les conduites de gaz devaient également passer par le pilier central. Voilà pourquoi ce dernier avait volé en éclat, projetant les débris à une vitesse folle à travers toute la pièce, provoquant ce gros trou derrière le comptoir. Badok porta enfin son regard sur le chasseur et eu un léger sourire. Elle était encerclée part dix jeunes hommes enragés et armés. Elle se tenait au milieu d'eux les bras croisés ne laissant transparaître aucune émotion, à croire qu'elle attendait le bus. Personne n'osait bouger, chaque homme attendant que son compagnon fasse le premier geste. Une ambiance de plus en plus oppressante s'installait, l'imminence du combat commençait à se faire sentir. Certains commençaient même à transpirer. D'autres avaient le souffle court, comme excités par ce qui aller suivre. Le chasseur finit enfin par bouger, le plus lentement du monde elle attrapa son arme qui se trouvait dans son dos. Son arme était une magnifique lance d'environ deux mètres. La lame était à double tranchant et la crosse décorée de symboles aux formes arrondies, peut-être des flammes, mais Psyho n'arrivait pas trop à les distinguer à travers la pénombre. Ce n'était pas une arme ordinaire et ceci il s'en aperçu directement. Psyho pu y apercevoir un symbole gravé directement sur la lame. Un "A" dans un cercle en lettre capitale. Le cercle était plus petit que la lettre elle-même et le tout donnait l'impression d'avoir été peint à la va-vite par un artiste en quelques coups de pinceau, Le symbole obtenu donnait une image agressive. Psyho en eut un frissonnement. - Qui est-elle ? demanda-t-il sans la quitter des yeux Nimbus toujours aussi impartiale et immobile se tenait au milieu de ces électrons survoltés qui commençaient à tourner autour d'elle tout en ricanant. Un des hommes, probablement le leader du groupe, fit un signe de la tête à un de ses collègue situé derrière le chasseur. Ce dernier s'exécuta et c'est le bras armé d'une barre de fer qu'il s'élança à toute vitesse pour surprendre Nimbus par derrière. Nimbus se tenait au milieu de ses assaillants comme prêts à se faire dévorer, Elle ferma lentement les yeux et baissa lentement son visage. Sa mâchoire se contractait de plus en plus, elle serrait les dents de toutes ses forces, ne laissant transparaître aucune émotion. Après une profonde inspiration elle rouvrit lentement les yeux avec la force du désespoir. Ses yeux au couleur d'un jade épuré reflétaient ses assaillants au milieu des décombres. Une mèche vint troubler cette vision. Sa pupille se dilata pour faire la mise au point. Elle aperçu ce gangster de bas étage qui lui faisait face depuis tout à l'heure s'avancer vers elle. Son regard s'abaissa à nouveau, comme résignée devant son sort, elle referma une fois de plus ses paupières. "Pourquoi ?" Cette question résonnait dans sa tête, vague souvenir de son passé lointain. "L'homme se plait dans la perversité, elle lui donne une puissance sadique qui le glorifie et le fait se sentir important. Au détriment de son humanité elle-même" L'écho de ces deux phrases se répétait sans cesse dans sa tête, il s'amplifiait et devenait de plus en plus fort. Puis tout un coup il disparut aussi vite qu'il fut apparu. Elle ouvrit brusquement les yeux, les pupilles complètement dilatées. Son souffle devint court, lorsqu'elle s'empara de son arme, elle se mit presque à suffoquer, ses mains tremblaient. Par peur ? Par excitation ? Son visage, mis à part un regard exorbité, ne laisser rien transparaître. Nimbus parvint à se calmer et se figea telle une statue romaine. Elle se tenait debout les jambes légèrement écartées avec son arme pointée en face d'elle. La petite frappe s'approchât un peu plus avec un sourire sadique aux lèvres. Il attrapa le manche de l'arme avec ses mains et tenta de le retirer des mains de Nimbus qui restait toujours immobile. Mais cette dernière résista. Elle tenta à sont tour de récupérer son arme par de brefs coups rapides en sa direction, mais son adversaire était beaucoup trop musclé pour céder. Elle déglutit bruyamment lorsqu'elle sentit l'autre arriver par derrière. Le reste de la bande se complaisait de la scène en poussant des petits ricanements malsains. Le gaillard qui lui séquestrait son arme devait à peine avoir 19 ans tant son visage était lisse. Malgré le fait qu'ils étaient chauves et troués de piercings en tout genre, on aurait cru un fils de bonne famille qui aurait mal tourné. Ces mains étaient lisses comme son visage, elles n'avaient jamais travaillé, elles étaient encore pures. Il ne devait être qu'une nouvelle recrue fraîchement récupérée par le gang du coin. Pourquoi se plaisait-il tant à faire le mal ? Pourquoi avoir choisi cette voie ? Nimbus se posait trop de questions. Elle ne pouvait pas comprendre… Son mutisme était en parti dû à ça, ne pouvant ni prévoir, ni comprendre les êtres humains, elle préférait se taire. Une larme se forma dans son regard et l'image se floua presque automatiquement rendant, pendant un bref instant un aspect "gentil garçon" à celui qui se trouvait en face d'elle. Elle criait intérieurement "non ! Non !! Non !!! Ne te suicide pas ! Ne fait pas comme tous les autres !!!" Mais il n'y avait pas d'autre choix. Elle essaya une dernière fois de récupérer son arme, mais en vain. Lorsqu'elle estima que la distance la séparant de celui qui arrivait dans son dos était suffisante. Nimbus s'éleva dans les airs en tournoyant sur elle-même. D'un puissant coup de son pied droit, jambe tendue, elle frappa l'extrémité de sa lance. Le jeune garçon ne put contenir la force du coup et se planta lui-même la lance dans son plexus lui faisant cracher une gerbe de sang avant de s'écrouler par terre. Tout en frappant la lance, Nimbus atomisa la mâchoire de celui qui arrivait par derrière par un coup de genou bien placé. Il tomba à son tour, la nuque brisée et la mâchoire désossée. Ni une, ni deux, elle reprit son arme et se pressa de finir le travail. Elle fonça à toute vitesse sur les 8 personnes restantes qui avaient fini de ricaner depuis longtemps. Certains n'osaient même plus bouger. Nimbus fit tournoyer son arme au-dessus de sa tête avant de porter un coup circulaire qui trancha la tête de deux des personnes. Le sang se mit à gicler à flots, plongeant la pièce dans une ambiance morbide à l'odeur acre. Un des bandits s'approcha d'elle avec un maigre couteau à peine aiguisé. Nimbus fit valser plusieurs fois sa lance de gauche à droite tout en avançant. A chaque rotation quelques centimètres de plus de l'avant-bras fut tranché. Une fois arrivée au coude, Nimbus pivota sur elle-même en s'accroupissant accompagnée du mouvement de sa lame et trancha les deux mollets de la personne. Cette dernière criait de toutes ses forces, faisant trembler de peur les survivants. Une d'entres elles fut aspergé de sang et se mit à vomir toutes ses tripes. Sans remord, Nimbus lui planta sa lame froide dans le dos et instantanément son vomi fut mélangé a une rivière de sang. Prenant appui sur le cadavre, elle fit un salto vers trois autres personnes qui allaient bientôt lui faire face. Lorsque son pied gauche retoucha le sol, elle prit appui dessus pour ressortir la lance du corps et la fit accompagner avec son pied droit dans une autre rotation vertical, dont la lame vint trancher en deux parts égales une autre personne qui n'eut même pas le temps de pousser le moindre cri. Chacun des deux morceaux tomba dans les bras de leurs collègues encore debout. Ils se mirent à hurler a la mort, les yeux imbibés de larmes de désespoir. Avec une voix complètement déraillée, ils imploraient pitié de toutes leurs forces. Mais il était trop tard. En deux coups circulaires, Nimbus leurs décalqua le cerveau qui se mit à voltiger sur plusieurs mètre avant de retomber dans un bruit flasque au milieu d'une mare de sang. Il ne restait plus qu'un seul survivant qui voulu prendre ses jambes à son cou. Mais Nimbus projeta sa lance vers lui. Elle lui transperça la trachée artère avant de l'encastrer dans le mur, maintenant le corps dans une position verticale. Avant de succomber, il appela sa mère dans un dernier souffle de vie. Le sang coulait le long de son corps abreuvant encore un peu plus la marre qui s'était formée. Des intestins et autres boyaux étaient éparpillés dans la pièce. Nimbus prit une profonde inspiration avant d'aller chercher son arme. Une fois décroché, le corps sans vie du jeune garçon tomba lourdement dans un bruit sourd, Sur son visage on aurait pu croire qu'il venait de voir le diable en personne. Elle s'abaissa pour le dévisager une dernière fois avant de lui fermer les yeux. En se relevant elle entendit sont talkie-walkie se mettre en route. - Nimbus, tu me reçois ? Nimbus ? Ici Okajin si tu me reçois, rejoins nous à la section B4, nous avons besoin de renfort les gangs du quartier ont décidé de passer à l'action ton aide nous sera précieuse. Je t'attends au plus vite, si tu as entendu ce message appuie deux fois brièvement sur "Talk"… … Parfait, je t'attends avec Dark, fait vite ! Avant de se mettre en route, elle sorti une sorte de vielle photographie de sa poche intérieure, qu'elle regardait avec beaucoup d'attention. Après un long moment de silence et une fois la photographie rangée, elle prit la direction de la section B4. Chapitre 007 :
Premier Contact - Vite préparer dix gramme d'adrénaline pure,
dépêchez, on va le perdre ! Lou Collins, la sueur au front auscultait a tour de bras et donner les ordres pour que les médecins et chasseur disponible s'occupe des victimes. La petite infirmière au visage innocent et doux laissait place au visage sévère d'un sergent preocuppée par ses troupes. En sept années de service, personne ne l'avait appelé sergent, il faut dire que Lou n'aimait pas trop exercer son pouvoir, elle se sentait mieux dans son rôle de simple infirmière. Comme elle se répète à le dire souvent "Sergent… Sergent… C'est un bien grand mot, je resterai toujours ce que je suis. Je ne veux pas être traitée en tant que supérieur hiérarchique mais en temps qu'amie" Quoi qu'ils en soient elle ne peut dédaigner ces tallent de meneuse d'homme ainsi que ça connaissance autant scientifique que médical. Elle continua a déambuler a travers les gravas tout en évitant les foyer de flammes qui jaillissaient de toutes part. Les cris et les appels à l'aide l'hérissaient au plus haut point. Elle devait faire vite car chaque seconde comptait. Combien en a-t-elle sauvé ? 50 ? 60 ? Depuis une heure elles ne compte plus les victimes et cadavres retrouver. Ils en sortaient de partout, comme une invasion de fourmi. Elle ne faisait pas que donner des ordres, elle vérifier méticuleusement chaque dose de médicament administrer. Pour éviter tout problème et effet secondaire. Elle se dirigea vers un jeune infirmier qu'elle voyait avoir du mal à remplir une seringue. - Besoin d'aiguillage ? fit-elle le sourire au lèvre
comme fière de son humour perçant Badok dispersa ces hommes à travers tout le quartier, ainsi que Hakkai et Psyho qui devait investir un immeuble de 5 étages calciner par un incendie dévastateur. L'immeuble en question avait les murs et plafonds craqueler par endroit. Quelque marre d'eau se trouver sur le sol reflétant les ténèbre. La visibilité ne dépasser pas les dix mètre. Certaine porte des appartement était arracher et calciner au sol. D'autre tenait sur un seul gond se balançant au rythme des courant d'air dans un grincement a vous donnez la chair de poule. Psyho et Hakkai décidèrent de se séparée pour aller plus vite. Psyho se chargera des étages paire et Hakkai des étages impairs. Tout deux avancèrent a tâtons armes aux poings. Il y avait toujours un risque qu'un déséquilibrer surgissent de la pénombre. Les couloir ténébreux et vide faisaient résonnée les pas des deux chasseur dans un bruit sourd qui sembler se répéter a l'infini. Ces appartements et ces couloirs se rapprocher plus d'une profonde caverne. Les mur suintée l'eau et le souffre. Divers objet était partiellement réduit en cendre. Psyho reconnu une poupée de cire a moitié fondu, lui donnant un coter psychopathe dans le regard. Les 2 premiers étages furent inspectés dans les moindres détails. Hakkai s'apprêter à monter au 3em lorsque un grondement sourd lui parvenait aux oreilles. Les générateurs du P.E.02 sont de nouveau opérationnels et le courant allait être rétablie d'un instant à l'autre. Psyho vu a travers une fenêtre les quartier de la ville se rallumer les un après les autre. Mais lorsque le tour du quartier ou il se trouver était venu, Psyho eut une drôle de surprise. Les ampoules endommagées par l'incendie explosèrent les une après les autre dans un bref éclair blanchâtre. Il se mit la main devant le visage pour éviter de se prendre un morceau de verre. Psyho en sentit quelque un ricochet sur sont gant de cuir. Après avoir entendu des cris de joie dans la rue et s'être assurer que plus aucune ampoule aller lui sauter au visage. Il reprit le chemin. Dans l'appartement suivant, une fenêtre donner sur la rue ou Lou Collins et toutes l'armada des infirmiers travaillée. Il eut un bref sourire. La pièce était éclairée par intermittence par une ampoule défectueuse qui provoquée des petits grésillements. Il s'apprêtait à inspecter la chambre, lorsque sur le pas de la porte il vit une ombre se positionner a son approche. Par automatisme, mais surtout par peur. Psyho le pointa directement avec son arme. Il s'agissait d'un homme dont le visage était masqué par la pénombre. - Qui va la ? Hurla Psyho, l'arme prête a tiré. Sur ce Psyho approcha l'arme toujours pointer vers sa cible. Il commencée a trembler légèrement a cause du stress. Il est belle est bien un chasseur, mais n'ayant suivi aucun entraînement sur les interpellation, il est un peu prit au dépourvue. Le visage de l'homme commençait a se démasquer peu a peu. L'arme de Psyho allait presque toucher la poitrine de l'homme, lorsque se dernier eut son visage totalement découvert par la lumière provenant de la rue. Psyho fronça les sourcils et eut l'iris contracté, par réflexe, il fit un bond en arrière et sa voix semblée perplexe. - Mais… Mais tu… Tu…. Il n'en trouva pas
les mot face a sa vision. C'était une occasion qu'il ne pouvait pas rater, même si ce petit jeu lui sembler complètement délirant, il décida de le faire sans trop y croire. Psyho enleva a son tour le gant de sa main gauche et l'approcha lentement doigt écarter contre celle du Major. - Juste les doigts, n'appose pas la paume ou tu risques d'y rester ! C'est parole prononcer par le Major n'eurent pour effet que d'accentuer les tremblement et la respiration de Psyho. Il n'était plus qu'a quelque millimètre de son épiderme. Il sentait une énergie bizarre s'en dégagée. Lorsqu'il avait effleuré les doigts du Major, c'est comme si une ligne à haute tension lui passer a travers tout le corps. Il avait a peine effleurer moins d'une seconde que Psyho s'écroula brusquement sur le sol. - Je t'avais prévenu ! Le Major s'agenouilla, remit son gant soigneusement et prit Psyho sous son épaule… Et en plus je vais devoir te porter. Tu n'imagines même pas l'honneur que je te fais. Chapitre 008 : Une équipe homogène Une douce voix féminine se fit entendre dans les hauts parleurs à travers toute la cité : ‘Les Chasseurs "175060LTZ001" "040183LTZ001-062" "195150CER" "121601CER" "021289LTI013-013" "170585LTI003-175" et "269831LTI003-826" sont attendus de toute urgence à la porte d'embarquement au sous-sol niveau 18.’ - Hé ! Tu as entendu ça ? Houhou ! Sort de
ton bouquin ! Greg ne disait rien et prit soin de ranger son livre de poche dans une sacoche qu'il trimballait tout le temps avec lui. Ils se levèrent de table et prirent la direction de l'ascenseur. PerfectGreg de son allure élancée se voulait être un des élèves les plus sérieux et doué sa promotion. Un seul mot d'ordre : "Perfect" Il voulait à tout prix exceller dans chaque domaine et se donnait tout les moyens pour le faire. Passant ses nuits à étudier sur son ordinateur portable, mais également à la bibliothèque, où l'on le retrouvait fréquemment endormi sous une pile de livres. Ses cellules grises habituées à travailler absorbaient absolument tout, il se croyait être la science infuse. Aucune question ne devait rester sans réponse, et il avait ainsi réponse à tout. Ce qui par la même occasion suscitait jalousie et agacement de ses camarades de promotion, en particulier son équipier "Black Lotus" qui n'en pouvait plus de le supporter au quotidien. Mais les chasseurs de rang 3 sont obligés de travailler en tandem. Pour ce qui est du côté vestimentaire, il n'y a pas grand-chose à dire. Jeans et chemises noires, souvent sans motifs. Greg portait également des lunettes de vue car il souffrait d'une légère myopie. Yeux bruns et cheveux du même acabit souvent coiffés en brosse. Approchant les 1m90 pour 80 kilos. Quand à Black Lotus, un élève standard bien qu'il excelle dans le combat rapproché. Pour ce qui est de son côté vestimentaire, il n'a pas l'air d'être sorti de sa période de "grunge hard rock". Il est souvent habillé de cuir. Un pantalon de cuir très moulant, accompagné d'une veste en cuir fin, qui commence à accuser le poids des années, le tout souvent accompagné de mitaines également en cuir. Mais sa petite taille qui avoisine les 1m60 pour 47 kilos fait de lui le plus petit de tous les chasseurs masculins, la taille réglementaire étant située à hauteur de 1m68, Black ayant réussit à obtenir une dérogation spéciale de la part du Major, au cours d'un test très éprouvant, pour pouvoir intégrer le corps des chasseurs. Certains l'appellent "fil de fer" lorsqu'ils le voient. Greg préfère l'appelle "Le Corbeau" en rapport au fait que de temps à autres Black se maquille en s'obscurcissant le contour des yeux, se vernit les ongles en noir et met un rouge à lèvres également noir. Pour ce qui est de son intelligence, il est comme vous et moi. C'est pour ça que supporter "Monsieur je-sais-tout" à longueur de journée l'exaspère profondément et il aimerait bien lui fermer son clapet une bonne fois pour toutes. Se voir travailler avec son pire ennemi n'est pas une mince affaire au quotidien. Tout deux étaient bien loin de leur examen final qui les ferait devenir de véritables chasseurs, mais qui permettrait également, pour les plus doués, d'évoluer en tant que chasseurs de niveau 2, ce qui leur confèrerait la possibilité de faire des missions en solo, mais également, d’avoir un plus grand panel de mission plus "attrayantes" si l'on peut dire. Black n'arrivait pas a gérer son stress à chaque examen tandis que Greg se voyait déjà rang 1. Ils se trouvèrent tous deux face à la porte métallique de l’ascenseur. PerfectGreg leva les yeux pour apercevoir le témoin qui indiquait à quel étage l’ascenseur se trouvait. Ce dernier était en train de monter, il venait de franchir le 41ème étage et l’ouverture des portes était imminente. Greg ne quitta pas du regard le fin cisaillement obscur que dessinaient les portes à l’endroit même où elles se rejoignaient. Il vit passer une lumière ascendante, signe que l’ascenseur était arrivé a destination. Dans un silence sourd, les portes s’ouvrirent laissant apparaître Okajin. - Ah, vous voilà enfin, Je suis venu vous chercher
sur les ordres du Lieutenant Badok Freecss. Le 18ème sous-sol était principalement constitué de murs métalliques rugueux qui renvoyaient une image kaléidoscopique de nos apprentis chasseurs. Le sol, quand à lui, était muni d’un carrelage noir parsemé de jets de peinture blanche. On ne pouvait pas s’y perdre, il n’y avait que cet unique et large couloir qui menait à une grande porte métallique se trouvant au fond du couloir à environ trois cents mètres. Durant toute la traversé du couloir, aucun mot ne fut échangé. Plus ils approchaient de cette lourde porte, et plus leurs cœurs battaient la chamade. A part pour PerfectGreg, qui avec un rictus au visage, attendait un tel moment depuis son inscription en tant que chasseur. C’était il y a un an. - Matricule "170585LTI003-175". Chasseur DAF de
rang 3 répondant au pseudo de PerfectGreg… Voici votre ordinateur
personnel, il se fixe au bras droit ou gauche comme vous le désirez.
A l’intérieur vous trouverez votre agenda avec les rendez vous
médicaux pour les analyses ainsi que les horaires de vos cours, veuillez
signer là je vous pris. "Pff… des cours ! Encore des cours ! Toujours des cours ! J’en ai marre, marre, marre de ce mode de fonctionnement ! Six mois à tirer avant d’être un chasseur à part entière. Six mois avant de pouvoir lui prouver de quoi je suis capable." PerfectGreg perdue dans ses pensées serrait les dents de toutes ses forces. Il n’avait pas de temps à perdre. - Au suivant, j’ai dit ! Hurla la vielle secrétaire. Elle rigola comme s’il n’avait aucune chance, il faut dire que l’équipement des élites était tout simplement hors de prix. Elle prit tout de même le temps de l’inscrire et lui donner son équipement primaire. - Alors voyons voir cela… Matricule "269831LTI003-826" Chasseur DAB de rang 3, répondant au pseudo de… Black Lotus… La secrétaire marqua un temps de pose en regardant le jeune homme perplexe comme pour lui signaler que le pseudo choisit était parfaitement ridicule. Puis elle reprit sur un ton amusé. Vos horaires de cours et rendez-vous pour analyses sont sur votre ordinateur personnel, je ne sais même pas pourquoi je vous parle de ça, il n’y a aucune chance que vous réussissiez un test de niveau 2 avec un taux de réussite aussi élevé. Enfin bref, si vous voulez vous humilier et faire perdre du temps au Major et au second Lieutenant, libre à vous. Prenez l’ascenseur étage 43. Ce sera tout droit puis à droite, vous ne pourrez pas le rater il y a des panneaux "Salle d’entraînement" dans tout les sens. Black Lotus malgré la mauvaise foi de la secrétaire, la remercia gracieusement. Il se retourna pour remercier le Major également mais ce dernier avait subitement disparu. Sans perdre de temps il se précipita vers l’ascenseur pour monter à l’étage des Chasseurs situé 3 niveaux au dessus de celui des inscriptions. PerfectGreg qui assistait à toute la scène ne put s’empêcher de pouffer un inaudible "C’est Pathétique…" avant de disparaître à son tour dans l’infirmerie pour y passer ces tests. "Hé ho les gars ? Vous allez rester planter la comme ça ? " La voix d’Okajin venait tiré PerfectGreg et Black Lotus de leurs pensées. A la vue de cet immense hangar, ils venaient de se remémorait le jour ou d’un pas ferme et décider avait rejoint la confrérie des chasseurs. Toutes ces heures de cours qui ne faisait qu’augmenter leurs impatiences, les voila fin prêt pour leurs premières missions en condition réel. Black Lotus sorti de son rêve en ayant une petit pensée pour le Major et le Lieutenant ainsi que pour cet vielle mégère de secrétaire qu’il n’avait pas revu depuis un an. Cette dernière pensée le fit sourire. "Tiens il sourit ? " se disait Black Lotus voyant Greg également perdue dans c’est pensée les yeux dérivant a l’horizon. Il venait de s’apercevoir qu’il n’avait jamais vu PerfectGreg sourire. Mais cela était de courte duré, le léger rictus accompagner d’un doux regard aimant laissa place a une expression colérique, fronçant les sourcils et serrant les dents. Il n’était pas tout a fait sur, mais il crut entendre les os des main de Greg craquer sous la nervosité. Lorsqu’il revint totalement à lui, PerfectGreg dévisagea pendant un cours moment son coéquipier et Okajin. Il laissa échapper une violente expiration nasale avant de reprendre la marche vers le groupe de chasseur qui les attendait dans la salle. Badok qui était affalé sur une chaise, la tête pendue en arrière n’en pouvait plus d’attendre. Il semblait être aux portes de Morphée lorsque les pas des chasseurs de rang 3 qui arrivaient vinrent lui donner un petit coup de fouet. Il se releva brusquement de sa chaise, remit son manteau en place et prit la parole d’un ton grave. - Ecoutez moi bien ! Nous n’avons pas énormément de temps et je tiens à ne pas être coupé ! Je vais commencer par les élèves de rang 3… Badok marqua un temps de pose et approcha des trois élèves, puis reprit sur un temps toujours aussi militaire et strict. Votre Lieutenant en charge de votre entraînement, ma personnellement demander de vous tester sur le terrain. Je vous avouerais que je suis contre cela, car la mission que nous devons effectuer sera des plus périlleuse et emmener des bleusailles comme vous ne me plait guère. Toutefois j’ai déjà donner une chance a l’un d’entre vous et il ne pas déçu. Donc vous pouvez le remercier ou le maudire, a vous de voir ! Car c’est en parti grâce a lui que vous vous trouver ici présent. Badok marqua un nouveau temps de pose en s’attardant sur Black Lotus puis reprit toujours sur le même ton austère en s’adressant a tout le monde cet fois ci. Je suis persuader que vous connaissez les codes et lois qui régissent un chasseur dans son comportement et son agissement. Vous pouvez oublier tout ça. Il n’y aura que deux règles que l’ont doit respecté à la lettre. Badok les main derrière le dos faisait les cents pas devant la rangé de chasseur qui était au garde a vous, prodiguant sa loi. Puis s’arrêtant au milieu d’eux, il leva une main et de deux doigt énumérait les ordres sacrés. Moi… et… Mes Ordres ! Toutes personne n’écoutent pas mes ordres sera radier de l’unité des chasseurs. Quelqu’un a des questions ? Je vous préviens je n’aime pas les question inutiles ! Black Lotus et PerfectGreg s’échangèrent un regard interrogatifs sur le Lieutenant. Greg osa lui posait une question, affrontant son dur regard. - Je voudrais savoir… Nous embarquons dans ce vaisseau situer derrière vous ? Il s’agit du modèle XB-45 d’une capacité de dix places. Mais je ne vois que 7 chasseurs ici présent, vous y compris. Black Lotus faisait des grimaces en soupirant des « blablablabla ». Le Lieutenant approcha à 10 centimètre du visage de PerfectGreg l’air fâchée. - Je vois que nous avons une tête chez les petit newb
! J’espère que tes matières grises vont de servir lorsque
tu seras couvert du sang de tes assaillant. J’ai hâte de te voir
sur le terrain. Dit-il en s’esclaffant sourdement avant de repartir
en arrière. Dark Ax ! Greg fut coupé par un juron provenant de la porte d’accès au hangar. Un immense robot scintillant comme de l’argent pur venait d’y faire son apparition, une main apposer sur le haut de la porte pour aider à se baisser sans se cogner la tête. « Putain de porte pour nain ! » Hurla-t-il d’une voix presque humanoïde. - A… D’accord… dit-il le souffle couper
a la vue de se mastodonte de métal. S’en ait suivit un déballage d’insulte entre Dark Ax et LPA. Badok se malaxait le front de sa main gauche et les yeux fermer, il pestait a son tour a voix basse. « Quel va être longue cet mission… » Puis hurla sur un ton ferme le garde a vous. Tout les chasseur d’un pas a l’unisson faisait claquer leurs bottes sur le sol et prenait position. - Moule a café ! Chuchota LPA a Dark qui se trouver
juste a côté. Badok les regardait revêtir l’armure terrestre, comme il l’avait prévu, les petits nouveaux mirent quatre fois plus de temps, à part Okajin qui fit aussi rapidement que Nimbus. Le Lieutenant ne savait trop quoi penser de ce chasseur. Car il faut savoir que Okajin est inscrit depuis sept années a présent et il est toujours de rang 3. Badok a personnellement assistée a trois de ces examen finaux. Bien que Okajin remportait la victoire haut la main avec un taux de réussite de plus de 95%, il avait toujours refusée de monter en grade préférant rester simple élève. Badok ne comprenait pas le but de ce jeune chasseur qui aurait pu avoir une bonne carrière. Okajin a plusieurs fois dit qu’il préférait aider les petits nouveaux plutôt que de devenir un chasseur a part entière et puis Badok le voyait souvent discuter avec Dan Backalley. Quelque chose ne tournait pas rond, mais il laissa vite tomber l’idée d’une enquête plus pousser lorsque Dan lui expliqua la situation. Tout d’abord croyant a une plaisanterie, il avait bien du admettre la chose, bien que cela soit aussi gros qu’une maison, il fallait se rendre a l’évidence... Voyant que tout le monde avait terminé, Badok prit l’arme qui était accroché en bandoulière dans son dos. - Ceci est le fusil mitrailleur d’assaut du corps des chasseurs. A vide, il pèse 3 kilos 600 et a une porter de 1350 mètres. Il a un magasin de 30 balles d’un calibre de 7.62mm. Il peut tiré jusqu'à 600 projectiles à la minute. Il possède également une fonction « rafale » qui vous permet de tirée par série de trois par trois. Elle est l’arme qui convient le mieux à cette mission. Vous apercevrez sur la crosse de votre arme qui j’y est graver un chiffre romain, le « I » signifie que vous faite parti de l’équipe 1 et le « II » que vous faite parti de l’équipe 2. Rien de bien compliquer même un pèquenot pourrait le comprendre. Sur ce… Je vous invite a montée a bord et a prendre place. Ha oui j’allais oubliée, vous avez une arme d’appoint accrocher prêt de votre hanche. Si vous avait a vous servir de ce pistolet, cela signifie que vous étés déjà mort. Dans un silence presque morbide, tout les chasseurs y comprit le Lieutenant montèrent à bord. Le Lieutenant prit la place du conducteur, tandis que le reste était reparti sur les siége prévu à cet effet. Les siége semblaient être parti intégrante de la coque du vaisseau. Comme une simple bosse sorti des deux parois. Cinq a gauche et Cinq a droite. Sur la gauche était assis Nimbus qui n’avait prononçait aucun mot et se contenter de rester dans son coin. A coter d’elle se trouvait Okajin qui regarder par terre en direction de ces bottes. A sa gauche se trouvait Black Lotus dont le front perler a grosse goutte, tandis que PerfectGreg de son coter inspecter le fusil d’assauts sous tout les angles. Sur le coté droit se trouvait Psyho qui avait porter son attention sur un symbole graver dans l’épaule de LPA, une sorte de A encercler comme celui qu’il avait vu sur l’arme de Nimbus. Ce signe lui était vaguement familier. LPA quand a lui, telle un sumo, était assis tranquillement sur les trois places qui lui était octroyé et en dernier Dark Ax qui regardait le tableau de bord du vaisseau ou Badok faisait toute les manipulation nécessaire au décollage. Un sourd vrombissement provenait d’en dessous, signifiant que les moteur venait d’être mit en marche. Tout le monde sentit une légère élévation du vaisseau. Puis une toute aussi légère inclinaison vers lavant, se qui eut pour effet de le faire avancer. Badok avait le doigter pour piloter cet engin sans à-coup. Se que peut de monde peut se vanter de faire. Badok informa l’OPTIC de son départ imminent. Sa main droite accompagnait en descendant une double manette qui gérait les aérofreins. Puis sa main gauche en opposer montait une manette qui fit vrombirent les moteur provoquant de légère secousse avant d’accentuer la vitesse du vaisseau vers la sortie. Psyho regardait le souffle haletant, les étoiles dans cette nuit éternelle prendre de plus en plus de place sur le pare-brise. Lui qui dormait paisiblement dans son petit studio, il y a peine quelque jours, le voici embarquer dans une aventure qui le dépassait au plus haut point. Krystal semblait être à porter de main et le cœur de chaque chasseur se resserra en pensant que ceci aurait pu être leurs paradis. Même LPA et Dark Ax éprouver cet étrange sentiment humain dont il ne raffolait guère. Le voyage qui n’a durait que 15 minutes, semblait avoir était une éternité. Dans un profond silence aucun des chasseurs n’avait quitté d’une seconde la planète Krystal, berceaux de leurs espoirs. Badok se retourna vers ses chasseurs pour les avertir des secousses qu’ils allaient avoir lors de leurs descentes à travers la couche d’ozone. Un dernier message radio fut donné par Badok, car une fois la descente amorcer, il ne pourra plus communiquer avant l’atterrissage. Une lourde main hésitant venait de s’abattre sur la manette principale, amorçant ainsi la descente…
Le petit morceau de planète envahissait à présent tout le pare-brise. Les signes de l’explosion étaient encore présents. Aucun nuage ne se trouvait sur leur chemin, offrant ainsi une vue imprenable sur un vaste continent boisé qui semblait vierge de toute civilisation. Un énorme océan dessinait une côte magnifique à la couleur bleue azur… une couleur pure telle un cristal bleuté. Ils comprenaient désormais pourquoi elle fut baptisée « Krystal ». La vue de ce joyau se reflétait dans le regard de chaque chasseur qui ne comprenaient pas que leurs rêves étaient entrain de devenir réalité. Mais ce bonheur éphémère fut coupé par les premiers tremblements du vaisseau qui commençait son entrée dans l'atmosphère. Ce qui commençait à inquiéter Théo tout particulièrement, lui qui n’avait jamais prit l’avion et encore moins une quelconque fusée. - C’est normal ça ? Dit-il d’un air anxieux.
On rebondit sur la couche d’ozone ou quoi ? Théo serrait de plus en plus fort une barre de fer située à sa gauche et ne trouvait pas la force de sortir un son d’approbation à l’égard de Greg. Ce dernier amusé de la peur de son coéquipier ne fit pas attention au pare-brise qui venait de prendre la teinte menaçante d’un rouge vif et qui commençait à sérieusement inquiéter le Lieutenant. La densité de l’air à cette altitude était beaucoup plus dense que sur leur ancienne terre. Ce qui avait pour effet de surchauffer la peau du vaisseau au-delà du seuil maximum. Le bouclier thermique en céramique tentait de faire son travail, mais la vitesse trop élevée ne laissait pas le temps à la coque de refroidir. Les secondes qui défilaient semblaient s’étirer de plus en plus. Elles n’étaient pas les seules à s’étirer, car sous l’effet de la chaleur, le vaisseau avait bien dû gagner 15 centimètres en longueur. Les secondes semblaient durer des heures et des heures et le cœur de Psyho suivait le rythme. Les tremblements redoublèrent d’intensité et la chaleur monta très vite à l’intérieur du vaisseau pour dépasser les 40 degrés Celsius. Okajin qui se liquéfiait sur place entendait le vaisseau gémir sous la chaleur et était tout aussi apeuré que Théo dont on voyait les mains trembloter sur ces genoux crispée. Nimbus aussi froide que Dark Ax et LPA semblait somnoler comme si rien ne se passait. Greg qui tendait l’oreille au moindre bruit avait comparé le vaisseau à l’éruption volcanique qui avait submergé Pompeï. Les tremblements accompagnés du gémissement métallique ne présageaient rien de bon. Comme si un seul problème ne suffisait pas, un second venait de se mêler à la partie. Enoncé par les soins de Greg à l’encontre du Lieutenant d’une forte voix pour couvrir le concert métallique que s’offrait le vaisseau… Un ballon météorologique leur barrait le chemin. - Lieutenant ! Attention le ballon ! Hurla Greg de toutes
ses forces Greg sauta de son siège pour rejoindre Badok au poste de pilotage. Il s’agrippait à ce qu’il pouvait pour éviter de tomber. Le vaisseau tremblait tellement que personne ne pouvait tenir debout sans dépenser d’énormes efforts. A son tour, Greg inspecta tous les cadran se rendant compte de la problématique. En moins de cinq secondes, il avait éliminé une bonne trentaine de solutions qui s’avéraient être inexploitables. Il n’avait retenu qu’une seule d’entre elles. Celle qui avait le plus haut taux de réussite d’après lui. Un dernier regard sur les indicateurs du tableau de bord pour être sur de ses calculs avant de donner les ordres appropriés le plus vite possible pour éviter une mort certaine. Prit d’une légère panique mélangée à une bonne dose d’adrénaline, il prodigua ses ordres a Badok qui les suivit à la lettre. - Il nous reste 25% de carburant. C’est suffisant pour une ultime post combustion si nous le dopons un peu. Il nous faut augmenter la pression du comburant. Injectez les réserves d’oxygène du vaisseau dans le carburant, la combustion devrait atteindre les 3000° pour une poussée de 2500 mètres/seconde… Mais ce ne sera pas assez, d’après mes calculs il nous faudrait une combustion supérieure à 4000° si nous voulons éviter ce ballon. Ouvrez les valves de Fluor situées dans les chambres de combustion… Greg regarda l’aiguille de la température de la combustion monter légèrement pour se stopper à 3500°. Il pesta sachant que cela serait insuffisant. Fermant les yeux et fronçant les sourcils de toutes ses forces pour s’aider à réfléchir durant les deux secondes qui suivirent. Dans un flash rapide, il repassa en revue toutes les solutions qu’il avait jugées inutiles. Puis sans crier gare, la solution vint à lui sur un plateau d’argent. - C’est un vaisseau de modèle XB-45, il a été
construit au départ pour le transport de matériaux métallurgiques.
Puis c’est seulement après qu’il fut utilisé par
les troupes militaires, pour le transport. En presque un siècle de
service il n’a pas subit de changements majeurs. Ils venaient de passer le cap des 20Km, les tremblements atteignaient leur paroxysme et la chaleur de l'habitacle devait atteindre les 50 degrés. Une ambiance insoutenable aussi bien physique que moral régnée a l’intérieur. Ils savaient que la manœuvre planifiée était à la limite de l’irréalisable, mais ils ne pouvaient faire autrement. C’était leur seule et unique chance de survivre. Malgré les tremblements, ce fut avec une précision millimétrique que Badok actionna les manettes contrôlant les tuyaux de dérivation de la soute à hydrogène. Une fois les tuyaux connectés au carburateur, il n’avait plus qu’à attendre le feu vert de Greg pour envoyer la sauce. Le ballon s’approchait à vive allure et devait être à quelques centaines de mètres. Mais à cette vitesse, une centaine de mètres n’était qu’un grain de poussière sur l’échelle du temps. - N’oubliez pas d’incliner les moteurs de 25° Sud Sud Est… Nous y sommes presque… Greg vit Badok tendre sa main pour ouvrir les valves d’hydrogène. Non ! Pas encore… attendez… attendez… MAINTENANT !!! Au top de Greg, Badok s’exécuta libérant ainsi la charge d’hydrogène dans le carburant. La post-combustion fut telle que Greg s’écroula au sol et Badok ne pouvait plus bouger le petit doigt dans son siège. Théo sentit son cœur descendre dans ses talons et Okajin crut entendre ses os craquer sous la pression de la poussée. Les 4 réacteurs du vaisseau tels des gigantesques lances flammes projetaient du feu sur plus de 35 mètres. Les calculs de Greg étaient une fois de plus justes. La post-combustion avait eut raison de la gravité, octroyant une poussée phénoménale. Le vaisseau s’éleva dans les air de 2 mètres. Ils frôlèrent le ballon d’à peine quelques centimètres, ce dernier passa sous leurs pieds pour finir carbonisé par les 4 réacteurs du vaisseau qui dégageaient plus de 4600° Celsius. Greg et Badok avaient à peine eu le temps de lâcher un léger sourire de soulagement qu’une explosion étouffée leurs parvenait aux oreilles. Une explosion qui pouvait se comparer au bruit très particulier que fait un chiffon imbibé d’essence qui prend feu soudainement. Alertés, nos deux compères scrutèrent les cadrans de sécurité mais ils avaient depuis longtemps cessés d’émettre une quelconque information. Les aiguilles de température avaient fait deux tours pour se retrouver une seconde fois dans le rouge. Soudain, une nuée d’étincelles jaillit du tableau de bord, faisant exploser au passage plus de la moitié des instruments de navigation. Lorsqu'une énorme fissure entaillant le pare-brise fit son apparition, Badok compris la situation. Le pare-brise s’était fissuré car la carlingue n’était plus équilibrée. Si la fissure partait d’en haut à droite pour se retrouver en bas à gauche cela signifiait que l’aile gauche venait de se déloger et risquait de s’arracher à tout moment. Ce qui les entraînerait vers un crash certain. Badok se retourna vers LPA et hurla de toutes ses forces le sommant de faire quelque chose. LPA eut du mal à se lever car il était encore à moitié endormi. Hochant de la tête pour signifier qu’il avait saisi les ordres il se tourna vers Dark Ax à son tour. - Hé ! Moule à café, j’ai besoin
de toi ! dit-il d’une voix endormie qui semblait émerger d’un
profond sommeil. LPA tâtonnait par petits à-coups sur la coque gauche du vaisseau. Il demanda gentiment à Théo et Okajin qui le gênaient de bien vouloir se pousser. Théo s’exécutait le plus vite possible et c’est avec la main sur la bouche qu’il sentait petit à petit son déjeuner remonter. Il regrettait à présent cette pizza aux fruits de mer qui lui semblait pourtant si appétissante. Okajin, quand à lui, était impressionné du zen impassible de Nimbus qui n’avait pas bougé d’une once depuis le départ. Elle se contentait de regarder devant elle comme si de rien n’était. Le vaisseau tel une comète entrant dans l'atmosphère n’était plus qu’une boule de fumée enflammée. Les moteurs avaient cessés de fonctionner, mais la vitesse restait tout de même importante. L’aile droite avait tenu le coup face à la surchauffe, mais sa sœur avait eu beaucoup plus de mal. La chaleur émise par la post combustion avait eu raison des fixations et des vérins hydrauliques de l’aile. Cette dernière ne tenait plus qu’à un malheureux boulon et quelques tubes par où circulait l’essence. Le vaisseau ressemblait à un gâteau sortit d’un moule trop chaud. De l’autre côté de la coque, un dernier espoir tâtonnait de ses énormes doigts la coque pour leurs sauver la vie. Le cœur de chaque chasseur s’arrêta lorsqu’un un bruit d’envol métallique leurs parvint aux oreilles. Ca y était, la fin était proche, l’aile venait de rendre l’âme faisant voler en éclat l’unique boulon qui la maintenait encore en place. Elle prit son envol tel un aigle cherchant à rejoindre les cieux. Centimètres par centimètres l’aile s’éloignait du vaisseau envoyant tout les rêves et espoirs d’une vie meilleure des chasseurs qui avaient donné leur vie pour une humanité décimée. Ils allaient à leur tour rejoindre les leurs dans ce septième ciel tellement recherché par certains. Comme le ying et le yang, l’aile s’éloignait inexorablement du vaisseau, laissant pour mort sa cargaison. Okajin qui rêvait de retrouver ces parents sur P.E.01 voyaient ses rêves brûler par la chaleur extérieure qui approcher les 3000°. Théo quand a lui, avait fermer les yeux depuis longtemps, les main crispée sur ces genou, il priaient intérieurement pour qu’un miracle se produise. Il s’en veut a présent d’avoir accepter cet mission. Pourquoi risquée la vie pour celle d’un autre ? Son visage crispée montra une mâchoire serrer a son maximum. Son cœur failli sortir plusieurs fois de sa poitrine. Psyho regardait la scène d’un œil paniquer. Tour à tour, ils dévisageaient chaque membre de cette fournaise qui venait de rendre l’âme, les entraînant vers une mort certaine. Il n’y avait plus rien à faire, a part attendre. Tout à coup, un cri bestial traversa la paroi interne du vaisseau. Un énorme bras métallique scintillant d’argent apparut soudainement de nulle part et vint agripper in extremis l’aile du vaisseau. De ses puissantes articulations, il serra tellement fort l’aile qu'elle se tordit sous la pression laissant enfoncer ses doigts comme dans du beurre. LPA prit appui avec ses genoux contre le flanc gauche du vaisseau et au prix d’un énorme gémissement tira en arrière l’aile défunte qui venait de renaître. L’assiette du vaisseau se re-stabilisa lentement et les tremblement cessèrent aussitôt. Tout le monde pouvait de nouveau souffler et se relâcher. Peu à peu la température descendait pour repasser sous un niveau correct. Seul Badok et LPA était assez préoccuper de la suite des opération. - Les moteur sont HS, Les aérofreins ont depuis longtemps
atterrit et la trappe du train d’atterrissage a due se souder à
la coque du vaisseau avec la chaleur. Le manche tire fortement a gauche, l’assiette
et fortement instable. Nous perdons de la vitesse, mais pas suffisamment pour
décrocher. LPA tu tien le coup ? Badok força de toutes ces force pour tenter de stabiliser un maximum le vaisseau qui tanguer dangereusement. Théo venait de s’asseoir au coter Dark Ax. Une couche d’eau de plusieurs millimètres pouvait se voir sur son visage, se qui avait eut pour effet d’incommoder Dark Ax. - Hé petit, tu veux pas aller suer un peu plus loin,
j’ai pas envie d’avoir un court-circuit ! LPA prit la défense de Théo à la plus grande surprise de celui-ci. Mais la discutions se stoppa net lorsque le vaisseau racla la cime des arbres. Pas loin d’une vingtaine d’arbre furent abattu par le passage du XB-45. Badok tira violement le manche vers lui, ce qui souleva le nez du vaisseau et eut pour effet de toucher le sol avec l’extrémité arrière. Le vaisseau creusa une énorme trancher sur son passage, arrachant l’herbe haute pour ne laisser place qu’a une terre humidifier par une récente pluie. La décélération sans train d’atterrissage ni quelconque frein faisait son effet au prix de nombreux tremblement qui mettait le vaisseau en pièce. L’aile droite venait de s’arracher au passage d’un grand arbre plus robuste que les précèdent. Par une chance incroyable, aucun arbre ne leurs barré directement le chemin. Le vaisseau de l’angoisse termina sa course dans une petite clairière déboisée par la main de l’homme. Badok propulser en avant par le freinage brusque revint dans le siége du pilote en soufflant un bon coup. - … Ca Roxe !!! Amis chasseurs, nous venons d’atterrir, le température extérieur actuelle est de 24° Celsius. Je vous invite à sortir par l’arrière du véhicule et vous remercie d’avoir choisi de voyager avec Badok Airlines qui vous garantie toujours un voyage inoubliable. D’un sourire éclatant vers son équipage, il fit signe à Nimbus d’ouvrir la porte. L’ouverture de la porte provoqua un nuage de vapeur dans le ciel bleuté de Krystal. Les arbres vagabondaient au rythme d’un vent calme et le doux gazouillis des oiseaux venait apaiser le cœur de chacun. LPA lâcha l’aile qui une fois avoir touché le sol, noircissait l’herbe sous la chaleur dégagée. Puis rentrant sa main à l’intérieur, il fit un constat terrible. La chaleur qui régnait à l’extérieur avait réussit à faire fondre partiellement l’alliage spécial concocté par Dan. Son bras gauche n’était plus qu’une succession de petits bosses métalliques aux trois quarts fondu. La beauté d’un miroir argenté et qui faisait sa fierté laissait désormais apparaître une chose difforme qui ressemblait plus à de l’art moderne incompréhensible par les néophytes. Devant son dégoût il ne put s’empêcher de pester tout en regardant son bras gauche. - Putain, j’ai passé la matinée à m’astiquer ! Lorsqu’il releva la tête il vit tout les chasseurs au complet, y compris Nimbus qui le dévisageait étrangement. Le premier à réagir fut Théo qui s’empressa de sortir la main sur la bouche pour déglutir sa pizza aux fruits de mers dans le recoin d’un arbre. Etait-ce la dureté du voyage ou la réplique de LPA qui eut définitivement raison de son estomac, à ce moment précis, personne ne pouvait le savoir. Chapitre 010 : Journal d’une mère de P.E.01 J’espère de tout mon cœur que P2 a réussi à limiter les dégâts de cette explosion. Je ne m’y connais pas autant que mon mari, Kertel. Mais d’après lui, ça à du être une épreuve terrible pour eux. Les pauvres, ils pensaient monter aux paradis et il se retrouve en face d’une descente aux enfers. Krystal auraient put être se paradis tant souhaiter. Depuis notre arriver a bord du P.E.01 sur cet planète accueillante les chose n’ont fait que dégénéré. Encore une fois par la faute de l’homme. « La Confrérie du Dragon Blanc » qui avait opter pour un silence radio, vient de se réveiller assoiffée de pouvoir et d’argent. Quel pouvoir ? Et Quel Argent ? Nous n’avons même pas eu le temps d’instaurer un système de monnaie. Nous subvenons à nos besoins primaires grâce a un ingénieux système du troc des marchandises. Tout le monde y a pour son compte. Le matérialisme à l’heure actuelle ne pouvait plus exister. Pendant prêt de six années, tout se déroulait a merveille. P1 c’était posée du cet terre d’asile accueillante. Les premières bâtisses émergeaient de la terre encore vierge. Les trois premières années furent consacrées à l’infrastructure, ainsi qu’à un système de route en terre. Notre premier réflexe a était de sortir les bulldozers pour faire des routes bétonnées et d’énorme chantier. Puis d’un commun regard, nous nous sommes mit à rigoler à l’unisson. Nous avons alors décider de ranger tout notre attirail de déblaiement et de destruction pour nous arranger avec la nature. Nous la protégerons et la serviront de notre mieux. Il est tellement plus agréable de marcher sur une route pavée de pierre naturelle et d’emprunter des petits chemins de terre en lisière de foret. La ville, si on peut parler de ville, fut bâtit au milieu d’une petite rivière qui se séparait en plusieurs ruisseaux. Des petits ponts de bois rougeâtre les enjambées et les routes bordant les rivières étaient sertit de fleurs diverses. En trois années de travail acharné, le repos vint enfin. Mon mari eut la bonne idée d’installer un petit parc pour les plus jeunes et quelques bancs orientés vers la ville qui grandissait lentement au rythme des fantasmes de chacun. Le petit parc était construit sur une légère colline qui surplomber la villes et les vallées avoisinantes. Tout le monde y trouvaient sont bonheurs, même les plus fervent des matérialiste ont du se résignée et apprécier les joies d’une vie simple. « On dirait un village du moyen age, comme tu me la raconter maman ! » Ma petite fille de 7 ans, Cassandra appelait Cassie, me faisait la remarque plusieurs fois par semaine. Pour être précis, elle me le rappelait a chaque fois que nous venions jouez dans ce parc. Je la laissais souvent dévaler ses toboggans en tire-bouchons dont elle raffolait. Je regardais la ville à mon tour, le cœur gonfler par le chagrin. Je ne pouvais m’empêcher de venir ici, une fois par semaine regarder la ville depuis cet air de repos, le cœur gonfler. Mon fils ne verra jamais ce lieu paradisiaque. Une larme s’échappa sur ma joue, une larme mêler de tristesse et de nostalgie. Il s’appelait Florien et n’avait que dix ans lors de cet effroyable accident. Un des réacteurs de la centrale venait de lâcher emportant tout sur son passage sur un rayon de 3 kilomètres. Mon mari était sur le chemin pour aller le chercher, lorsqu’il fut stoppé par l’armée qui avait mis le secteur en quarantaine. Nous devions embarquer le lendemain sur P1. Je fais encore ce cauchemar où je revois Flo dans une des tentes de l’armée. Un corps inerte et sans vie, il avait le bras gauche complètement brûler. J’était complètement détruit intérieurement et me rappelle avoir insulté plusieurs fois mon mari qui continuer comme si de rien n’était. Aujourd’hui je le comprends mieux. Même s’ils s’agissaient de notre cher fils, mon mari était alors à la tête du Project Espoir 01 et ne pouvait se permettre un tel écart de conduite. P.E.01 décolla le lendemain du drame, avec a son bord les rêves et espoirs de plus de 25 000 personnes. Les premières semaine a bord furent très difficile, je ne pouvais presque rien avaler et me sentait toujours très mal d’avoir abandonner le corps de mon fils sans lui avoir offert de funérailles, peut être que mon cœur serait plus léger aujourd’hui. J’étais morte intérieurement, la perte d’un enfant est une chose contre-nature. Ce sont les parent qui doivent partirent avant leurs enfant et non l’inverse. Le goût de la vie met revenu lorsque j’appris être enceinte de ma fille Cassie. Comme une seconde chance, une nouvelle vie commença. Le passer était loin derrière et je me devais de penser a ma fille a présent. Mais au fond de moi, subsistait le doux visage de mon fils qui me manquait tant. Je n’ai jamais pu faire son deuil malgré les joies que me procure ma fille et mon entourage. Ma fille, Petite tête blonde, haute comme trois pommes. Elle me dévisage de ces grands yeux d’Agathe, ne comprenant pas ma soudaine tristesse. De l’extérieur de la main, j’essuyais la larme qui avait prit position sur ma joue et lui fit un doux sourire. « Qu’est-ce que ta maman ? » me demanda-t-elle de sa petite voix espiègle. Je n’ai rien, ne t’inquiète pas, juste un souvenir de notre ancien monde qui me manque tellement. Je n’osais pas lui parler de son frère décédé et puis cela ne servirait a rien. Elle est encore trop jeune et innocente pour comprendre. De plus cela ne ferait qu’ameuter des dizaines et des dizaines de question de sa part. Déjà que j’ai du mal a m’en sortir avec cet armée de question que tout les jeunes de son âge posent a tout va. « Et pourquoi le ciel et bleu ? », « Et pourquoi l’eau se glace quand il fait froid ?» « Et pourquoi il pleut ?». C’est à la fois amusant et agaçant. Mais comment ne pas prendre le temps de répondre devant cette petite moue si attendrissante. Ma petite Cassie venait de fêter son septième printemps hier soir. D’un commun accord avec Kertel, nous nous sommes mit d’accord pour lui offrir des boucles d’oreilles. Deux petit anneaux dorés serti de d’un diamant d’un bleu écarlate ou était grave le blason de la famille. Une gravure très fine, bien visible a l’œil nu. Mais qui avait une particularité intéressante. Si l’on plaçait le diamant devant une source de lumières, alors le blason se retrouvait projeter en face par un astucieux jeu d’absorption des lumières. Ainsi la gravure de quelque centimètre pouvaient s’étirée pour couvrir une surface d’une vingtaine de centimètre. Une coutume assez étrange qui provient de mon mari qui descend d’une famille très noble ou les descendants direct devait porter en permanence une boucle d’oreille ou deux. Une pour les descendant masculin et deux pour les descendant féminin. Je me demande si ce n’est pas un peu jeune pour porter des boucles d’oreilles. Ce que je sais par contre, c’est que Cassandra ne parle plus que de maquillage. Une petite brise me caressait le visage. J’étais en paix avec moi-même. Court moment de bonheur ou je zappais tout les problèmes. Ma fille venait juste de s’asseoir sur la balançoire, lorsque je me suis relevé pressentant quelque chose. Le timide gazouillis des oiseaux avait disparu et une étrange brise lugubre faisait valser les arbres au alentours. N’écoutant que mon instinct, je demandais à Cassie de venir au prêt de moi. Plus le temps passer et plus cet impressions bizarre m’étouffait. Je scrutais les moindre recoin et buisson à la recherche de n’importe quoi. Par sécurité je prit ma fille dans mes bras, lui prodiguant un « Ne t’inquiète pas ma puce, tout ira bien… » Tout ira bien, tout ira bien… C’est vite dit. Elle a dut sentir ma voix dérailler malgré mes nombreux efforts pour ne pas l’inquiéter. Puis vu la façon dont je la serrais dans mes bras, elle avait très bien compris que quelque chose clochait. J’essayer tant bien que mal de contrôler ma respiration en respirant par le nez, mais mon cœur s’affoler de plus en plus. Je n’arrêtais pas de me retourner brusquement par des mouvements nerveux, scrutant absolument tout les recoin du paysage. Ma fille me essayait de me parler, mais plus personne ne pouvait m’atteindre, j’étais dans un cas de tension extrême. J’entendais sa voix qui me paraissait tellement lointaine. D’un geste machinale, je lui caresser les cheveux tout en essayant de lui coucher sa tête contre mon épaule, comme si je voulais la faire dormir pour quel ne soit pas éveillé et voir ce qui allait se passer. Je les sens… Je les entends… Je sais qu’ils sont là… Mais je ne les vois pas. Mon dieu protéger ma fille, j’ai déjà perdue un enfant, ne me retirer pas celui-ci également. Je ne peut rien faire contre eux, s’il vous plait, mon dieu, faites quelque chose pour moi et ma fille… Je vous en supplie a genoux. D’épaisses larmes se mirent à couler le long de mon visage crispé par la peur. Je ne savais pas quoi faire, la ville était trop loin pour tenter de m’y réfugiée, même en courant de toutes mes force. Je ne pourrais qu’atteindre la moitié du chemin. Pourquoi s’acharne-t-il comme ça ? J’entendais les feuilles craquer au loin. Ca y est, ils arrivent. Mon cœur s’accéléra davantage, et je perdis le contrôle de ma respiration. Haletant à grand coup, je commençais à faire peur a ma propre fille qui ne comprenait toujours pas ce qui se passait. Je ne les vois toujours pas, mais je les entends approcher, je les sens aux plus profond de mon âme, Je fus prit de tremblement effréné à la vue du premier d’entre eux qui se matérialisa entre deux arbres épais. Mon dieux, ce sont eux, je vous en prie, protéger ma fille ! Que dois-je faire ? M’enfuir ? Je ne pourrai jamais courir assez vite. Il se tenait en face de moi, a une dizaine de mètre. Sa robe noire était si sombre qu’elle se confondait avec les ombre projeter par les arbres. Le vent se mit à souffler brusquement faisant valser les branches dans tout les sens. La seule chose que je distinguais était ces deux globes oculaires d’un jaune pétillant. Le reste de son corps sembler apparaître et disparaître tel une fumé obscure chasser par le vent. Cet chose diabolique au corps informe se tenait devant moi et je ne pouvais pratiquement plus respirée tétanisée par la peur. Ce qui me faisait face et qui m’enlever toutes espoir de survie était une bête sauvage sanguinaire appartenant à la tribu des Chevalier Hurlant. La tribu des Chevalier Hurlant sont considéré comme étant le sommet de l’échelle alimentaire de cet planète. Des monstres hors normes, qui vivent en communauté et répondent a une hiérarchie et a un code très complexe. Ils tuent pour le plaisir de tuer et non pour se nourrir, mais heureusement pour nous, les Chevalier Hurlant sont sédentarisé et ne se déplace que très rarement. Des limites très précises sont établies par leur chef et aucuns membres de la tribu n’à le droit de dépassée cette limite sous peine de mort violente. Les frontières de leurs territoires sont gardées en permanence jours et nuits par les « Night Yell », sorte de grand félin s’approchant de la panthère noire. En sept années, il n’y a eu que très peu de cas d’altercations entre nous et leurs tribus. Nous avons veillez avec le plus grand soins a respecter les limite de leurs tribus et ils ont fait de même. Tant que nous n’empiétons pas sur leurs territoires tout ce passe bien. Même si leurs cris aigus qui déchirent la nuit nourrissent nos pires cauchemars, nous avons appris peu a peu a vivre avec. D’après une analyse loin d’être fiable, la tribu serait composée d’environ 150 individus et la plus grande peur est de se retrouver face à un « Nightmare ». Surnommée ainsi a cause de leurs cris cauchemardesque et insupportable, mais également a cause de leurs apparences qui est démoniaque. Une sorte de grand taureau d’un mètre 70 au garrot, pourvu de deux énormes cornes élancées vers l’avant provenant de la base supérieure de leurs cous. Une robe sombre, très sombre, qui nous donne cette impression de pouvoir se fondre avec l’ombre qui l’entour et ainsi par un jeu d’illusion optique moduler sa forme comme bon lui semble. Sa taille peut ainsi doublée mais également devenir informe, voir totalement disparaître. Seul reste visible ces deux grand globe oculaire qui vous fixent avec une seules envie… Vous tuez. Je voyais c’est yeux très distinctement, ils était prêt a me bondir dessus avec ces énorme griffes qui pouvaient découper en rondelles les arbres les plus massif de la foret. Il fit quelque pas de plus vers moi sortant ainsi de l’obscurité pour se mettre a la lumière du soleil. A Chacun de c’est grognement sourd, le sol semblait trembler. Sans me quitter du regard il abaissa sa tête en écartant c’est patte avant. Je vis ces griffes pénétrées les dalles bétonnées du jardin comme s’ils s’agissaient d’un vulgaire papier mâcher. Je n’avais jamais eu l’occasion d’en voir un de si prêt, je distingue a présent l’énorme masse musculaire de ce monstre et comprend maintenant pourquoi nous avions retrouver des arbres de plusieurs mètre de diamètre en lambeaux. Mais il y avait encore plus effrayant. Lorsqu’il ouvrit sa gueule, il laissa apparaître deux grandes canines rétractables qui devaient approximativement faire dans les 20 centimètre. Je distinguais également des coulées de salive qui ruisselait le long de ces canines meurtrières. Heureusement que ma fille était de dos, pour rien au monde je ne voudraient quel voit ce spectacle macabre. C’est grognement redoublèrent d’intensité. Il prit encore plus appuie sur ces pattes avant, sa tête toucher presque le sol. D’un bras tremblant de peur je caresser les cheveux de ma fille qui se mit lentement a pleurer. Une fine couche de sang apparu sur mes lèvres, mes dents avaient déchiqueté l’intérieur de ma joue et je saignais abondamment. Ma bouche me faisait atrocement souffrir, mais c’était le seul moyen pour que je ne crie pas et que je garde un temps soit peu mon calme. Je ne pouvais plus le regarder, plus mes yeux s’attardaient sur ce monstre et plus je sentais mon cœur défaillir. Ma tête se mit à tourner et je sentais lentement tout mes sens m’abandonner. Par réflexe j’ai ferma les yeux pour essayer de ne pas succombée a l’inconscience qui me guetter. Je ne sais pas si c’est a cause de l’éblouissement du soleil ou quoi que ce soit d’autre, mais j’apercevais plein d’étoile qui fourmiller sur mes paupière. Elle se déplacer lentement devant moi et semblait dessiner une image. Une grosse boule se forma en travers de ma gorge et les larmes se mirent a coulée a flot. Fronçant les sourcils et serrant les dent de toutes mes force, je me retenait de sanglotait, mais les larmes couler a flot le long de mon visage. Je serrais plus que jamais ma fille dans mes bras. Les yeux fermer j’aperçue mon mari qui me souriez et tentait de me rassurée. Cette vision m’enveloppa dans une sorte de bulle qui semblait m’extirpait de la réalité. Je n’entendais plus ces grognements immondes, le soleil ne réchauffait plus ma peau et le vent semblait avoir disparue. Mais muscle se relâchèrent peu a peu et je me suis sentais attirée vers l’arrière. Un puissant coups de tonnerre vint me tiré de ma torpeur. Ouvrant les yeux aussi sec et cherchant d’où cela pouvait venir. Je mis un moment à faire une mise au point correct. Je le reconnu aussi tôt. Il s’agissait de Lucas, un collègue de mon mari. Le dos bien droit, les bras tendu en face de lui et le regard dans la ligne de mire de son pistolet il hurla en direction du Nightmare. - Viens par la salopard !!! Viens jouez avec les grandes personnes !!! Le coup de feu qu’il avait porté sur le Nightmare semblait n’avoir aucun effet. Toute fois se dernier pivota en sa direction et poussa un cri qui sembla fendre mon âmes en deux. - Lu… Lucas… Je n’arrivais même pas à prononcer deux syllabes distinctement. Sa voix était empreinte de tristesse et de colère. Mais il ne peut pas se sacrifier pour me sauver. Je ne peux pas accepter que cela se passe ainsi… Je… « COURS !!! » Hurla Lucas de toutes ces force en commencent a mitrailler le Nightmare. Sans réfléchir je pris mes jambes à mon cou a travers la foret. Je l’entendais hurler des insultes envers le Nightmare. D’un coup, les tirs cessèrent et un hurlement me saisit d’effroi, tout en courant je regarder en arrière a travers les arbres et aperçut le corps inerte de Lucas empalé sur une des corne du Nightmare tel un pantin désarticuler. Dans un dernier souffle imperceptible il me dit de courir aussi vite que possible avant de trépasser dans d'atroce souffrance. Je courrais si vite que je pensais trébucher à tout moment. Lucas avait raison, les tirs avaient attiré tous les membres de la tribu du Chevalier Hurlant vers lui. J’en aperçu quelque un courir en sa direction. Par une chance surhumaine, il n’avait pas fait attention a moi. Mon cœur semblait lâcher a tout moment, mes ma fille me donner la force de continuer. La clairière n'était plus qu'a une dizaine de mètre, il me semblait apercevoir un vaisseau transporteur ainsi que son équipage. Je ne perds pas espoir, mais comment une dizaine de personne viendrait a bout de toute une tribu... C'était ma dernière chance et celle de ma fille. Chapitre 011 : Qu’ais-je fait à mon petit frère !?! Lucas venait de disparaître dans un rayon de lumière. La mère de Cassandra courrait aussi vite que ses jambes pouvaient la porter. D’une main, elle protégeait la tête de Cassie des branchages qui défilaient à toute vitesse. Sa gorge était serrée par la douleur de cette course effrénée. Elle essayait de trouver la force en elle pour parcourir les quelques mètres restants. Le sacrifice de Lucas ne sera pas vain car la clairière lui était à portée de main. Lorsque Cassie sentit que le soleil lui réchauffait le dos, elle en déduisit qu’elles avaient réussi à sortir de la forêt et que, devant elles, se trouvait leur dernière chance de salue. Au milieu d’une grande clairière aux couleurs de jade, trônait la carcasse d’un aéronef suivi d’une grande tranchée couleur bronze. Par une chance incroyable, tous les passagers étaient sains et saufs, Leur mission de reconnaissance allait débuter d’un moment à l’autre. Tous, écoutaient avec la plus grande des attentions leur Lieutenant qui transmettait un rapport de dernière minute en provenance de P2. Le Lieutenant Badok Freecss s’éclaircissait la voix, avant d’entamer un bref résumé du rapport car le temps leur manquait cruellement. - P.E.02 vient de m’envoyer un rapport qui provient lui-même du Major Kertel Louvart qui est à la tête de P.E.01. Je vous passerai les détails futiles pour ne garder que l’essentiel. Badok commença à faire les cent pas devant ses chasseurs tout en continuant son discours sur un ton grave. Chacun d’entre-vous à certainement entendu parler de « l’organisation » ou de sa nouvelle appellation « La Confrérie du Dragon Blanc ». Cette… association de malfaiteur, appelons-la ainsi, se trouve ici même. Ils sont à l’origine de l’explosion du générateur qui a semé le chaos sur P2. Le rapport ne fait pas état de leurs agissements précèdent, ni de leurs nombres. Mais peu importe leurs nombres, je m’en chargerai personnellement. Ce qui m’inquiète pour le moment, ce sont les « Nightmares ». A peu de choses près, les Nightmares ressemblent à de grands taureaux munis de deux énormes cornes qui leurs proviennent de la base supérieur de leur cou. Ce sont des carnivores extrêmement hostiles et dangereux. Trois d’entre eux, ont suffit à mettre à sang la ville de P1 en moins d’une demi-heure et nous nous sommes crashé en plein milieu de leurs territoire. Ce que j’ai à vous dire est de la plus haute importance…
« Mon Lieutenant ! » s’écria Psyho en pointant du doigt une direction vers la forêt. Badok eut un petit rictus d’énervement car il avait horreur d’être coupé en plein briefing. Le Lieutenant Badok avait peur pour ses chasseurs. Depuis ce fameux rapport qu’il avait parcouru, les chasseurs devenaient inaptes à ce type de mission. Les recommandations du Major Delik étaient on ne peut plus simple « Face aux nouvelles données apportée par le Major Kertel Louvart. Vous allez au devant de graves dangers que votre groupe ne pourra pas surmonter. Vous avez ordre de vous replier et vous mettre à l’abri en attente de nouvelles instructions. » « Se replier ? Il en a de bonnes lui ! » Pensait furtivement Badok en inspectant la carcasse inerte du vaisseau. De plus, d’après les relevés topographiques superposés sur la carte des lieux, ils se trouvaient en plein milieu du territoire hostile. Ils fallaient penser très vite et mettre une stratégie au point. Mais un impondérable vint corser la situation comme si elle n’était pas assez critique comme ça. Le ciel commençait à s’obscurcir, Un nuage noirâtre menaçait d’éclater à tout moment et la légère brise se transformait en rafale. Badok se retourna lentement dans la direction décrite par Psyho. Il vit une femme sortir des bois. Une femme habillée d’un jean bleu clair qui contrastait avec un chemisier aux couleurs obscures. Elle avait des cheveux bruns aux reflets rouges. Ils étaient courts, ce qui faisait ressortir ces yeux d’un bleu écarlate. Des sourcils très fins appuyaient un regard paniqué. Elle portait un enfant dans ses bras. Une petite fillette de 6 ou 7 ans, d’après les estimations de Badok. Elle était vêtue d’une petite robe couleur bleu ciel. Il ne pouvait pas distinguer le visage de la petite fille car elle était de dos. - Je vous en prie, aidez-moi !!! dit-elle d’une voix mêlant larmes et panique. Je vous en prie, vous êtes mon seul espoir, ils… ils viennent de tuer Lucas. Dark Ax activa son filtre thermique pour scanner les environs. Le ciel commença à sérieusement se rafraîchir et la température chuta très vite. Le vent devenait de plus en plus brutal. Une sorte d’effet secondaire face à l’explosion qui avait fait fuir les nuages. Comme une vengeance programmée, ils revenaient en masse faire éclater leurs foudres. La condensation magnétique de l’orage imminent brouillait quelque peu la vision de Dark. Le temps d’analyser les environs lui demandait plus de concentration que prévue. Il tournait très lentement sur lui-même en prenant soin d’analyser chaque donnée avec une grande précision. Les autres chasseurs inquiets regardaient le visage de marbre de Dark entrain d’effectuer ses recherches. Badok quant à lui ne quittait pas du regard les nuages noirs de colère qui, lentement, venaient se poser juste au dessus de leurs têtes. Psyho assista en direct à la dépigmentation capillaire de la longue crinière du Lieutenant. D’un brun profond, ils devenaient de plus en plus clairs. Il faisait de plus en plus sombre et l’air devenait lourd. Tellement lourd qu’il en était presque suffoquant. Psyho fixait le regard blanc immaculé de Badok. Un regard démoniaque qui lui donnait froid dans le dos. - Maman ! Regarde le monsieur, il a la même boucle d’oreille que moi ! Chuchota la petite fille à sa mère en parlant de l’oreille gauche d’Okajin.
Léa n’en revenait pas. Il n’y avait pas de doute possible, il s’agissait bien de la boucle d’oreille traditionnelle de la famille. Une boucle d’oreille en or sertie d’un petit jade où figurait, gravé au laser, le blason familial. Comment ce chasseur aurait-il pu l’obtenir ? Se l’aurait-il appropriée en fouillant les décombres après ce tragique accident où elle a perdu son fils, il y a 7 ans de cela ? Léa fit disparaître rapidement cette idée, car Okajin n’avait que 18 ans, il aurait était bien trop jeune pour s’aventurer dans les décombres à la recherche d’objets de valeur. Pendant un court moment, son amour maternel lui a fait croire que ce chasseur aurait put être son fils. Son fils décéda le jour de son dixième anniversaire. C’est pour quoi elle se précipita aussitôt pour examiner son bras gauche. Le bras ne présentait aucune marque de brûlure intense, il ne pouvait pas s’agir de son fils. Mais, une douleur immense lui serrait le cœur à chaque fois qu’elle revoyait le souvenir de son fils à moitié brûlé au troisième degré. Il a rendu l’âme pratiquement dans ses bras. Son fils qu’elle aimera toujours et qu’elle n’oubliera jamais. Son plus grand regret et de ne pas avoir pu obtenir de funérailles car elle devait embarquer sur P.E.01 le lendemain même de ce triste accident. Kertel à put entre guillemets faire le deuil de son fils, mais Léa se surprenait plusieurs fois à verser une petite larme. - Analyse terminée ! J’ai pu distinguer dix-huit formes qui nous encerclaient rassemblant à la description que vous avez donnée, mon lieutenant !
- Dix-huit… La gorge de Léa se noua de terreur, sachant que seulement trois d’entre eux ont suffit a mettre la ville a feu et a sang. Le calcul était vite fait. Nous ne survivrons jamais à un tel assaut. C’est impossible ! hurla-t-elle - Impossible n’est pas Badok ! hurla le lieutenant à son tour. Tout ces événement l’avait fortement épuisé, si bien que cette dernière information avait eu raison d’elle. Léa s’écroula dans l’herbe en chutant lourdement. « Maman ! » cria alerter la petite Cassie en se relevant car elle avait était entraînée par la chute. Nimbus vint s’accroupir doucement aux coter de Léa. D’une main légère, elle vérifia ces pulsations cardiaques. En se relevant, Nimbus profita pour faire un petit signe de la tête qui voulait signifier que tout aller bien. Cassandra fut la première a être soulager. « Je m’en charge » Une voix métallique vint faire sursauté la petite fille. Elle vit un grand robot aussi noire qu’une nuit sans lune chargée sa mère sur son épaule. Elle n’avait jamais vu de robot de sa prestance. Habituer depuis son enfance aux robots ménagers sans intelligence artificielle pousser. Cassie eut un petit frisson en voyant ces yeux rouges cacher derrière un visage terne et sans expression. Son visage posséder une surface d’apparence, à la fois résineuse et adamantin. Il n’avait pas de bouche, ou alors elle était camouflée derrière cette plaque métallique. Bien qu’elle n’ait que sept ans, elle était impressionné par ce robot optimisé pour le combat et savait qu’il protégerait sa mère jusqu'à son dernier souffle. - Ils sont dix-huit exactement, quelle est la tactique à adopter ?
- Mmm… Badok était plus que perplexe, il se passa la main lentement devant la bouche tout en ce concentrant sur les dispositions a prendre. Laisse moi réfléchir… Tout d’abord tu vas me la passer, je ne peux négliger de bridée une puissance de feu telle que la tienne. - A vos ordres. Dit-il d’une voix métallique sans émotions. - Et pour la petite… -Je m’en occupe ! Trancha Okajin en prenant la petite dans ces bras. Ne vous inquiétez pas, elle ne sera pas une gêne pour moi. - Très bien ! Les flux électro-magnetique de l’air ambiant étaient à leurs paroxysmes. Le sifflement du vent se transforma progressivement en tempête. Il devenait difficile de communiquer sans élever la voix pour couvrir le boucan provoquer par le vent et les arbres. Le visuel n’était toujours pas établi, mais une odeur oppressante venait de s’installer au milieu du groupe de chasseur. La terre, elle-même, se mit a trembler de peur face a leurs arriver. Chacun retenaient sont souffles en scrutant l’horizon essayant de se préparé a l’inconnu. Les dix-huit Nightmare sortirent en même temps, poussant chacun leurs tour un cri qui dépassé l’entendement. Une sorte de cri d’outre-tombe métallique qui vrillait les oreilles. Le regard qu’ils posèrent sur le groupe n’allait pas par quatre chemins. Il ne s’agissait pas de chasse, de nourriture, ou de défense de territoire, mais simplement l’envie de tuer, pour le plaisir de tuer. Quelle attitude adopter face à des bêtes sanguinaires qui faisaient trois fois la taille d’un taureau ? Mais le plus inquiétant était leur surnombre. Si seulement trois d’entre-deux on mit a sac la ville, de quoi sont capable ces dix-huit représentant face a une poignée de chasseur, même d’élite ? Encore que parmi eux se trouver 4 apprentis inexpérimentés. Ces questions tournaient sans cesse dans le crâne du Lieutenant. La solution tarder a venir et les agresseurs s’approchaient de plus en plus formant un cercle tout autour. Le Lieutenant Freecss se racla la gorge, il devait gagner du temps pour mettre une stratégie au point. Gagner du temps ! Gagner du temps… Une lumière vive aveugla brusquement tout le groupe, Un éclair venait de tomber à une cinquantaine de mètre tranchant en deux un arbre qui prit aussitôt feux. A peine le temps de reprendre leurs esprit que les voila noyer sous un océan. Un véritable torrent d’eau se mit a chuter d’un ciel obscurcit par les ténèbres. Les grognements et les cris des Nightmare avaient disparu devant le vacarme de ce cataclysme. Des trombes d’eaux mêlées à des éclairs aveuglant se déversaient dans la clairière et la forêt avoisinante, noyant l’herbe qui peu a peu se métamorphoser en une bouillasse marron. - Tout le monde en formation !!! Cercle intercalé !!! Hurla de toutes ces forces Badok à ses chasseurs. Equipe un, préparé vous a tiré… FEU !!!
L’équipe un se mit aussitôt a tiré sur les Nightmare qui firent un bon en arrière surpris par le bruit des puissantes mitrailleuses. Les balles pénétraient leurs chairs, mais elle ne semblait avoir aucun effet majeur. Psyho avait beau voir des gerbes de sang inondée le sol, il restait debout comme si de rien n’était. Okajin remarqua à son tour que les balles ricochaient sur leurs cornes. Il se demanda comment une excroissance osseuse pouvait être aussi résistante ? - Equipe un, rechargez ! Equipe deux, FEU !!!
Il ne fallait pas leurs laissez de temps mort et essayer de les tenir a distance le plus longtemps possible en attendant une meilleur solution. La tactique de Badok consistait a faire tirée une seconde équipe pendant que la première rechargeait. Une fois que la seconde aura vidé son chargeur se sera au tour de la première de faire feu, tandis que la seconde rechargera son arme. Ainsi, il n’y a pas de temps mort. - Equipe deux, rechargez ! Equipe un, FEU !!!
Malgré cette brillante tactique, les Nightmare désormais habituez au bruit des mitraillette reprirent leurs danse macabres en reprenant du terrain. Le cercle former par les chasseurs se resserraient lentement autour de Badok qui se trouver en son centre. « Système…nerveux… Base... Corne… » Léa qui émerger de son comas tentait de prévenir Badok. « Point faible… Base… Corne… » Elle prononça c’est quelque mot avant de retombée dans le coma. - Equipe un, recharger ! Equipe deux, tir rafale, FEU !!! Visez la base des cornes !
L’Equipe deux activa le mode rafale de leurs mitrailleuses. A présent, ils tiraient par séries de trois balles, ce mode de tir privilégiait la précision. L’information s’avéra fort judicieuse en voyant les premiers Nightmare s’effondrer lourdement au sol. Greg en analysant leurs façon de s’écrouler venait de comprendre se qui ce passait. A la base de leurs cornes, sous une épaisse couche d’épiderme osseuse devait sûrement se trouvait leurs système nerveux autonome céphalique. Ils s’agissaient de l’ensemble des éléments des systèmes nerveux sympathique et parasympathique destinés aux organes de la tête. Qu’ils soient partiellement endommagés ou détruit fait que les informations ne pouvaient plus circuler entre le cerveau et les différents partis du corps. Ces pourquoi, Greg eut cette étrange impression de les voir tombée en s’emmêlant les pattes. - Equipe deux recharger ! Equipe un, tir rafale, FEU !!! Même cible !
Okajin qui tenait sa mitrailleuse de la main gauche chercher à atteindre le loquer pour enclencher le mode rafale de son arme. Car de la main droite il soutenait la petite Cassie qui, accrocher a son cou, l’étrangler presque. Ne voyant d’autre solution, il tira le loquer avec ces dents, il se brûla légèrement la lèvre, car l’arme était brûlante, limite incandescente. Un petit bruit synthétique croissant lui fit comprendre que le mode rafale était opérationnel. Malgré le fait de porter la petite Cassie, il n’avait pas de problème pour viser. En quatre rafales, deux Nightmare de plus était au sol. Il ne restait que sept Nightmare qui courait désormais a vive allure autour d’eux, tout en n’osant pas trop s’approcher. La pluie torrentielle baissa de régime jusqu'à s’éteindre complètement. La jolie clairière était toutes fois ravagée par une vingtaine de centimètre d’eau, mélanger à des décalitres de sang et à plusieurs centaines de douilles éparpiller autour de la zone de tir. - Equipe un, recharger ! Equipe deux, FEU !!!
Nimbus arme aux poings tirait avec une précision millimétrique faisant mouche à chaque coup. Si seulement, ils avaient prit des balles perforantes, ils ne serait pas obliger de tiré sur un Nightmare a plusieurs reprise pour percer leurs épiderme si résistant. Deux de plus était tomber. Il n’en restait plus que cinq. - Lieutenant !!! Nous allons être a cours de munition ! Hurla LPA
- MERDE !!! Pesta Badok qui n’avait pas envisagé ce point. Cessez le feu ! ordonna-t-il Maintenant qu’il n’en restait plus que cinq et après avoir vu tout leurs congénères tombées face aux mitrailleuses, ils allaient peut-être laissez tomber ? Rien n’est sur, mais Badok voulait voir leurs réactions. Les quatre apprenties prirent une longue, très longue inspiration puis soufflèrent un grand coup pour évacuer tout le stress accumuler. Une fumée blanche émaner du canon de leurs armes. La cadence de tir élève avait surchauffer les armes a telle point qu’un épais nuage de vapeur avait surgit lorsque Okajin planta son canon dans une flaque d’eau qui se trouvait a ses pied. Il cru entendre le métal siffler en se refroidissant. Mais ce n’était pas encore fini car les cinq Nightmare restant fixait le groupe d’un regard malsain. Psyho avait cru pendant un moment qu’ils allaient passer a l’attaque, c’est pourquoi il avait brandit son arme. Mais à son plus grand étonnement ils se sont enfuis sans raison apparente. - Il s’enfuit comme ça, sans rien dire ? Théo resta dubitatif devant les cinq Nightmare qui repartait doucement vers la forêt laissant les cadavres agonisant de leurs semblables.
- Il ne s’enfuit pas, repris Greg. Regarde leurs démarche, ont-ils l’air de s’enfuir ? Ils prennent tout leurs temps, comme rassuré. Ecoute les, ils ne grognent plus… ont pourraient presque croire qu’ils… ricanent ! Tu ne trouves pas ? - Bla bla bla… Dit-il d’un air a la fois blasé et énervé. Badok fit un rapide calcul des réserve de munition qui s’avéraient être au final très mince. Un seul objectif en vue a présent. Rejoindre la ville pour prendre contact avec P2 et demander du renfort. La clairière était salie à tout jamais par le souvenir de cette fusillade sanglante. Certain d’entre eux gesticuler encore sous l’agonie de leurs nerfs. Nimbus eut pitié de leurs sorts en croisant le regard affaibli de l’un d’entre eux. Tuer un animal vous fait ressentir une toute autre sensation que de descendre froidement un être humain. Quelle ironie… Des meurtres, des assassinats, des batailles, des guerres, l’homme s’entredéchire et s’entretue depuis des millénaires. L’humanité a commis des actes tellement ignobles envers ses semblables que le diable en personne en a la chaire de poule. Tous ces crimes, ces désolations… Nimbus en a était le témoin depuis sa tendre enfance. Depuis le jours ou son visage c’est figé dans le temps. Depuis ce jour, elle n’avait prononcée aucun mot ni ne laissai transparaître d’émotion. Pourquoi se laissai porté par ces émotions lorsque l’humain est tellement perverti. Ce qu’elle a vu et ce qu’elle a subit ce jour la, a définitivement eut raison de son humanité. Elle s’en voulait quelque peu d’avoir descendu ces animaux sauvages. Ils ne faisaient rien d’autre que de défendre leurs territoires. Ils n’avaient pas mérité leurs sorts. Mais la vengeance est désormais proche. A cette pensée Nimbus serra son arme de toutes c’est force est sentie son cœur déraillé. Quiconque se mettra en travers de son chemin goûtera de sa lame. Elle retenait ses larmes aux plus profond de son cœur. - Nimbus… Nimbus ! - Regarder, les arbres aux fonds ! s’exclama Psyho
Les arbres semblaient trembler de peur. Certain d’entre eux se tordait de douleur. Nos chasseurs entendaient de puissant craquement sourd provenant d’arbres qui chutaient les un après les autres. Une incompréhension totale envahissait le groupe. Devant leurs yeux ébahis, ils voyaient les plus hauts arbres de la forêt tomber les un après les autres comme écraser par un géant sans vergogne. La chute des arbres prenait peu a peu forme et semblait se dirigé vers la clairière formant une sorte de grande trancher au milieu de cette foret meurtrie. Les grondements s’intensifiaient au fur et a mesure et les craquements sourd devenaient de plus en plus distinct. La destruction approchait à grand pas vers nos chasseurs qui restaient sans voix. Lorsque tout un coup, un dès arbres prit son envol a travers les cieux telle un javelot envoyé par un géant de trente mètres. Il fonçait droits sur eux comme une arme de destruction massive, prête à les broyer au passage. Le javelot de quinze mètres vint se planté à quelques centimètres a peine du groupe qui avait réarmé leurs mitrailleuses avec le peu de munition restante, tout en reprenant leurs esprits. - Putain ! Qu’est-ce qui a pu projeter un tronc de 15 mètre sur nous ? Pesta Théo en se relevant
- … C’est…C’est…C’est… Léa en avait perdue son latin tétaniser par la peur. C’est LUI !!! - Qui ça lui ? Demanda Greg à son tour. - Le… Le… La gorge noué, Léa déglutit aussi bruyamment qu’elle pouvait… Le Knight How… Léa Louvart ne put terminer sa phrase qu’un cri assourdissent vint vriller les tympans jusqu’a déchirement. La plupart s’écroulèrent aux sol de douleur les mains poser ardemment sur les oreilles pour essayé d’atténuer le crissement. Okajin déstabilisé se laissa tomber en prenant garde dans un dernier effort de ne pas écraser la petite Cassie. Greg, Théo, Psyho et Badok était bloqué au sol ayant perdue tout leurs sens. Nimbus réussi a rester debout en s’aidant de sa lance. Dark Ax et LPA n’en croyait pas leurs yeux. Dark Ax perturbé par la vison qu’il venait d’avoir ne savait trop comment réagir. Ce qui ce tenait devant eux était à l’origine de ces arbres déraciner. Probablement même qu’il est l’auteur de ce javelot qui a failli leurs coûter la vie. Il ressemblait à s’y méprendre au Nightmare, sauf que « lui » était plus gros, beaucoup plus gros. Une sorte Taureau-elephant a tête de lion munit de deux énorme corne provenant de la base supérieur de son coup. Rien que son cris a réussi a mettre a genoux l’élite des chasseurs. Il devait atteindre approximativement les 2 mètres 50 de haut et 5 de long. Ces deux pattes avant se soulevèrent avant d’être rabattu avec violence au sol. Le choc fut si puissant que toute l’eau de la clairière fut projeter a plus de cinq mètre de haut. Cette fois-ci tout le monde fut plaqué aux sols sans exception après une cour vol en apesanteur. Pendant vingt seconde, il s’était remis à pleuvoir. - Nous ne pourrons jamais l’affronter avec notre équipement actuel, nous allons devoir fuir.
- Fuir, mon Lieutenant ? Vu son gabarit, il va nous rattraper sans problème. - Je le sais… LPA, Nimbus ! Retardez-le par tout les moyen ! - A vos ordres mon Lieutenant - … Okajin repris Cassie dans ces Bras, pendant que Psyho aida le Lieutenant à se relever. Théo, Greg et le reste de la troupe avait déjà entamé la marche a reculons. N’osant pas trop quitter du regard le monstre déchaîner qui leurs faisait face. LPA fit quelque pas en avant pour se retrouver à une dizaine de mètre du Knight Howling. Une seule expression se lisait sur son visage… L’excitation. Il fit craquer bruyamment ces doigt en se délectant de ce qui allait suivre. « Je vais enfin m’amuser un peu ! » |